Catégorie : Actualité

  • En dédicace à Angoulême 2010 (souvenirs)

    Angoulême 2010 - En dédicaceChaque séance de dédicaces est une expérience qui se renouvelle. La rencontre des lecteurs est un moment très agréable.

    Certains visiteurs réguliers viennent discuter avec moi au fil des festivals. C’est très sympa de leur part et des contacts de plus en plus amicaux s’établissent entre nous.

     

     

    Mon père est en ce moment dans une maison de retraite. Il poursuit les exercices de kiné et espère rentrer chez lui au printemps. Il n’arrive pas encore à marcher sans l’aide de quelqu’un.

     

    Angoulême 2010 - dédicace (2)J’ai toujours la garde de sa chienne Beauty, un magnifique labrador.

    Les températures étaient particulièrement basses à Angoulême et le thermomètre descendait jusqu’à – 4° C la nuit. Beauty et moi logions chez l’habitant dans les environs d’Angoulême. La voiture restait à l’extérieur et je ne pouvais y laisser Beauty pendant les séances de dédicaces, du moins le matin.

     

    Angoulême 2010 - quand revient ma maîtresseLorsque je quittais le stand, Beauty montait sur ma chaise et s’y asseyait. Elle était ainsi haut perchée pour mieux guetter mon retour.

     

     

     

    Angoulême 2010 - dédicaceDe nombreux festivaliers passant devant le stand Mosquito ne pouvaient résister au charme canin. Beauty s’est fait photographier de maintes fois et a aussi bénéficié de caresses de quelques-uns.

     

    Le Fauve n’avait qu’à bien se tenir, car Beauty était en passe de devenir la nouvelle mascotte du Festival 2010.

     

     

    Angoulême 2010 - stand Mosquito

     

    Angoulême 2010 - une partie du stand Mosquito

     

     

     

     

     

     

    Quelques vues du stand Mosquito et de son activité.

     

  • En dédicace à Grenoble

    En dédicace aux 5 jours de Grenoble :

    samedi 6 et dimanche 7 mars 2010.

     

    Rencontre : débat animé par Jean-François Douvry le dimanche 7 mars 11 h salle Vercors.

     

  • Rencontre aux 5 jours de Grenoble

    affiche2010Rencontre avec Viviane Quittelier, petite-fille de Jacobs

    Dimanche 7 mars, 11 heures, salle Vercors :

    Débat animé par JF Douvry avec Viviane Quittelier, petite-fille du père de Blake et Mortimer, auteure du livre « E.P. Jacobs, témoignages inédits ». 

    Cliquer sur l’affiche pour accéder au site de Mosquito ou sur le lien 5 jours de Grenoble.

  • En dédicace à Angoulême

    Je serai en dédicace sur le stand Mosquito au Festival d’Angoulême du jeudi 28 au dimanche 31 janvier :

     

    Lieu d’exposition :
    Le nouveau monde
    Emplacement :
    N16.

     

    Seront également en dédicace sur le stand Mosquito :

    les belges François Deflandre et Marc Wasterlain.

     

    Au plaisir de vous y rencontrer…

     

  • Questions et réponses sur E. P. Jacobs

    Je remercie toutes les personnes qui m’ont fait part de leur appréciation pour mon ouvrage « E. P. Jacobs, Témoignages inédits » paru chez Mosquito. Certains m’ont également posé quelques questions auxquelles je leur ai répondu par mail. Vous trouverez ci-après une sélection de ces questions et mes réponses.

     

    Marc Jaune :

    Pour le personnage de Mortimer on sait maintenant pourquoi il était le préféré de votre grand-père. Par contre, je suis surpris que Blake ne soit pratiquement pas cité dans votre ouvrage. Son modèle est connu, mais son caractère me semble bien effacé tout de même. Est ce que Jacques Laudy connaissait Henri Quittelier, votre grand père, modèle d’Olrik ?

     

    Viviane Q :

    Connaître non. Jacobs ne voyait plus mon grand-père paternel quand il a fait la connaissance de Laudy en 1923. Laudy étant fort lié avec Jacobs, il n’est pas impossible qu’une rencontre ait eu lieu par la suite, en 1926 ou 1927, quand Jacobs revoyait mon grand-père. Laudy n’était pas au courant des modèles autres que le sien pour Blake et de Van Melkebeke pour Mortimer.

    Personnellement, je n’ai pas rencontré Jacques Laudy, sauf aux funérailles de Jacobs. Il m’est donc difficile d’en rajouter, en dehors de ce que ma mémoire a bien pu retenir des explications de Jacobs reprises dans l’ouvrage.

