Mois : janvier 2008

  • E. P. Jacobs avait peur de l’oubli

    Paris, Novembre 2003, Palais Chaillot.

    A l’occasion du centième anniversaire de la naissance d’Edgar P. Jacobs, le Festival International de la bande dessinée d’Angoulême et le Musée de l’Homme présentent une première grande exposition rétrospective : « Blake et Mortimer à Paris ! »

    Benoît Mouchart, directeur artistique du Festival d’Angoulême et co-auteur de "La Damnation d’Edgar P. Jacobs" avec François Rivière, m’invite à l’inauguration. Daniel Couvreur, envoyé spécial du journal Le Soir, est également à Paris. Il me pose quelques questions. L’entretien titré « Il avait peur de l’oubli », paru dans le journal du 13 novembre 2003, n’est accessible sur Internet que moyennant achat. Intéressé(e) par l’article complet ? Voici le lien : ·        Exposition – Au Trocadéro, le Palais de Chaillot met en scène l’imagerie belge de Jacobs Blake et Mortimer à Paris ! « Il avait peur de l’oubli »
    "Le Soir" journal du 13/11/2003 (édition Bruxelles) – page 26 publié dans : Le Soir Coût: 1 crédit(s)

    Viviane à Paris en 2004Nombreux ont été les visiteurs. L’expo m’a charmée. J’y ai retrouvé une part des jeux d’ombre et de lumières vécus au « Bois des Pauvres ». J’y suis retournée à plusieurs reprises avec des amis.

    (Photo Patrick Vandersleyen)

    La presse de l’époque a largement divulgué que la Fondation Jacobs n’avait pas soutenu l’événement. Je tiens à rappeler que je n’ai jamais fait partie de la Fondation, ni mon père, ni aucun membre de ma famille.

    Amicalement,

    Viviane. 

     

  • Festival BD d’Angoulême

    Le saviez-vous ?

    Quatre pages d’Edgar P. Jacobs sont exposées en permanence à Angoulême dans les « musées imaginaires de la bande dessinée » au CNBDI, musée des Sciences et Techniques :

    1) Deux pages tirées du journal Bravo : une de Gordon l’Intrépide et une du Rayon U.

    2) Deux pages tirées du journal Tintin : une couverture du Secret de l’Espadon et une page du Secret de l’Espadon.

    D’autre part, le CNBDI possède une salle de réunion « Edgar P. Jacobs » (Voir des photos de la salle).
    Habituellement, la salle « Edgar
    P. Jacobs » n’est pas accessible aux visiteurs du festival.

    Voici mes principaux souvenirs du festival d’Angoulême 2007 :

    Angoulême 2007Des chutes de neige le mercredi soir et du verglas le lendemain matin. Difficile de marcher dans les rues en pente de la cité charentaise ainsi que sur certains trottoirs !
    (Photo Roland Francart)

     Moments importants :

    Débat sur Hergé le 27-01-071) Les tables rondes sur le thème de Tintin et Milou.
    Y ont participés, entre autres, de gauche à droite, Dominique Petitfaux, Daniel Couvreur, journaliste au Soir, et Patrick Gaumer. (Photo Viviane Quittelier)
    Débat hautement intéressant. Dominique Petitfaux a évoqué Edgar Jacobs à plusieurs reprises. Grâce aux vignettes d’Hergé projetées sur un écran, j’ai pu me souvenir d’une révélation de Jacobs que je me suis empressée d’ajouter dans mon livre. Ce sera un inédit de plus

    Dominique Petitfaux et Patrick Gaumer sont membres du jury oecuménique ainsi que Roland Francart et moi-même.

    2) La remise du prix du Jury Oecuménique 2007 :

    Un homme est mort, Étienne Davodeau sur un scénario de Kris, Éditions Futuropolis, octobre 2006.

    Edgar P. Jacobs
    m’avait raconté le fait tragique dont il est question dans cette bande dessinée !

    Pour en savoir plus : http://juryoecumenique.free.fr/

    (Photo Viviane Quittelier)
    Rue d'Angoulême le 27-01-07Je n’irai pas au festival d’Angoulême cette année. La cause ?
    L’arrivée de l’ADSL dans mon quartier. Eh oui, 5 % de la population belge francophone se trouvait dans mon cas !
    Lors de la connexion, un téléphone non débranché a provoqué un court-circuit ! Conséquence : perte informatique dont la fin de la rédaction de mon livre sur Jacobs. Un mois pour recommencer le travail…

    Un avantage et non des moindres : la création de ce blog…

    J’attire votre attention sur cet événement :

    Lors de la 35ème édition du Festival d’Angoulême, le Jury Oecuménique de la BD proclamera dans la Cathédrale d’Angoulême son Prix et une mention spéciale le Jeudi 24 Janvier 2008 à 15 heures.

