Catégorie : Livres faisant référence à Viviane

  • Edgar P. Jacobs maestro della nona arte

    Edgar P. Jacobs maestro della nona arte

    Un hommage au maître du neuvième art

    Annonce de notre correspondant Paolo Gallinari :

    Nous vous envoyons une sélection des pages du volume consacré à E. P. Jacobs, que nous avons publié en mai dernier et qui n’est pas destiné à la vente mais réservé aux membres de l’ANAFI.
    Cet ouvrage a reçu le prix Fossati lors de la 29e édition du concours d’œuvres originales de critique, d’histoire et d’essais sur la bande dessinée d’auteurs italiens publiées au cours de la période 2024/25, avec la motivation suivante : « Cet essai est consacré à un auteur franco-belge bien connu et apprécié en Italie. L’ouvrage retrace la carrière de plusieurs décennies d’un maître de la bande dessinée, offrant à la fois un portrait biographique complet et une analyse de ses œuvres par ordre chronologique de création. L’ensemble de l’ouvrage est accompagné d’une impressionnante richesse d’images, toutes accompagnées de légendes détaillées, qui constituent un apport documentaire rendant les textes déjà profonds et très bien documentés encore plus utiles et fonctionnels. Les chapitres consacrés aux œuvres sont précédés d’une histoire éditoriale minutieuse des personnages et des titres, suivie d’informations détaillées sur les traductions italiennes des œuvres de Jacobs. L’annexe contient une chronologie détaillée et une bibliographie complète avec des essais sur l’artiste et ses œuvres. »

    Que dire encore ? Je me réjouis de découvrir les pages au fur et à mesure de la lecture. Très intéressant ! Ma non conoscono abbastanza l’italiano1. Une langue apprise à l’époque où je suivais des années de suite le cycle des cours de ski2 dans les Dolomites, logeant à Bellamonte au-dessus de Predazzo. Je dois donc me servir d’un dictionnaire pour certains mots. Mais la lecture en vaut la peine !

    Un très bel hommage à Jacobs ! Egalement un ouvrage qui rend honneur à mes Témoignages inédits et à son contenu.

    Paolo Gallinari, que je remercie vivement, a joint ce petit message à son envoi :

    Nous sommes très heureux de vous envoyer un exemplaire du livre publié par l’ANAFI, en guise de remerciement pour les précieuses informations que nous avons tirées de votre ouvrage.

    1. Traduction : mais je ne connais pas suffisamment l’italien. ↩︎
    2. Une médaille de bronze au niveau 1 puis une magnifique en or à l’avant-dernier niveau de l’école de ski du Val di Fiemme. ↩︎

  • Agenda 2015 Blake et Mortimer

    Le lien est enfin corrigé et je peux de nouveau accéder à l’administration de ce blog.

    Je m’étais procuré l’agenda 2015 dans lequel mon père René est cité (semaine du 23 au 29 mars) et moi également (semaine du 12 au 18 janvier). Le lecteur y trouvera des petits extraits de mon livre au fil des semaines. Je remercie ici Daniel Couvreur, l’auteur des textes.

    Agenda B&M 2015.jpg

     

    La météo prévoyait d’importantes chutes de neige sur les Vosges. Il n’est hélas tombé que quelques flocons. Pas assez pour recouvrir les touffes d’herbes qui perçaient la neige çà et là sur les pistes… Malgré un vent glacial encore présent, le printemps s’annonçait déjà !

    Ce fut plutôt un voyage de découvertes touristiques : visites de l’amphithéâtre de Grand (Vosges), la Basilique du Bois Chênu et la maison natale de Jeanne d’Arc à Domrémy-la-Pucelle.

     

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     Enfin la visite d’un vignoble et dégustation du Gris de Toul :

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  • Collection toilée de Blake et Mortimer (Le Soir)

    Depuis le 10 octobre 2014, Le Soir propose une collection de l’univers d’Edgar P. Jacobs dans une série exclusive consacrée à Blake & Mortimer incluant ce guide hautement intéressant :

     

    Guide Blake et Mortimer Le Soir couve 001.jpg

    Le guide inédit écrit spécialement par Daniel Couvreur pour Le Soir a attiré toute mon attention. Mon nom y est cité un nombre incroyable de fois. Je serais tentée de dire qu’il s’y trouve pratiquement à toutes les pages… enfin presque si l’on ajoute toutes les citations de René et Henri Quittelier.

