Catégorie : Actualité

  • Appareils photos

    Une exposition de collections inédites d’anciens appareils photos se tient actuellement à Wavre et ce jusqu’au 9 mars 2014.

    Une exposition qui semble intéressante, pour nous fans de Blake et Mortimer, car des appareils semblables à ceux dessinés dans L’Affaire du Collier y sont présentés. Une chasse me parait possible en s’y rendant avec un album, ce que je compte faire la semaine prochaine. Cette semaine, full time, ne pensez-pas que, si les infos se font rares sur ce blog, je me croise les bras. Je suis Webmaster sur d’autres sites et j’ai également des passions pour lesquelles je me consacre à fond depuis ma mise à la retraite. Je ne vous oublie pas non plus, loin de là, Blake et Mortimer me passionne toujours autant.

    info sur le lieu : château de l’Ermitage

    jours et heures d’ouverture : 
    Du mardi au vendredi de 14 à 17h, les samedis et dimanches de 10 à 17h. Fermé le lundi.

    article paru dans la dh/les sports

    Je ne peux malheureusement pas vous faire partager la photo de l’article. En espérant que je pourrai prendre quelques photos sur place et vous les partager… Wait and see ?

  • Années 2013 et 1953

    Vous attendez une nouvelle mise à jour et elle n’arrive pas. Le temps passe vite, les occupations ne manquent pas et quelques petits soucis de santé ont retardé la réalisation de projets.

    L’année 2013 s’est terminée semblable à celle de 1953 avec des températures très douces pour la saison. Je me souviens que mon grand-père de cœur m’a parlé de la fin de l’année 1953, qu’il n’y avait pas eu de gelée et que les géraniums avaient continué à croître. Les miens fleurissent encore à l’heure d’écrire ces lignes ! Je n’ai jamais vu cela. Habituellement une petite gelée vers la Toussaint leur donne le coup de grâce.

    Et curieusement, si les deux années se ressemblent du point de vue climatique, les continuateurs de Blake et Mortimer viennent de terminer une suite à la fameuse Marque Jaune dont la première planche est parue en août 1953 dans le journal Tintin.

    Vous ne l’ignorez pas, je ne suis pas favorable aux suites de Blake et Mortimer. Je lis les planches de L’Onde Septimus au fil de leurs parutions dans le quotidien la Dernière Heure les Sports. Et je dois reconnaître que cette fois je les lis avec un certain intérêt et éprouve même de l’impatience dans l’attente de découvrir la suite le lendemain. L’histoire me paraît plus proche de la pensée d’Edgar P Jacobs que les précédentes. Certaines cases sont familières, du déjà vu. Les dessins sont corrects. Mais avant de juger l’ensemble, j’attends d’avoir tout lu. J’en suis à la planche 42.

    Je vous souhaite mes meilleurs vœux, une bonne année 2014 et que toutes vos espérances puissent se réaliser.

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    Une photo de René Quittelier prise pendant l’hiver 1952-1953. Son service militaire a duré deux ans et s’est terminé le 31 décembre 1953, il y a tout juste 60 ans.

  • Pierre Tchernia oublié ?

    La presse nous parle de Pierre Tchernia abandonné dans une maison de retraite parisienne. Certains annoncent même son décès… par anticipation, en précisant : « Ce qui suit n’est pas de l’information. Personne (que nous sachions) n’est mort. » Plutôt macabre et de mauvais goût !

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    Pierre Tchernia reste bien vivant dans nos mémoires. Son visage et sa voix particulière, très douce. Je me souviens d’une de ses interviews d’Edgar P. Jacobs. J’étais assez jeune. J’aimerais que ceux et celles parmi vous, chers lecteurs de ce blog, puissent m’aider à me rafraîchir la mémoire sur le sujet et à partager nos souvenirs.

