Mon livre fait plus de 300 pages. Le temps passe. D’autres inédits viennent encore s’ajouter aux déjà nombreux divulgués jusqu’ici.
Je prépare un deuxième livre qui, je l’espère, sera tout aussi attendu que le premier.
En attendant, une étoile me guide. Je la suis fidèlement.
Je viens de retrouver la clé d’une énigme qui, à une certaine époque, m’avait été expliquée de long en large par mon ami Pompon. Hélas, n’ayant pas noté ses dires, il a fallu que je puisse reconstituer le puzzle, au départ de pas grand chose.
Edgar P. Jacobs a écrit ceci dans Un opéra de papier, p 90. :
Au départ de toute histoire, il y a la petite étincelle, l’idée. L’idée peut jaillir spontanément à la suite d’un événement, d’un fait divers, d’une communication scientifique.
Voilà qui est fait en cette veille de l’Armistice.
Je pense tout particulièrement à mon grand-père maternel Marcel Godeau qui a fait les tranchées de l’Yser et est revenu seul survivant de sa compagnie, mon arrière-grand-père le peintre Henri Quittelier qui a participé à la défense de Namur, puis a été intégré comme infirmier ambulancier à l’Hôpital Militaire Richelieu de Calais avant d’obtenir un poste de professeur de dessin dans les Instituts Militaires Belges de rééducation des Grands Blessés de Guerre jusqu’en avril 1919, enfin à un médecin américain originaire de Penssylvanie, Daniel Berney, blessé pendant la Grande Guerre et envoyé dans un hôpital à Londres où il sera soigné par une infirmière belge, Rosa Quittelier, sœur du peintre, qu’il épousera après la guerre.
Un hommage est rendu en ce moment à Henri Quittelier au doyenné d’Uccle. Plus de détails dans la prochaine publication.
Il me reste à poursuivre mon objectif et, comme le disait le créateur de Blake et Mortimer : il faut prendre son temps, les lecteurs attendront. Une bonne histoire, du vrai Jacobs, doit être bien ficelée…

















