Mois : décembre 2009

  • Sur la Une du Lire de La Libre

    Article de Francis Matthys paru sur la Une du supplément LiRe de La Libre Belgique du lundi 28 décembre 2009 :

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    Souvenirs familiaux


    Edgar P. Jacobs, dans l’intimité


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    Viviane Quittelier, sa petite-fille par alliance, parle avec tendresse du père spirituel de Blake et Mortimer. Un recueil de souvenirs qui livre quelques clés de l’œuvre de ce géant belge de la Bande dessinée.
     
    Petite-fille par alliance d’Edgar Pierre Jacobs, Viviane Quittelier – professeur de musique à Bruxelles et, par ailleurs, présidente du Centre religieux d’information et d’analyse de la bande dessinée que dirige le frère Roland Francart, sj – publie un substantiel recueil de témoignages inédits concernant ce géant du Neuvième art. Son livre paraît chez Mosquito, déjà éditeur du pénétrant “Jacobs, la marque du fantastique” de René Nouailhat (cf. “Lire” du 27 février 2004.) Dans ses remerciements préalables, Viviane Quittelier salue, ainsi qu’elle le mérite, la biographie coécrite par Benoît Mouchart et François Rivière, “La Damnation d’Edgar P. Jacobs”, publiée au Seuil en novembre 2003; son livre offre plusieurs clés (révélant, par exemple, l’identité réelle de tel ou tel personnage) aux Blake et Mortimerphiles qui se comptent toujours, fin 2009, par centaines de milliers, ces deux héros d’une œuvre culte bénéficiant d’une popularité jamais démentie depuis leur apparition en 1946 dans “Le Secret de l’Espadon”.

    Né le 30 mars 1904 à Bruxelles, décédé à Lasne le 20 février 1987, Edgar Pierre Jacobs – qui fut baryton professionnel dans les années 30 avant de s’orienter vers la Bande dessinée (avec le discret concours d’un de ses meilleurs amis, Jacques Van Melkebeke) – apparaît, sous la plume chaleureuse de Viviane Quittelier, comme un artiste extraordinairement consciencieux; bien entendu, l’accent est ici particulièrement mis sur l’attentionné grand-père que fut, pour la jeune Viviane (photo ci-dessus), le prodigieux auteur du “Mystère de la grande pyramide” et de “La Marque jaune”. Durant une trentaine d’années, Mme Quittelier (arrière-petite-fille du peintre Henri Quittelier) côtoya ce créateur qui travailla un temps aux côtés d’Hergé, auquel Philippe Biermé consacra naguère les deux luxueux tomes de “L’énigme Jacobs”.

    Riche en informations familiales, l’ouvrage ne verse jamais dans l’indiscrétion, l’artiste ayant toujours souhaité “conserver une marque de mystère pour ce qui le concernait comme auteur et davantage pour ce qui relevait de sa vie privée”. Dans ce livre écrit avec autant d’affection que d’admiration, Viviane Quittelier ressuscite des décennies de vie culturelle bruxelloise et parle avec simplicité d’un homme dont, à l’instar de chacun d’entre nous, le parcours ne fut pas épargné par les épines de la vie. Un auteur qu’on lit et relit sans jamais s’en lasser. Pour les éclairages qu’il offre aux admirateurs d’E.P.J., ceux-ci feront leurs délices de ce livre attachant, des mieux documenté.

    E.P. Jacobs. Témoignages inédits Viviane Quittelier Mosquito (1ter rue des Sablons, 38120 Saint Egrève), 336 pp. illustrées en noir et blanc env. 25 €

    © La Libre Belgique 2009

    Collé à partir de www.lalibre.be

  • En page 1 de La Libre

    Annonce de la sortie de mon ouvrage sur la Une de La Libre Belgique de ce lundi 28 décembre 2009 !

     

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    annonce du Lire du 28-12-2009

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Article paru sur la Une du LiRe, le supplément de La Libre Belgique du lundi 28 décembre 2009 :

     

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  • Cartes de voeux d’Edgar P. Jacobs

    Joyeux Noël et Heureuse Année 2010 !