     

    Marc Jaune :

    Pour parler du célèbre « colonel » j’ai été vraiment impressionné de constater que Jacobs en avait fait une véritable obsession. Il en est arrivé à détester tellement son modèle que c’était une épreuve pour lui de dessiner Olrik et qu’il avait envisagé sérieusement de le faire disparaitre purement de ses aventures.

     

    Viviane Q :

    Il n’y a pas qu’Olrik ! Olrik et Sharkey explosent à la fin de Sato (tome 2) !

     

    Marc Jaune :

    Mais, en plus, il n’y avait quasiment que lui (NDLR : Jacobs), et vous même bien entendu, qui était au courant du lien entre les deux personnages. A ce propos, j’aimerais vous demander si votre grand-mère s’intéressait de près aux travaux d’Edgar et si, ce dernier, la mettait dans la confidence ? Car je sais que le créateur de Blake et Mortimer avait la manie du secret et que même votre père, un de ses collaborateurs les plus fidèles, ne savait pas quelle était la finalité de ses informations ou de ses multiples poses !!

     

    Viviane Q :

    Oui, ma grand-mère savait tout et n’en parlait pas ou très peu. D’où son silence dans mon livre. Relisez à ce propos la conclusion émouvante de Jean-Luc Vernal p 335.

     

    Marc Jaune :

    Voilà je voudrais terminer ce mail par deux questions très précises :

    A la page 183, votre grand-père parle de la Planche 51 du Mystère de la pyramide (tome 1). Il dit « par l’intermédiaire de Nasir, j’encaisse le coup de mon rival ». Or, dans cette case c’est Abbas, alias Blake, qui reçoit le coup de poing de Sharkey !! Peut-être une confusion dans la mémoire de Jacobs , non ?

     

    Viviane Q :

    Non, c’est moi qui ai confondu. J’ai tapé Nasir au lieu de Abbas. D’ailleurs les deux personnages ont une certaine ressemblance.

     

    Marc Jaune :

    En page 277 vous signalez, en note n° 2, que les 40 premières planches de l’Affaire du Collier ont été exécutées de mars 63 à mai 65. La parution commençant dans Tintin en aout 65. Or, dans les pages suivantes, Jacobs n’arrête pas de se plaindre du rythme effréné de deux planches par semaine. Pour les 40 premières planches cela lui a pris près de 110 semaines pour les dessiner et, si je sais bien compter, le ratio est d’environ 2 semaines 3/4 pour 1 planche !!

    Pourriez vous m’expliquer cette contradiction ?

     

    Viviane Q :

    La parution de deux planches par semaine, entamée quand la suite était déjà bien avancée, rattrapait Jacobs qui avait l’impression d’avoir un TGV à ses trousses.

    Lire la note 1 de bas de page 282 : « La parution dans le journal Tintin se réduit à une seule planche à partir de la page 31. »

    Jacobs a dû considérablement accélérer le rythme pour arriver à réaliser une planche par semaine, alors que le ratio avant la parution était d’environ 2 semaines 3/4 pour une planche !

     

    (à suivre…)

     

  • Souvenir de Tibet

    Tibet est décédé le 2 janvier 2009…

    Il m’avait remis cette dédicace le 12 octobre 1966. J’avais 10 ans.

     

    Dédicace de Tibet du 12 octobre 1966

     

    Merci pour tous les bons moments passés avec Ric Hochet, Chick Bill et toute la bande !

     

    Bon voyage Petit Caniche…

     

  • Sur la Une du Lire de La Libre

    Article de Francis Matthys paru sur la Une du supplément LiRe de La Libre Belgique du lundi 28 décembre 2009 :

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    Souvenirs familiaux


    Edgar P. Jacobs, dans l’intimité


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    Viviane Quittelier, sa petite-fille par alliance, parle avec tendresse du père spirituel de Blake et Mortimer. Un recueil de souvenirs qui livre quelques clés de l’œuvre de ce géant belge de la Bande dessinée.
     
    Petite-fille par alliance d’Edgar Pierre Jacobs, Viviane Quittelier – professeur de musique à Bruxelles et, par ailleurs, présidente du Centre religieux d’information et d’analyse de la bande dessinée que dirige le frère Roland Francart, sj – publie un substantiel recueil de témoignages inédits concernant ce géant du Neuvième art. Son livre paraît chez Mosquito, déjà éditeur du pénétrant “Jacobs, la marque du fantastique” de René Nouailhat (cf. “Lire” du 27 février 2004.) Dans ses remerciements préalables, Viviane Quittelier salue, ainsi qu’elle le mérite, la biographie coécrite par Benoît Mouchart et François Rivière, “La Damnation d’Edgar P. Jacobs”, publiée au Seuil en novembre 2003; son livre offre plusieurs clés (révélant, par exemple, l’identité réelle de tel ou tel personnage) aux Blake et Mortimerphiles qui se comptent toujours, fin 2009, par centaines de milliers, ces deux héros d’une œuvre culte bénéficiant d’une popularité jamais démentie depuis leur apparition en 1946 dans “Le Secret de l’Espadon”.

