L’enquête sur les planches volées de « Blake et Mortimer » s’accélère
titre Le Parisien du 20 novembre 2018 dans sa rubrique « Faits divers ».
Non pas dans les BD, dans les faits divers !
Nous voici revenus plus de 50 ans en arrière, au tout début de L’affaire du Collier, case 1 :
« Demandez France-Soir… Nouveaux détails sur l’Affaire du Collier !… Demandez France Soir ».
Peu importe le nom du quotidien, les deux affaires se ressemblent. Ma maman vêtue de rouge et moi petite fille sommes représentées dans cette toute première case de L’affaire du collier, marchant sur le trottoir parisien.
Le journaliste du Parisien me cite dans le tout dernier paragraphe :

Un autre article sur Internet, actalitte.com, fait suite et me cite également à la fin. Mais cette fois, le rédacteur m’attribue des révélations qui ne proviennent pas de moi !
Voici l’article titré ainsi : (lien de l’article)
Vol d’oeuvres d’Edgar P. Jacobs : Daniel Maghen se dit “victime collatérale”
Tandis que l’enquête autour du vol et du recel d’œuvres originales d’Edgar P. Jacobs se poursuit, le galeriste Daniel Maghen, entendu par les enquêteurs, a envoyé un communiqué pour démentir « des rumeurs inexactes et malintentionnées » le visant. Selon lui, les planches de l’auteur de Blake et Mortimer qui lui sont passées entre les mains ont été acquises « de manière officielle et légale ».
Beaucoup de fans de Blake et Mortimer étaient au courant que des œuvres et des planches circulaient.
Livreshebdo.fr réagit aussi à son tour et résume bien la situation frauduleuse. Il me cite également dans son article.
Revenons à la première planche de L’affaire du collier, dans la case 3 :
« Un geste inamical », « ce bijou historique appartient de droit… ».
Tien, tiens, me diriez-vous à juste titre…
