Auteur : Viviane Quittelier

  • Prix du Jury Oecuménique 2009

    Prix 2009 du Jury Oecuménique de la Bande DessinéeCette année, le Jury Oecuménique de la Bande Dessinée, composé de critiques, d’historiens, de journalistes, de spécialistes et d’amateurs de la bande dessinée, a décerné son prix annuel, pour les valeurs humaines qu’elle reflète et la qualité de son graphisme, à  » La fin du monde  » de Tirabosco et Wazem, Editions Futuropolis.

    Pour rappel, je fais partie du Jury Oecuménique.

    Le Prix sera remis dans l’église St-Martial d’Angoulême jeudi 29 janvier 2009 à 15 h.

    Parmi les bandes dessinées ayant retenu l’attention du Jury, j’ai particulièrement apprécié  » Coupures irlandaises « , de Kris et Vincent Bailly, Futuropolis :

    Coupures irlandaises

     

    Le récit évoque la situation terrible en Irlande du Nord. Deux jeunes Français, qui imaginaient à peine l’existence du conflit, passent des vacances plutôt perturbées… 

     

    Lire le communiqué de presse du Président Jean-Pierre Molina (doc pdf).

    Accéder au site du Jury Oecuménique.

  • Promenades dans la neige

    La Belgique a connu une vague de froid en ce début janvier 2009 : des chutes de neige et des températures très basses atteignant – 16, – 17 ° dans mon jardin, de quoi faire geler une de mes canalisations et me priver d’eau courante dans la cuisine pendant quatre jours.

    Je vous laisse découvrir les décorations naturelles photographiées dans le Brabant Wallon pendant mes promenades avec ma chienne Noisette.

    Un petit bois

    Noisette en promenade...

     

    Noisette posant pour la photo

     

    Le petit bois au loin

     

     

     

     

     

     

    Edgar P. Jacobs m’avait décrit ce genre de beautés, mais je n’avais jamais eu l’occasion de les admirer dans une région ne dépassant guère 150 mètres d’altitude : 

    Au bord du chemin...

     

    Au bord du chemin (2) 

     

     

     

     

     

     

    Au bord du chemin... (3) 

    Au bord du chemin... (4)

  • Le prisonnier s’en est allé…

    Patrick Mc Goohan (D.R.)

    Patrick Mc Goohan, le célèbre Numéro 6 de la série culte Le Prisonnier, s’est éteint le 13 janvier 2009.

    Cette série originale rend accro dès les deux premiers épisodes :
    – Où suis-je ?
    – Au village.
    – Qu’est ce que vous voulez ?
    – Des renseignements.
    – Dans quel camp êtes-vous?
    – Vous le saurez en temps utile…
    Nous voulons des renseignements.
    Des renseignements.
    Des renseignements.
    – Vous n’en aurez pas !
    – De gré ou de force, vous parlerez.
    – Qui êtes-vous ?
    – Je suis le Numéro Deux.
    – Qui est le Numéro Un ?
    – Vous êtes le Numéro Six.
    – JE NE SUIS PAS UN NUMÉRO,
    JE SUIS UN HOMME LIBRE !

    Edgar P. Jacobs ne manquait pas un seul épisode de la série britannique diffusée en 1968 sur l’ORTF et, comme il était lui-même à la recherche de renseignements pour imaginer ses histoires, il a souvent répété :

    « Je veux des renseignements, des renseignements, des renseignements… » 

  • Tour du propriétaire par un froid de canard…

    Onze ans qu’il n’avait pas fait aussi froid dans le Brabant Wallon ! Je vous invite à faire le tour de ma propriété recouverte d’un joli manteau de neige…

    Les deux cyprès (photo 2) proviennent de la propriété d’Edgar P. Jacobs, le « Bois des Pauvres ».

    Vue depuis la boîte aux lettres

    Vue depuis le living

    Vue depuis mon bureau

    Vue matinale depuis ma chambre

  • Bonne année 2009 !

    Meilleurs voeux pour l’an 9 !

    Bonne année 2009 - René et Viviane Quittelier

    René et Viviane

  • Le quartier des artistes

    Le quartier de Jacques Laudy à Woluwe-Saint-Lambert, commune à l’est de Bruxelles, était bourré d’artistes.

    Le musicien François Faignart (père de ma grand-mère Jeanne et peintre amateur) s’installait avec son chevalet devant l’église Saint-Lambert.

    Eglise Saint-Lambert par Henri Quittelier - 1929Le peintre Henri Quittelier (mon arrière-grand-père) venait faire des croquis de la même église dont il réalisa une gouache en 1928 et une eau-forte l’hiver suivant. De temps en temps, la reine Elisabeth de Belgique se rendait sur les lieux pour encourager les artistes dont elle était amie et mécène.

    Fermes-Demeures dans la vallée de la Woluwe (living d'Edgar P. Jacobs)Grand admirateur de l’art sous toutes ses formes, Edgar P. Jacobs s’est laissé tenter et a aussi fait quelques croquis de l’église et des ruelles alentour. Puis, au fil des promenades, il a découvert d’autres beautés de la commune qu’il a peint sans les signer vers 1922-1923 : des fermes-demeures de la vallée de la Woluwe et, un peu plus haut, la chapelle gothique Sainte-Marie-la-misérable datant du 14e siècle. Par contre, en 1924, il a signé « EPJacobs » une magnifique aquarelle intitulée « ruelle de Woluwe-Saint-Lambert » sur laquelle on peut apercevoir l’église romane à l’arrière-plan.

    En 1938 se fonda le cercle Les Artistes de Woluwe-Saint-Lambert. Parmi les membres de l’association vouée à la promotion des arts, relevons les peintres Edgard Tytgat, Jacques Laudy…, les musiciens Philippe Declerck (mon premier professeur de piano à l’académie de Woluwe-St-Lambert)…, un folkloriste et des écrivains.