    J’ai beaucoup de flashs de Pierre Tchernia sur antenne, mais je ne peux discerner avec précision son interview jacobsienne. Je me souviens de l’annonce de mon grand-père pour qui il ne fallait, à tout prix, ne pas manquer d’écouter l’émission. Je l’ai bien sûr entendue et j’avais fort apprécié. Un enfant apprécie d’autant plus quand il s’agit d’un grand-père aimé qui passe sur antenne.

    Était-ce du direct ou du différé ? Sur une chaîne française ou belge ? A la télévision ou à la radio ? Dans l’émission « La clé des champs » ou dans une autre ? En quelle année ? Et quel en était le contenu : sur le travail de Jacobs, sur un Blake et Mortimer particulier, sur un projet ? Voilà bien des questions que je me pose !

    Mon père René était électricien spécialiste en télévision. Que ce soit chez Edgar P. Jacobs ou chez mes parents, nous pouvions capter toutes les chaînes de télévision et radios françaises et belges de l’époque. Un avantage qui ne m’aidera pas à discerner…

    Une chose est sûre : Pierre Tchernia a créé l’émission La clé des champs en 1958-1959. J’avais 3 ans.

    Merci à ceux qui en ont été les témoins de nous éclairer sur l’interview d’Edgar P. Jacobs  par Pierre Tchernia !

    Notre ami Hudson a eu l’idée et la gentillesse d’ajouter le sujet Interview d’Edgar P. Jacobs par Pierre Tchernia sur le forum du Centaur Club (recherche : Tchernia)

    Merci à lui !

    Vos commentaires ici sont aussi les bienvenus afin de compléter les informations recueillies.

  • Meilleurs voeux 2013

    Je vous souhaite une très heureuse année 2013 pleine de bonheur, de joies et tout ce qu’il faut pour ravir votre appétit jacobsien. Meilleurs voeux !

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  • La vie dessinée d’Edgar P. Jacobs

    Il paraît qu’un article a été publié dernièrement dans le journal Métro de Bruxelles pour annoncer la publication de la BD La Marque Jacobs de Rodolphe et Louis Alloing et que mon nom y aurait été cité.

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    Je n’ai pas trouvé la trace de cet article sur Internet. Je remercie déjà le lecteur qui posséderait une copie et pourrait me la faire parvenir.

     

    A propos de la BD La Marque Jacobs, voici le commentaire d’un de mes amis publié sur mon profil Facebook :

     très ému par cette bio bd …

     

    En savoir plus sur la publication de la BD La Marque Jacobs et son feu vert de la justice française :

    Lire l’article de Daniel Couvreur paru dans le journal Le Soir du 7 novembre 2012.

  • La Marque Jacobs

    Inauguration de l’expo La Marque Jacobs au CBBD à Bruxelles.

    Rodolphe et Louis Alloing devant l’affiche annonçant l’expo et la couverture de leur nouvelle BD :

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    Louis Alloing me montre dessinée à côté de mon grand-père sur le panneau introductif de l’expo :

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    Je suis en effet reprise dans l’album, exactement comme j’étais à l’époque et dans le même contexte :

     

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    Une BD que je vous invite à découvrir…


    Interviews de Rodolphe et Louis Alloing

     


  • In memoriam René

    Il y a un an mon père René disparaissait.

    Ce montage a été réalisé en sa mémoire :

     

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    Cases de SOS Météores, Le Piège Diabolique et L’Affaire du Collier

  • Les Quittelier

    Après un article me concernant dans la rubrique « Un auteur de génie » (lien sur ce blog), la collection Hachette « Voitures & véhicules fantastiques, Blake et Mortimer« , poursuit ses écrits sur les proches d’Edgar.

    La rubrique « Les amis d’Edgar P. Jacobs » du fascicule 38 présente un article sur plusieurs membres de la famille Faignart-Quittelier qui ont occupé une place particulière dans la vie du créateur de Blake et Mortimer.