    Né le 30 mars 1904 à Bruxelles, décédé à Lasne le 20 février 1987, Edgar Pierre Jacobs – qui fut baryton professionnel dans les années 30 avant de s’orienter vers la Bande dessinée (avec le discret concours d’un de ses meilleurs amis, Jacques Van Melkebeke) – apparaît, sous la plume chaleureuse de Viviane Quittelier, comme un artiste extraordinairement consciencieux; bien entendu, l’accent est ici particulièrement mis sur l’attentionné grand-père que fut, pour la jeune Viviane (photo ci-dessus), le prodigieux auteur du “Mystère de la grande pyramide” et de “La Marque jaune”. Durant une trentaine d’années, Mme Quittelier (arrière-petite-fille du peintre Henri Quittelier) côtoya ce créateur qui travailla un temps aux côtés d’Hergé, auquel Philippe Biermé consacra naguère les deux luxueux tomes de “L’énigme Jacobs”.

    Riche en informations familiales, l’ouvrage ne verse jamais dans l’indiscrétion, l’artiste ayant toujours souhaité “conserver une marque de mystère pour ce qui le concernait comme auteur et davantage pour ce qui relevait de sa vie privée”. Dans ce livre écrit avec autant d’affection que d’admiration, Viviane Quittelier ressuscite des décennies de vie culturelle bruxelloise et parle avec simplicité d’un homme dont, à l’instar de chacun d’entre nous, le parcours ne fut pas épargné par les épines de la vie. Un auteur qu’on lit et relit sans jamais s’en lasser. Pour les éclairages qu’il offre aux admirateurs d’E.P.J., ceux-ci feront leurs délices de ce livre attachant, des mieux documenté.

    E.P. Jacobs. Témoignages inédits Viviane Quittelier Mosquito (1ter rue des Sablons, 38120 Saint Egrève), 336 pp. illustrées en noir et blanc env. 25 €

    © La Libre Belgique 2009

    Collé à partir de www.lalibre.be

  • En page 1 de La Libre

    Annonce de la sortie de mon ouvrage sur la Une de La Libre Belgique de ce lundi 28 décembre 2009 !

     

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    annonce du Lire du 28-12-2009

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Article paru sur la Une du LiRe, le supplément de La Libre Belgique du lundi 28 décembre 2009 :

     

    llb_20091228_fla_lire_001.pdf.L

     

  • Cartes de voeux d’Edgar P. Jacobs

    Joyeux Noël et Heureuse Année 2010 !

     

     

     

    Quelques cartes de voeux d'Edgar P. Jacobs à Viviane

     

    Quelques cartes de vœux reçues d’Edgar P. Jacobs déposées sur une table (recto ou verso).

     

    Possibilité d’agrandir en cliquant sur l’image.

  • E. P. Jacobs a vécu près de Carcassonne

    Lu sur internet (midiblogs) :

    19/12/2009

    Edgar P.Jacobs a vécu prés de Carcassonne…

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    Edgar Pierre.Jacobs (1904-1987)
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    L’un des maitres de la Bande Dessinée mondiale et de la « ligne claire », le Belge Edgar Pierre-Jacobs, créateur de la célébre série Blake et Mortimer, mobilisé le 10 mai 1940, se retrouva jusqu’au 3 août à Villeneuve-Minervois, prés de Carcassonne.
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    Edgar P.Jacobs (5éme à partir de la gauche) devant l’église de Villeneuve-Minervois
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    Pour passer le temps, Edgar P.Jacobs, chanteur d’Opéra à l’origine, avait monté avec quelques camarades un orchestre qui se produira dans plusieurs villages aux alentours, dont Caunes et Trausse-Minervois.
    A son retour, il passa par Carcassonne pour rejoindre la Belgique.
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    Quelques années plus tard en 1958, il fit allusion à son séjour dans l’Aude au travers d’une vignette (p.12) dans l’album
    « S.O.S Météores« .
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    *A lire: Edgar P.Jacobs « Un Opéra de papier » p. 60 à 63  ou il relate son passage dans l’Aude et remercie Mr et Mme Jalabert, Mr et Mme Carrière et Mr et Mme Hebraud de Villeneuve-Minervois pour leur hospitalité.
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    Editions Gallimard 1981.
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    07:50 Publié dans Carcassonne en Bandes déssinée |