     

     

     

    Quelques cartes de voeux d'Edgar P. Jacobs à Viviane

     

    Quelques cartes de vœux reçues d’Edgar P. Jacobs déposées sur une table (recto ou verso).

     

    Possibilité d’agrandir en cliquant sur l’image.

  • E. P. Jacobs a vécu près de Carcassonne

    Lu sur internet (midiblogs) :

    19/12/2009

    Edgar P.Jacobs a vécu prés de Carcassonne…

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    Edgar Pierre.Jacobs (1904-1987)
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    L’un des maitres de la Bande Dessinée mondiale et de la « ligne claire », le Belge Edgar Pierre-Jacobs, créateur de la célébre série Blake et Mortimer, mobilisé le 10 mai 1940, se retrouva jusqu’au 3 août à Villeneuve-Minervois, prés de Carcassonne.
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    Edgar P.Jacobs (5éme à partir de la gauche) devant l’église de Villeneuve-Minervois
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    Pour passer le temps, Edgar P.Jacobs, chanteur d’Opéra à l’origine, avait monté avec quelques camarades un orchestre qui se produira dans plusieurs villages aux alentours, dont Caunes et Trausse-Minervois.
    A son retour, il passa par Carcassonne pour rejoindre la Belgique.
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    Quelques années plus tard en 1958, il fit allusion à son séjour dans l’Aude au travers d’une vignette (p.12) dans l’album
    « S.O.S Météores« .
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    *A lire: Edgar P.Jacobs « Un Opéra de papier » p. 60 à 63  ou il relate son passage dans l’Aude et remercie Mr et Mme Jalabert, Mr et Mme Carrière et Mr et Mme Hebraud de Villeneuve-Minervois pour leur hospitalité.
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    Editions Gallimard 1981.
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    07:50 Publié dans Carcassonne en Bandes déssinée |

  • En dédicace à Igny

    J’étais en dédicace au 12ème Festival Bd d’Igny les 12 et 13 décembre 2009. Un Festival bien sympathique et très convivial. Comme ce fut déjà le cas à Saint-Malo, Illzach et Saint-Ghislain, j’ai eu le plaisir de rencontrer des admirateurs de l’œuvre d’Edgar P. Jacobs. C’est normal me diriez-vous.

     

    Le créateur de Blake et Mortimer fut surpris au début des années 1980 de « répondre à des questions sensées et intelligentes à de très jeunes lecteurs ne paraissant pas quinze ans » (Sic). Je le fus également en voyant d’autres jeunes d’une trentaine d’années, voire la vingtaine, me demander une dédicace qui leur était destinée. J’étais persuadée que seuls les lecteurs ayant vécu une parution de Jacobs dans le journal Tintin s’intéresseraient à ce livre. Eh bien, non et c’est tant mieux !

     

    Je fus encore étonnée qu’un Marseillais m’ait demandé une dédicace à Saint-Malo, que deux Parisiens se soient rendus à Saint-Ghislain et qu’un Lyonnais se soit déplacé jusqu’à Igny ! C’est dire que la passion ne met pas un frein à la distance à parcourir !

     

    J’ai aussi apprécié d’avoir fait la connaissance de quelques amis de Facebook qui ne seront plus désormais des « amis » virtuels. J’ai encore eu l’agréable surprise d’avoir en face de moi l’un ou l’autre correspondant du forum de la marque jaune. Rien de tel qu’une rencontre pour du vrai, aurait dit Jacobs !

     

    Mes prochaines séances de dédicaces auront lieu au Festival d’Angoulême, aux cinq jours de Grenoble, à Etterbeek (Bruxelles), à Erquelinnes (axe Mons-Maubeuge),…

     

    A présent des nouvelles de mon père. Il se sent surveillé de trop près et se plaint que chaque événement soit marqué : un progrès, la quantité du repas mangée, etc. En dehors des contraintes, il a pu utiliser un PC de la clinique et m’a envoyé un mail me demandant de lui apporter son PC portable ! Il peut désormais marcher quelques pas en se tenant à une barre fixée le long du mur ou en s’appuyant sur une canne. Il lui faudra encore quelques mois pour récupérer complètement et oublier le fâcheux accident cardio-vasculaire l’ayant en partie paralysé.

