Questions et réponses sur E. P. Jacobs (5)

Je suis maintenant confortablement installée dans un tout nouveau fauteuil de direction ! Quant à l’ordinateur, sa remise en état semble impossible pour certains problèmes. Je poursuivrai donc avec le matériel tel quel en attendant de me décider d’en acheter un nouveau. Chaque chose en son temps…

 

Comme promis, la suite des questions-réponses au sujet de mon ouvrage Edgar P. Jacobs, Témoignages inédits.

 

Patrick V : Il y a une chose pour laquelle tu pourrais m’aider : je ne visualise pas bien la disposition des lieux dans le Bois des Pauvres (la route de Genleau, le chemin menant à la villa, les sentiers 69 et 70). Pourrais-tu me faire un petit plan, cela m’aiderait lors de la relecture, car ton livre est si riche que je compte bien le relire.

 

Bois des Pauvres 001

VQ : Merci Patrick et à tous ceux qui se sont manifestés d’une manière ou d’une autre !

Voici quelques explications du plan ci-contre réalisé par E. P. Jacobs dans les années 1960.

 

Faignart : prairie et au fond (extrémité gauche) le Bois des Indiens.

La ligne oblique, séparant la prairie du verger, correspond à un talus au-dessus duquel je me cachais pour tirer sur les soi-disant Indiens de mon imagination.

Hachuré en vert : le bois de sapins Douglas et le bois de feuillus.

 

La route de Genleau est tracée à l’horizontale au sud (en dessous sur le plan).

Le chemin du Bois des Pauvres passe entre les propriétés Roch, Delpierre, Nyns et Goossens. 

On aperçoit le trait représentant la barrière à l’entrée de la propriété de Jacobs. 

La courbe à droite représente la séparation d’une pelouse et le bois de sapins Douglas ; le sentier n° 70 entrait dans la propriété en suivant cette courbe et se poursuivait vers l’est dans le bois ; l’ancien chemin d’accès à l’époque du docteur Galland suivait plus ou moins la courbe plus à l’est, carrément dans le bois.

Le chemin tracé à l’encre depuis la barrière est le chemin menant encore aujourd’hui à la villa.

On peut deviner le sentier n° 69 tracé au crayon depuis la barrière, longeant la propriété de Nyns et se poursuivant en partie dans la prairie.