    Le Jury Oecuménique compte 14 membres, parmi lesquels des spécialistes de la bande dessinée, auteurs et journalistes.

    Une pensée ira bien sûr à Annie Baron-Carvais, auteur du Que sais-je sur la bande dessinée. Annie est décédée à New York en août 2007.  Elle faisait partie du jury oecuménique.

    Prix 2008 :

    En Tchétchénie, Chroniques du proche
    étranger, Rash & Tamada, Vertige Graphic
    Mention Spéciale : Là où vont nos pères, Shaun Tan, Dargaud

    http://juryoecumenique.free.fr/

    Le prix du meilleur album 2008 du festival de la bande dessinée d’Angoulême a été attribué à :

    Là où vont nos pères de l’australien Shaun Tan.

    L’album Là où vont nos pères a donc été doublement primé à Angoulême en 2008 :

    Meilleur album du festival 2008
    et Mention Spéciale du Jury Oecuménique !

    +++ 

    Egalement dans la Cathédrale le jeudi 24 janvier à 15 h :
    remise du Prix de la BD chrétienne.

  • Plan du blog pour s’y retrouver

    Plan du blog pour s’y retrouver

    Nouveau site, New look !

    Il est recommandé de souscrire à la newsletter du blog afin d’être notifié par mail des nouvelles publications (colonne latérale « souscription au blog par email »).

    Pour accéder aux pieds de page, tous les liens y mènent, excepté la section blog.

    Que peut-on trouver en pied de page ?

    Les articles et les commentaires récents et surtout un lien google permettant de traduire dans la langue de son choix (google translate).

    Le lien de traduction est également visible dans la colonne latérale uniquement dans le menu blog.

    Bonne découverte et bonne lecture !

    Amicalement,

    Viviane

  • Ma première nuit chez E. P. Jacobs

    Ma première nuit chez E. P. Jacobs

    Article paru dans la revue n° 1 « Les Amis de Jacobs » datée de juin 2006 :

    Au Bois des Pauvres p 6 ADJ N° 1

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La photo d’Edgar à la fenêtre de son atelier a été prise par René Quittelier. (Collection Viviane Quittelier)

    Voir liens des ADJ à droite.

    Suite de l’article :

    Au Bois des Pauvres p 7 ADJ N° 1

  • E. P. Jacobs et Viviane

    Je suis née le 7 juin 1956 vers 17 h 15.

    Viviane à 2 jours (collection VQ)Le lendemain, E. P. Jacobs conduit ma grand-mère paternelle, Jeanne Faignart, à la clinique de Watermael-Boitsfort.
    Il l’accompagne pour venir me voir.

     Je n’ai bien sûr aucun témoignage personnel sur le sujet !

    Ma maman, Georgette Godeau, décédée en 1999, m’a raconté qu’Edgar avait été un peu distant ce jour-là.

    E. P. Jacobs m’a expliqué plus tard que ma venue au monde lui avait rappelé celle de son frère, André. Il m’a révélé ses pensées : "Une fille ! Qu’est-ce qu’elle vient faire, celle-là ?… De grandes perturbations en perspective…"

    Je vous invite à relire le passage dans Un Opéra de Papier (à la page 19 de l’édition de 1981).

    Edgar a encore ajouté : "Je ne me rendais pas compte de l’importance d’avoir subitement une petite-fille, moi qui n’ai pas eu d’enfants. Tu es arrivée juste à temps…"

    Voir mon premier vrai contact avec l’auteur de la Marque Jaune

  • E.P.Jacobs et René en 1942

    Mai 1942.
    René Quittelier fait sa profession de foi.
    Pour fêter l’événement dans l’après-midi, couvre-feu oblige, la famille Quittelier organise un cocktail chez eux et invite une quarantaine de personnes :

    René Quittelier en mai 1942

    Lors de la réception, témoigne René, ma mère, Jeanne, m’a présenté Edgar Jacobs en tant que chanteur et illustrateur du journal Bravo ! Je ne l’avais jamais rencontré auparavant. Edgar connaissait très bien mes parents. Son arrivée m’avait frappé. Il était vêtu d’une cape et d’un grand chapeau d’artiste qu’il avait aussitôt enlevés pour les accrocher au porte-manteaux. Il était aussi le seul à porter un nœud papillon. Les autres invités avaient tous une cravate. Le dialogue entre Edgar et moi s’est limité aux simples formules de politesse. J’ai profité de l’occasion pour lui accorder une marque sincère d’estime à propos de ses illustrations que j’appréciais tout particulièrement. Puis, j’ai continué le service tout en l’observant. J’ai remarqué qu’il avait longuement parlé avec mon grand-père, le peintre Henri Quittelier. Tous deux avaient fréquenté l’Académie des Beaux-Arts. Ils étaient opposés aux courants artistiques de l’époque et ils appréciaient le travail soigné et méticuleux.

