Catégorie : Edgar P. Jacobs et ses proches

  • E. P. Jacobs lors de ma Communion

    19 mai 1968 : Communion de Viviane et Confirmation

    19 mai 1968 Communion de VivianeIl y a 40 ans !

    De gauche à droite :
    Jeanne Faignart (ma grand-mère et marraine),
    Georgette Quittelier-Godeau (ma mère),
    moi et Edgar P. Jacobs.

    Photo : René Quittelier

  • L’Institut Royal Météorologique

    Institut Royal Météorologique en 1958En préparation de S.O.S. Météores, Edgar P. Jacobs est allé à l’Institut Royal Météorologique d’Uccle accompagné de René Quittelier (au sud de Bruxelles).
    Vous pouvez cliquer sur la photo de l’Institut pour accéder à l’historique du site.
    Vous y découvrirez que le nouveau Centre de Calcul inauguré en 1958 sera équipé d’un ordinateur très puissant pour l’époque. Peu de temps après, mon père, René Quittelier, a placé une petite antenne sur le toit de l’édifice pour assurer, en cas d’incendie, une liaison directe avec le centre des pompiers.

    Je vous invite à (re)lire la petite biographie de mon père dans la colonne de gauche.

  • E. P. Jacobs et Viviane

    Je suis née le 7 juin 1956 vers 17 h 15.

    Viviane à 2 jours (collection VQ)Le lendemain, E. P. Jacobs conduit ma grand-mère paternelle, Jeanne Faignart, à la clinique de Watermael-Boitsfort.
    Il l’accompagne pour venir me voir.

     Je n’ai bien sûr aucun témoignage personnel sur le sujet !

    Ma maman, Georgette Godeau, décédée en 1999, m’a raconté qu’Edgar avait été un peu distant ce jour-là.

    E. P. Jacobs m’a expliqué plus tard que ma venue au monde lui avait rappelé celle de son frère, André. Il m’a révélé ses pensées : "Une fille ! Qu’est-ce qu’elle vient faire, celle-là ?… De grandes perturbations en perspective…"

    Je vous invite à relire le passage dans Un Opéra de Papier (à la page 19 de l’édition de 1981).

    Edgar a encore ajouté : "Je ne me rendais pas compte de l’importance d’avoir subitement une petite-fille, moi qui n’ai pas eu d’enfants. Tu es arrivée juste à temps…"

    Voir mon premier vrai contact avec l’auteur de la Marque Jaune

  • E.P.Jacobs et René en 1942

    Mai 1942.
    René Quittelier fait sa profession de foi.
    Pour fêter l’événement dans l’après-midi, couvre-feu oblige, la famille Quittelier organise un cocktail chez eux et invite une quarantaine de personnes :

    René Quittelier en mai 1942

    Lors de la réception, témoigne René, ma mère, Jeanne, m’a présenté Edgar Jacobs en tant que chanteur et illustrateur du journal Bravo ! Je ne l’avais jamais rencontré auparavant. Edgar connaissait très bien mes parents. Son arrivée m’avait frappé. Il était vêtu d’une cape et d’un grand chapeau d’artiste qu’il avait aussitôt enlevés pour les accrocher au porte-manteaux. Il était aussi le seul à porter un nœud papillon. Les autres invités avaient tous une cravate. Le dialogue entre Edgar et moi s’est limité aux simples formules de politesse. J’ai profité de l’occasion pour lui accorder une marque sincère d’estime à propos de ses illustrations que j’appréciais tout particulièrement. Puis, j’ai continué le service tout en l’observant. J’ai remarqué qu’il avait longuement parlé avec mon grand-père, le peintre Henri Quittelier. Tous deux avaient fréquenté l’Académie des Beaux-Arts. Ils étaient opposés aux courants artistiques de l’époque et ils appréciaient le travail soigné et méticuleux.

    (photo collection Viviane Quittelier)

    René est déjà particulièrement passionné par l’électricité.
    Il deviendra le collaborateur d’Edgar et son conseiller scientifique dès la conception des tripodes et de l’Espadon.

    Edgar P. Jacobs a laissé des traces dans son oeuvre.

    Une première clé de lecture ?

    Le brouillon du schéma du hall des accumulateurs dans S.O.S.Météores.

    Dans Un Opéra de papier, éditions Gallimard, 1981, page 152, on peut reconnaître l’écriture de René pour le mot "électrode".