     

    L'ancien In de Kwak accroché dans le hall d'Edgar P. JacobsLes premières rencontres entre Edgar P. Jacobs et ma grand-mère ont eu lieu dans la commune de Woluwe-St-Lambert. Ils se sont désaltérés dans l’ancienne taverne « In de Kwak » (peinture à la gouache). Ils se sont mariés dans la commune, au château Malou.

     

    Hergé et Dino Attanasio font partie des artistes qui, un moment au moins, ont eu un point d’attache dans la commune.

  • Un bain de boue forcé !

    Edgar P. Jacobs a écrit dans Un opéra de papier (Gallimard, Paris, 1981, p. 13) : « « il y a toujours eu en moi un « gagman » qui s’ignore. » 

    Jacobs aimait relater ses anecdotes amusantes à ses proches. Quelques-uns de ses gags sont racontés dans Témoignages d’amitiés vraies, journal Tintin belge n° 13 du 24 mars 1987 : Jacobs, c’est Haddock  par Jacques Martin, Un ineffable « Monsieur catastrophes » par Bob de Moor.

    Hier après-midi, j’ai expérimenté un bain de boue inhabituel, grâce à Noisette, ma chienne ! Digne d’un gag à la Jacobs !

    Je promenais ma chienne et, bien qu’il faisait un temps glacial, nous avions envie de faire le tour habituel. Arrivées au-dessus du petit bois qui délimite mon quartier, nous empruntions le chemin agricole à travers champs. Les fermiers ayant transporté les betteraves sucrières, leurs tracteurs ont creusé le chemin et des ornières se sont formées.

    Le sol devenant glissant, j’ai demandé à Noisette de ralentir. La boue accumulée aux semelles de mes chaussures m’a fait glisser légèrement. J’ai essayé de rétablir mon équilibre, tandis que Noisette a repris son allure. En une fraction de seconde, je me suis retrouvée assise dans l’ornière recouverte d’une plaque de glace ! Puis, j’ai entendu un « crac » suivi d’un « plotch »…

    Je n’en menais pas large assise dans l’eau boueuse glacée. J’avais le postérieur plus bas que les pieds et j’ai été contrainte de mettre les mains dans la boue pour me relever. J’en avais jusqu’aux coudes ! Les plaisirs de la promenade ont alors pris fin.

    Je me trouvais à vingt minutes de chez moi et je n’ai croisé personne qui aurait pu venir à mon secours. A peine rentrée, j’ai laissé ma chienne affamée (c’était l’heure de son repas) et j’ai fait couler un bain bien chaud pendant que je lançais mes vêtements dans la lessiveuse…

    Lorsque je suis revenue dans le living, Noisette est venue me demander de l’excuser. Je l’ai caressée et je lui ai donné sa gamelle…

  • E. P. Jacobs analysé par Daniel Riche

    Edgar P. Jacobs était effrayé quand il lisait tout ce qu’on pouvait écrire sur ses histoires et surtout sur Olrik ! Il a toujours voulu laisser une part de mystère et il s’est aperçu, au fil des années, que cela embêtait certains journalistes. Plusieurs se sont même vainement efforcés de percer les énigmes.

    En attendant la publication de mon livre, voici le début d’un article sur le thème : « Subversion et empire : Jacobs, une terre trop loin » rédigé par Daniel Riche à la demande du Festival d’Angoulême 1989 :

    « Depuis une vingtaine d’années, c’est à dire depuis que la première génération de ses lecteurs est arrivée à maturité, l’œuvre de Jacobs n’en finit pas de susciter des commentaires, gloses, analyses, examens et décorticages de toutes sortes comme si elle recelait dans l’au-delà ou l’en-deçà de ses planches quelque sens caché qu’il resterait à découvrir. Si l’on excepte Hergé – dont la position emblématique fait un cas à part – peu d’auteurs de bandes dessinées auront fait naître ainsi la soif d’en « savoir plus » à leur sujet et de dépasser les apparences pour accéder à une vérité dont la nature a, pour l’instant, l’envoûtante opacité d’un objet de désir.

    (…) Pourquoi l’œuvre de Jacobs fascine-t-elle à ce point et que recèle-t-elle en elle qui la rend tellement désirable ? La réponse, à mon sens, ne réside ni dans ses (très réelles) qualités esthétiques ni dans ses (irréfutables) vertus scénaristiques mais dans l’ambiguïté qui la caractérise depuis ses origines. » 

    Lien pour lire l’article dans son intégralité.

    L’avis de mon père, René Quittelier : « Bon texte, réaliste et bien documenté. » 

    Je remercie François Riche, le neveu de l’auteur, de m’avoir rappelé l’existence de cet article commandé et publié dans le catalogue « Angoulême 90, le magazine ».

     

  • Festival BéDélique de St-Ghislain 2008

    Parmi les 60 invités au 8ème Festival BéDélique de St-Ghislain (en Belgique près de Valenciennes) des 29 et 30 novembre 2008 dont Clovis, Bergese, Laverdure, Paulis, Zanon et Jean-Pierre Talbot :

    Christian Denayer, l’invité d’honneur, Benoît Verley…

    Christian Denayer, Invité d'honneur à St-Ghislain 2008

     

    Benoît Verley à St-Ghislain 2008

     

    Photo © Viviane Quittelier

    Viviane Quittelier à St-Ghislain 2008

  • En tenue de Cyclonautes

    En souvenir de la belle saison…

    Viviane en sortie avec les Cyclonautes

    Viviane est membre de l’UCP, un mouvement social des Aînés du Brabant Wallon, et roule toute l’année pour maintenir la forme.

    Photo prise par un des membres du groupe « Les Cyclonautes ».