En dédicace à Igny

J’étais en dédicace au 12ème Festival Bd d’Igny les 12 et 13 décembre 2009. Un Festival bien sympathique et très convivial. Comme ce fut déjà le cas à Saint-Malo, Illzach et Saint-Ghislain, j’ai eu le plaisir de rencontrer des admirateurs de l’œuvre d’Edgar P. Jacobs. C’est normal me diriez-vous.

 

Le créateur de Blake et Mortimer fut surpris au début des années 1980 de « répondre à des questions sensées et intelligentes à de très jeunes lecteurs ne paraissant pas quinze ans » (Sic). Je le fus également en voyant d’autres jeunes d’une trentaine d’années, voire la vingtaine, me demander une dédicace qui leur était destinée. J’étais persuadée que seuls les lecteurs ayant vécu une parution de Jacobs dans le journal Tintin s’intéresseraient à ce livre. Eh bien, non et c’est tant mieux !

 

Je fus encore étonnée qu’un Marseillais m’ait demandé une dédicace à Saint-Malo, que deux Parisiens se soient rendus à Saint-Ghislain et qu’un Lyonnais se soit déplacé jusqu’à Igny ! C’est dire que la passion ne met pas un frein à la distance à parcourir !

 

J’ai aussi apprécié d’avoir fait la connaissance de quelques amis de Facebook qui ne seront plus désormais des « amis » virtuels. J’ai encore eu l’agréable surprise d’avoir en face de moi l’un ou l’autre correspondant du forum de la marque jaune. Rien de tel qu’une rencontre pour du vrai, aurait dit Jacobs !

 

Mes prochaines séances de dédicaces auront lieu au Festival d’Angoulême, aux cinq jours de Grenoble, à Etterbeek (Bruxelles), à Erquelinnes (axe Mons-Maubeuge),…

 

A présent des nouvelles de mon père. Il se sent surveillé de trop près et se plaint que chaque événement soit marqué : un progrès, la quantité du repas mangée, etc. En dehors des contraintes, il a pu utiliser un PC de la clinique et m’a envoyé un mail me demandant de lui apporter son PC portable ! Il peut désormais marcher quelques pas en se tenant à une barre fixée le long du mur ou en s’appuyant sur une canne. Il lui faudra encore quelques mois pour récupérer complètement et oublier le fâcheux accident cardio-vasculaire l’ayant en partie paralysé.