    Il est vrai que le destin nous a conduit à connaître le créateur de Blake et Mortimer, que j’ai eu le privilège de passer de nombreuses heures à ses côtés, d’avoir pu le voir à l’oeuvre et qu’il m’ait révélé énormément sur sa vie, son travail et ses inspirations.

    J’ai lu à plusieurs reprises au fil des pages de ce Guide des personnages de la série : « …Viviane Quittelier dans son livre de témoignages inédits… »

    Il est regrettable, sans doute pour l’éditeur, que mon livre ne soit pas clairement renseigné, à savoir le titre complet et l’éditeur, à moins que je ne me trompe et qu’il soit bien repris quelque part dans ce livre…

    Pour conclure avant de passer à la collection elle-même, ce livre est remarquable, aussi bien pour la présentation de chaque personnage que Londres vu par les héros.

     

    A propos de la collection, elle comprend (d’après Le Soir) :

    • Les tomes 19, 20, 21 de la collection officielle
    • Le « Rayon U » (comme introduction à la collection)
    • Le guide de Blake et Mortimer : un album inédit écrit pour Le Soir par Daniel Couvreur, décrivant les personnages de la série et proposant un guide de Londres vue par les héros
    • 2 albums hommages à Blake & Mortimer « Les aventures de Philip et Francis »
    • 2 serre-livres représentant les têtes de Blake & Mortimer.

    Les collectionneurs se réjouissent et tant mieux pour eux !

    Mais la série ne serait pas complète, à en croire le dessin présentant l’ensemble des 27 dos toilés et les deux serre-livres aux figurines de Blake et Mortimer au téléphone :

    Guide Blake et Mortimer Le Soir vue ensemble collection 001.jpg

    Soit +/- 50 cm de large et +/- 15 kg pour l’ensemble de la collection…

     

    (J’ai feuilleté S.O.S. Météores. J’ai été étonnée de constater le nombre de cases
    dans lesquelles un personnage est en train de téléphoner.)

     

    Je déplore le titre repris en tête des couvertures et sur le verso de cette collection :

    Les aventures de Blake et Mortimer d’après les personnages d’Edgar P. Jacobs

    Guide Blake et Mortimer Le Soir verso tous albums 001.jpg

    Que je sache, les albums tels Le Secret de l’espadon, Le Mystère de la Grande Pyramide, La Marque jaune ne sont pas « d’après » mais bien d’Edgar P. Jacobs. Or, toute la série se trouve dans cette liste, par ordre de parution depuis Le Secret de l’Espadon jusque Le Serment des 5 lords.

    Je pense qu’il est important que les jeunes d’aujourd’hui et de demain puissent distinguer les Blake et Mortimer de Jacobs de ceux des repreneurs.

    Mises à part ces quelques réflexions, la collection constitue un magnifique ensemble qui trouvera sa place dans les plus belles bibliothèques.

     

  • La marque J, Olrik, les avatars…

    Après Jacobs, la marque du fantastique et Olrik (tous deux parus chez Mosquito), René Nouailhat vient de signer un nouveau livre dans lequel il parle à nouveau de Jacobs et des « repreneurs » :

    Les Avatars du Christianisme en bandes-dessinées

    René Nouailhat

    Fernelmont 2014

     

    Avatars Christianisme Nouailhat.jpg

    Présentation du livre par l’éditeur :

    « La bande dessinée confessionnelle franco-belge est issue de la pastorale de la jeunesse des années 1930-40. Elle a donné ses codes à l’illustration de l’univers symbolique religieux. Les hebdomadaires Spirou et Tintin sont nés dans ce contexte. Les récits catho-laïques des années 50 en ont prolongé les modèles.Les productions qui ont fait événement dans les décennies traduisent les transgressions et les ruptures qui ont bouleversé le rapport au religieux dans les années 1960-90, avec la contestation libertaire de l’héritage chrétien, le délitement de l’institué catholique et la critique des représentations venue de l’expression religieuse elle-même. La BD illustre ce phénomène de façon spectaculaire.Le grand retour des dieux et du divin dans les récits dessinés de la fin du siècle dernier et les questionnements identitaires des années 2000 marquent de nouvelles postures à l’égard des religions. Ils ravivent les interrogations sur le mystère de l’existence, la fonction de l’imaginaire et la manière d’en traiter, par l’image qui ouvre à un au-delà d’elle-même et par le texte qui en accompagne l’intelligibilité et le sens.Ce parcours sur près d’un siècle de bandes dessinées montre aussi que, dans un champ culturel sécularisé, les références au christianisme restent privilégiées. Ses avatars, si éclatés et recomposés soient-ils, stimulent encore la créativité du neuvième art. »

    En savoir plus : où se procurer, diffusion…

    A découvrir donc…

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    J’ai terminé la lecture de Olrik ou le secret du mystère jacobs. Un livre passionnant que j’ai dévoré et bien apprécié. J’ai eu d’ailleurs pas mal d’échos très positifs d’autres lecteurs.