    (photo collection Viviane Quittelier)

    René est déjà particulièrement passionné par l’électricité.
    Il deviendra le collaborateur d’Edgar et son conseiller scientifique dès la conception des tripodes et de l’Espadon.

    Edgar P. Jacobs a laissé des traces dans son oeuvre.

    Une première clé de lecture ?

    Le brouillon du schéma du hall des accumulateurs dans S.O.S.Météores.

    Dans Un Opéra de papier, éditions Gallimard, 1981, page 152, on peut reconnaître l’écriture de René pour le mot "électrode".

  • Ajout de photos

    Nouvelle mise à jour avec ajout de photos.
    Vous êtes nombreux à visiter mon blog et je m’en réjouis.

    Amicalement, Viviane.

  • Film documentaire avec Viviane

    "Edgar P. Jacobs – Blake ou Mortimer ?"

    Auteur et réalisateur : Francis Gillery
    Production : France 5 Artline Films

    Viviane est interviewée à la fin du documentaire après, entre autres, René Nouailhat et François Rivière.  (Vous pouvez cliquer sur les deux noms pour accéder à un autre message du blog.)

    Vous verrez également à la fin du documentaire Henri August Quittelier, alias Olrik ! Henri est âgé de 98 ans lors du tournage. Il n’a plus que quelques semaines à vivre, mais la ressemblance avec le personnage d’Olrik est toujours frappante.

    Voir la photo d’Henri August ayant servi de modèle à une couverture du journal Tintin.

    1ère Diffusion sur France 5 le 27 janvier 2006.
    Diffusions sur TV5 Monde.

    Prochaine rediffusion : jeudi 5 juin 2008 à 21h45 sur France 5.

    Rediffusion en perspective ?
    Merci de bien vouloir m’en informer par mail afin que je puisse l’annoncer sur ce blog.

    www.artlinefilms.com rubrique "Catalogues" Point 4.

  • Livres faisant référence à Viviane

    Edition 2003

    « La Damnation d’Edgar P. Jacobs » par Benoît Mouchart et François Rivière
    Le Seuil-Archambaud, 2003.

    Témoignages et photos de Viviane.

    Excellente biographie, très fouillée.

     

     

    Nouvelle édition refondue 2003

    Nouvelle édition refondue
    Le Seuil-Archambaud, 2003

     

     

     

     

     

    Edition 2006

    « La BD dans la province du Hainaut », Jacques Fiérain, l’Age d’Or, 2006

    Viviane fait partie des nouveaux venus sur la scène du neuvième art, chapitre 2 :
    « la BD dans les autres provinces francophones »

    L’extrait biographique de la page 66 est présenté dans la rubrique « Ma bio par Jacques Fiérain« .

  • Ma bio par Jacques Fiérain

     

    Me présenter ?

    Voici ce que Jacques Fiérain a écrit dans son dernier ouvrage « La BD dans la province du Hainaut » :

     L'Age d'Or Fiérain p66 VQ

    Extrait de la page 66, « La BD dans la province du Hainaut« , Jacques Fiérain, Editions l’Age d’Or.
    Voir le
    livre d’où provient l’extrait.

    Je vous invite sur le site de Jacques Fiérain, auteur de la biographie reprise ci-dessus : www.vitabede-fierain.be

    et l’annonce de son décès survenu le 17 septembre 2008.

    Et sur le site de L’Age d’Or : www.bdcharleroi.com  

    Le professeur de piano de Viviane :

    Willy Brion en 2007

    Vous avez connu Willy Brion. Il était votre professeur de piano ou de solfège.
    Vous souhaitez avoir de ses nouvelles.

    Il est né en 1920 ! Il se porte bien, malgré son âge. Sa vue baisse, mais il a encore toute sa tête.

    Vous pouvez lui envoyer un message en cliquant sur le lien « Willy Brion », à gauche sur ce blog. Merci pour lui.