     

  • Questions qui trouveront réponse

    Voici quelques questions qui trouveront réponse dans l’ouvrage E. P. Jacobs, Témoignages inédits:

     

    Quelles personnes de son entourage Jacobs a-t-il représenté sous les traits de Blake, Mortimer, Olrik ?

     

    Quels évènements ont inspiré les scènes apocalyptiques de S.O.S. Météores ?

     

    Pourquoi Jacobs n’est-il pas cité comme auteur des Sept boules de cristal ?

     

    De qui Jacobs tirait-il des informations scientifiques pour les folles inventions qui parsèment ses albums ?

     

    Que firent Blake et Mortimer pour obtenir des billets d’avions gratuits pour leur papa ?

     

    Dans quel album, résolu à faire mourir Olrik, Jacobs a-t-il construit ses planches pour illustrer un chemin de croix ?

     

    Ces questions ont été ajoutées par Mosquito sur leur site dans le but de présenter mon ouvrage.

  • La couve verso d’E.P.Jacobs, Témoignages inédits

    Le site place des libraires permet de trouver les librairies dans sa région en France. Il a dévoilé la couverture verso de mon ouvrage « E. P. Jacobs, Témoignages inédits » que voici :

     

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    En Belgique, certains libraires de la capitale ont vendu leur stock en très peu de temps et ont reçu un nouvel arrivage dès aujourd’hui (La Maison de la Bande Dessinée, 1 boulevard de l’Empereur, 1000 Bruxelles). On peut aussi trouver l’ouvrage à la Fnac.

     

    La diffusion se met en place petit à petit en province, m’a-t-on dit.

     

    Je suppose qu’en France, il en est de même. Encore un peu de patience pour certains d’entre vous…

     

    Mon père récupère peu à peu. Il lui faut beaucoup de patience, ce qu’il n’a pas et n’a jamais eu ! Il est conscient de son état et accepte volontiers tous les exercices que l’on lui fait faire en logopédie, kiné et ergothérapie.

     

    Grâce à ses progrès rapides, il bénéficie d’un premier ticket de sortie pour jeudi. Il viendra dîner chez moi (ou déjeuner selon votre région) et pourra rester l’après-midi.

     

    Il a parfaitement conservé son esprit scientifique et a dévoré le Sciences et Vie de novembre. Je lui ai apporté hier la revue du mois de décembre.

     

     

  • E. P. Jacobs et les courants faibles

    Les signaux faibles, comment les détecter?

    Le but de cette étude « Good Sources of Weak Signas: A Global Study of Where Futurissts Look For Weak Signals« , par Elina Hiltunen du Finland Futures Research Center (http://www.jfs.tku.edu.tw/12-4/A03.pdf) est de collecter des informations sur les sources que les futurologues (et autres personnes intéressées dans le futur) utilisent pour détecter les signaux faibles. Cette étude a été réalisée, en 2007, sur base d’un questionnaire diffusé sur internet (échantillon non scientifique).

    Selon l’auteur, La détection des signaux faibles est le plus souvent le résultat d’un scanning de l’environnement et les signaux faibles peuvent être identifiés:

    • au travers des réseaux de relations des managers
    • dans les sources accessibles, c’est-à-dire celles qui cumulent un maximum des caractéristiques suivantes: accessibilité, coûts abordables, retour d’expérience, capacité des canaux, richesse de l’information, temporalité, vitesse du message, présence sociale…
    • les sources varient en fonction des sujets abordés
    • en combinant les sources et en « scannant » les « scanneurs« 
    • en se focalisant sur le processus de détection plutôt que sur les sources
     
    Il est intéressant de noter que la phase initiale de la naissance d’une idée (création d’idées), celle pendant laquelle les idées sont portées par les artistes et la science-fiction, n’intéresse pas trop les futurologues. Ils préfèrent attendre qu’un premier tri s’opère pour et surveiller la phase de « elite awarness ». Il y a donc fort à parier que le futur imaginé il y a 50 ans (1962) par Edgar P. Jacobs dans « Le Piège Diabolique », n’ait pas retenu l’attention des futurologues. Même si aujourd’hui nous n’en sommes pas très éloignés.

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