    Il y est question du peintre Henri Quittelier et de François Faignart (mes deux arrières-grands-pères du côté paternel), mes grand-parents paternels (Jeanne Faignart et Henri Quittelier) et encore mes parents (Georgette et René Quittelier). Brieg Haslé, l’auteur de l’article, conclut en ces termes : « Nulle surprise que plusieurs membres de la famille Quittelier aient été croqués par le maître, devenant les modèles de nombreux personnages nés de sa main » (de la main d’Edgar P. Jacobs).  

    Trois photos provenant de ma collection illustrent l’article. Les deux photos publiées en noir et blanc p. 243 et 268 dans mon ouvrage « E. P. Jacobs, Témoignages » sont reproduites dans le fascicule 38, la seconde en couleur et une troisième photo couleur inédite.

    Voici la photo de la page 268 en couleur :

     

    photo inedite


    En savoir plus sur le fascicule n° 38

  • Lasne au-delà des clichés

    Jean-Jo Evrard m’avait contactée pour obtenir des renseignements sur Edgar P. Jacobs. Il préparait avec sa femme Dorothy un livre retraçant la vie à Lasne de plusieurs personnalités issues du patrimoine national. Le couple d’avocats honoraires au barreau de Bruxelles aimant la randonnée sont tombés amoureux des environs de Lasne et se sont installés à Ohain. Après avoir publié un premier livret de randonnées – Le Tour de Lasne à pied – en mai dernier, ils ont mené des recherches pour découvrir qui étaient les gens qu’ils avaient cités au passage. Ils ont rassemblé les documents et photos les concernant pour les publier dans un livre autre qu’un livret de randonnées. 

    Lasne, au-delà des clichés de Dorothy Schuermans et Jean-Jo Evrard vient de sortir en librairie. Cet ouvrage nous fait découvrir une vingtaine d’artistes, écrivains et personnalités historiques qui sont soit nés à Lasne ou y ont passé leur enfance, y ont trouvé refuge pendant la guerre ou encore ont fait le choix délibéré d’y vivre, loin du bruit et des mondanités de la ville. 

    Les auteurs sont classés par ordre alphabétique. Victor Hugo et Edgar P. Jacobs se suivent directement. Il n’y a qu’un pas, ou une page à tourner, pour passer du chemin creux d’Ohain, une photo couleur magnifique du chemin menant à la butte du Lion, à la villa du créateur de Blake et Mortimer, également une grande reproduction en couleur. On trouve aussi une photo inédite d’Edgar à l’entrée de sa propriété et d’autres illustrations liées à l’artiste

    Victor Hugo a séjourné à Waterloo pour achever la rédaction de son roman Les Misérables. Il a naturellement parcouru les villages avoisinants et laissé des traces écrites sur ses allées et venues. J’avais repris, page 67 dans E. P Jacobs, Témoignages inédits, comment le grand écrivain avait trouvé le paysage d’Ohain « onduleux, varié, lumineux* ».

    Lasne, au-delà des clichés ne se limite pas à ces deux célébrités. Il met à l’honneur 27 personnalités qui ont été séduites par les vallées de la Lasne et du Smohain. Le texte, bien écrit et d’une grande clarté, nous emmène dans la région au travers des artistes et auteurs représentés. Un accent a été mis sur leur séjour dans la commune et l’influence de celle-ci sur leur parcours professionnel. Au fil des pages, on découvre de belles reproductions de photos de Lasne et des alentours, des demeures, des monuments, des statues, des oeuvres anciennes et contemporaines ainsi que des photos d’époque en noir et blanc. On peut relever un tas de renseignements intéressants et insoupçonnés. La région de Lasne est beaucoup plus riche qu’on ne le pense en dehors du champ de bataille de Waterloo.

    Un album à feuilleter, un livre à lire et à relire au gré de ses envies ou encore un complément pour les fans de Jacobs…  

     

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    Lien vers le site des auteurs

    Lien de l’article Lasne, au-delà des clichés paru dans La Libre et DH le 22 août 2012.


    * Quelques adjectifs de Victor Hugo cités dans le livre Les rues de Lasne de Louis Evrard (p. 198). 

