Mois : juin 2008

  • Projets du CNBDI d’Angoulême

    Le CNBDI d’Angoulême est en train de se développer. Il est question de tripler sa surface et sa capacité.

    Passerelle d'accès à AngoulêmeEn agrandissant la photo prise en mars 2008, on peut déjà apercevoir la nouvelle passerelle en construction. Elle permettra d’accéder aux bâtiments qui, complètement rénovés, accueilleront les nouveaux « Musées Imaginaires de la Bande Dessinée ». Un espace sera réservé à Edgar P. Jacobs.

    L’ouverture du nouveau Musée était prévue pour le prochain Festival BD d’Angoulême, elle est reportée de six mois.
    A découvrir en juin 2009 !…

    Photo Viviane Quittelier.

     

  • E.P.Jacobs au Musée de l’Imaginaire (CBBD)

    Espace E.P.Jacobs au CBBD 1Edgar P. Jacobs est mis à l’honneur dans « Le Musée de l’Imaginaire – expositions permanentes » au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles (rue des sables n° 20).

    Espace E.P.Jacobs au CBBD 2L’espace Edgar Jacobs se trouve à l’étage du bâtiment signé Victor Horta (architecte belge, pionnier du modern style).

     Photos Viviane Quittelier.

     

    Espace E.P.Jacobs au CBBD 3

    Espace E.P.Jacobs au CBBD 4

    Espace E.P.Jacobs au CBBD 5

     

  • « Monsieur Henri »

    "Qui est-il ? D’où vient-il ? Mystère !…"
    Voilà ce qu’a écrit Edgar P. Jacobs à propos d’Olrik (Un Opéra de Papier, Gallimard, Curriculum vitae, p. 104.)

    "Bref, il vous a roulés !… Une fois de plus !!…" déclare Monsieur Henri en parlant d’Edgar P. Jacobs… 

    SOS Météores Monsieur Henri p 42 case 3

    Edgar a cependant donné quelques indices dans son oeuvre.
    On retrouve le mystérieux "Monsieur Henri" dans S.O.S. Météores aux pages 27, 42 et 43. 

    Et d’un simple clic, j’ai posté ce message sur le blog, découvrant l’origine du fameux hors-la-loi, ennemi juré de Blake et Mortimer, le "colonel" Olrik !…

       
    SOS Météores Monsieur Henri p 43 case 8
      
    Et bien, êtes-vous convaincu qu’Olrik est Henri Quittelier ?…

    (Ce sont deux cases provenant d’un album des éditions du Lombard : page 42, case 3 et page 43, case 8.)

  • Mes 13 ans chez E. P. Jacobs

    Il y a exactement 39 ans !

    Viviane 7 juin 1969J’ai treize ans le samedi 7 juin 1969. Je porte une cravate et cela amuse Edgar P. Jacobs qui ne peut s’empêcher de me photographier assise dans son living.

    Lors du développement du cliché, il a regretté le dessus du fauteuil à l’avant-plan. A l’époque, il était impossible de voir le résultat au moment de la prise de vue. Certaines photos rataient, mais nous les gardions en souvenir.
    (Photo collection Viviane Quittelier)

    Living d'Edgar P. Jacobs en 1972A titre de comparaison, voici la photo du living présentée à la page 50 dEdgar Pierre Jacobs, 30 ans de bandes dessinées, Ed. Alain Litaye, 1981.
    (Réédition de l’ouvrage broché de 1973, p. 32.)

  • Edgar P. Jacobs, Blake ou Mortimer ?

    "E. P. Jacobs, Blake ou Mortimer", le documentaire réalisé par Francis Gillery, sera rediffusé sur France 5 ce jeudi 5 juin à 21h45.

    Voici la présentation du sujet et la critique du documentaire – programme Télé du Nouvel Observateur (lien) :


    Edgar P Jacobs, Blake ou Mortimer ?

    Durée : 55 minutesSous-titrage malentendant (Antiope).Stéréo

    Le sujet
    Portrait d’un artiste célèbre, né à Bruxelles au début du XXe siècle et devenu un grand maître de l’école belge grâce à la bande dessinée «Blake et Mortimer».Né à Bruxelles en mars 1904, Edgard Félix Pierre Jacobs – plus connu sous le nom d’Edgar P Jacobs – est un auteur de bandes dessinées qui, grâce à la série des «Blake et Mortimer», est considéré comme l’un des grand maîtres de l’école belge. Il fut d’ailleurs l’un des collaborateurs de Hergé et travailla avec lui à la nouvelle édition de «Tintin au Congo». Dès 1946, sa propre bande dessinée, «Le Secret de l’Espadon» paraît dans le «Journal de Tintin». Et son légendaire album, «La Marque jaune» est publié en 1953. Mais que contiennent exactement ses oeuvres pour séduire autant les lecteurs de toutes les générations ? Un reportage qui est aussi l’occasion de découvrir les sources d’inspiration d’Edgar P Jacobs.La critique

    La critique
    L’investigation du réalisateur Francis Gillery est un voyage au coeur du fantastique, source de création de l’école belge d’hier et d’aujourd’hui. Entrer dans les coulisses du processus de création de E. P. Jacobs, c’est tenter de résoudre l’énigme qui entoure Jacques Laudy et Jacques Van Melkebeke, les deux personnes qui ont inspiré les personnages Blake et Mortimer. Au passage, une histoire familiale de rivalité masculine pour une femme, digne de Feydeau, explique les traits donnés au subjuguant colonel Olrik.
    E. P. Jacobs, en son temps considéré comme subversif pour la jeunesse et longtemps interdit en France, avait anticipé la déréalisation des rapports humains au point qu’en janvier 2005, l’Académie royale de Bruxelles lui rend hommage en ces termes : «Personne ne sait où nous allons, ni nos hommes politiques ni nos philosophes, et c’est ce que craignait Jacobs», déclare l’écrivain Jacques Crickillon, qui ajoute : «Nous sommes dans une sorte de totalitarisme planétaire.» En France, Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, décrypte la vision géopolitique du dessinateur wallon, penché sur «le Secret de l’Espadon» et «SOS Météore», tandis qu’Alain Bauer, franc-maçon, donne quelques clés sur le chemin de l’initié dans l’oeuvre de E. P. Jacobs. Le mystère hante ce reportage…

    Voir le précédent message concernant le documentaire "Edgar P. Jacobs, Blake ou Mortimer ?"

    Voir la photo d’Henri August ayant servi de modèle à une couverture du journal Tintin.

    Voir l’article sur le blog Blake, Jacobs et Mortimer.