  • Des démons aux jurons de Haddock

    Le salon littéraire La Plume Vagabonde – auquel j’ai été invitée à présenter mon ouvrage – recevait Luc Beyer de Ryke pour son dernier livre La Belgique et ses démons paru aux éditions Mols. Il est vrai qu’en ces temps où des courants sous-jacents menacent la continuité de notre Royaume, je souhaitais rencontrer le célèbre journaliste et politicien belge. Sa carrière de présentateur du journal télévisé belge fut particulièrement longue, comme celle de Patrick Poivre d’Arvor à la télévision française.

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    Luc Beyer de Ryke est bien connu dans le monde de Hergé. Lorsque Georges Rémi s’était rendu en Chine en 1973 dans l’espoir d’y retrouver Tchang, il était accompagné du journaliste et futur député européen Luc Beyer ! 

    Bien informée de ses contacts étroits avec Hergé, Véronique Flabat-Piot, la présidente-fondatrice du salon La Plume Vagabonde, a tenu à me présenter à l’issue de la soirée à l’auteur invité:

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    Photo Roland Flabat

     

    Au moment où cette photo a été prise, Luc Beyer me parlait d’Edgar P. Jacobs qui, d’après les dires de Hergé, aurait inspiré le capitaine Haddock. Je lui ai répondu que, si c’était vrai puique Hergé l’avait également confié à son collaborateur, Edgar Jacobs prétendait ne pas réellement se reconnaître dans le personnage, à part quelques postures caractéristiques. C’était principalement l’abus d’alcool du capitaine Haddock qui l’embêtait. Jacobs ne buvait qu’en des circonstances bien particulières et s’est toujours limité dans la quantité. Il tenait à garder l’esprit le plus clair possible.  

    Le capitaine est aussi réputé pour ses jurons et là l’influence de Jacobs a trouvé sa source. Je me suis rendue sur le site Wikipédia y relever le vocabulaire du capitaine Haddock. Voici quelques termes ou expressions que j’ai pu moi-même entendre de la bouche du créateur de Blake et Mortimer:

    animal, bande de…, bandit, blague, bougre de…, brigand, brute, canaille, chauffard, énergumène, espèce de…, gaillard, zouave,…

    Mais on est bien loin de l’imagination de Hergé qui a certainement donné plus d’ampleur au personnage qu’à son modèle. Jacobs aimait se défouler en lançant des termes forts lorsqu’une occasion se présentait et Hergé l’a certainement remarqué. Il lâchait ses mots en restant très sérieux. Cela me faisait sourire, non pas que je n’étais pas d’accord avec ses pensées, mais le côté burlesque et inattendu de ses réactions était un gag réussi.

    Dans son ouvrage La Belgique et ses démonsLuc Beyer trace les débuts de l’histoire de la Belgique. La propension à se référer à César pour célébrer la Gaule résistante, puis pacifiée et civilisée se retrouve jusque dans la bande dessinée, peut-on lire à la page 15 de son dernier livre. Luc Beyer fait allusion à Alix créé par Jacques Martin. Il brosse un court portrait du dessinateur né à Strasbourg : « …naturalisé belge, c’est au Journal de Tintin dans l’entourage d’Hergé, d’Edgar P. Jacobs*, de Bob de Moor et d’autres artistes belges qu’il (Martin) réalisa l’essentiel de son oeuvre« . 

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    Luc Beyer de Ryke fut à deux reprises parlementaire européen. Francophone de Flandre, il fut élu au conseil provincial et municipal de la ville de Gand, à l’époque où l’on comptait encore des représentants francophones au sein de la cité gantoise. Aujourd’hui, il n’y en a plus guère. Les temps ont bien changé ! Quand on pense que mon arrière-grand-père François Faignart, père de Jeanne qui devint l’épouse d’Edgar P. Jacobs, s’était marié à Gand. Son livret de mariage avait été rédigé en français !


    * mis en évidence en caractères gras par moi.