    Il est question qu’une table ronde avec René Nouailhat, Michel Jans et moi-même à propos d’Olrik  soit inscrite au programme du festival BD d’Angoulême 2015. Nous attendons la confirmation et, si elle aura bien lieu, je vous tiendrai au courant du lieu, date, heure, etc.

     

  • A l’ombre de la ligne claire revu par Benoît Mouchart

    Passionnante contribution à l’histoire de la bande dessinée, À l’ombre de la ligne claire de Benoît Mouchart est réédité pour la première fois depuis sa parution en 2002. Le texte a été profondément revu et est augmenté de nouveaux documents d’archives.

    J’ai rencontré Benoît cet été à Paris. Vous l’aurez compris, certains des nouveaux documents d’archives proviennent de ma collection.

    alombreligne claire mouchart.jpg

    A paraître en octobre 2014, une réédition certainement fort intéressante.

     

    Lien vers l’éditeur Les impressions nouvelles à propos de A l’ombre de la ligne claire

    Lire un extrait de A l’ombre de la ligne claire

    Voici le communiqué de l’éditeur : Un portrait d’une personnalité énigmatique ! L’AUTEUR Auteur de plusieurs essais sur la bande dessinée et certains de ses grands auteurs (Hergé, Jacobs, Greg notamment), Benoît Mouchart a été dix années durant le directeur artistique du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Il est depuis le printemps 2013 directeur éditorial en charge de la bande dessinée chez Casterman. LE LIVRE Le personnage de Van Melkebeke a tout pour fasciner. « Perdant magnifique », il semble sorti d’un film noir ou d’une bande dessinée. Né à Bruxelles en 1904, dans un milieu des plus modestes, Jacques Van Melkebeke se rêvait peintre, et le devint. Mais ses innombrables tableaux, de facture plutôt académique, sont aujourd’hui bien oubliés. Et seul son rôle de « clandestin de la bande dessinée » vaut à l’artiste une gloire posthume dont il aurait été le premier surpris. Collaborateur du « Soir volé » et du Nouveau Journal sous l’Occupation, éphémère rédacteur en chef de Tintin en 1946, scénariste anonyme de quelques Corentin de Paul Cuvelier et de Hassan et Kadour de Jacques Laudy, Van Melkebeke fut surtout un proche d’Edgar Jacobs – qu’il connaissait depuis l’enfance – et de Hergé, qu’il rencontra en 1940. Comme l’écrit Benoît Mouchart, « les incertitudes charriées par la rumeur nourrissent des spéculations bien séduisantes. L’idée qu’un créateur privé de sa signature ait pu inspirer deux des plus grandes œuvres de la bande dessinée francophone ne manque indéniablement pas d’attrait pour les esprits romanesques. N’est-il pas tentant de voir en Van Melkebeke une sorte de professeur Septimus de la BD, agissant dans les souterrains de l’anonymat parce que la Justice l’y contraignait ? » Admirablement documenté, À l’ombre de la ligne claire ne cherche pas à donner corps à cette nouvelle légende. Mais il reconstitue de manière subtile ce « chaînon manquant » dans l’histoire de la bande dessinée belge. Auprès d’Hergé, Van Melkebeke joue le rôle d’un scénariste « maïeutique » ; il dialogue avec l’auteur des Aventures de Tintin davantage qu’il n’écrit pour lui, même si son apport est manifeste dans des récits comme L’Étoile mystérieuse, Le Secret de la Licorne et Les 7 boules de cristal. Grand lecteur, nourri de références culturelles hétéroclites, « Van Melk » aide Hergé à donner davantage d’épaisseur à ses récits. Mais lorsqu’il développera de façon plus méthodique, avec Bernard Heuvelmans, le scénario d’On a marché sur la Lune, Hergé rejettera son texte avant de rompre avec lui dans des circonstances tristement rocambolesques… Auprès de Jacobs, « l’ami Jacques » occupe une place plus importante encore. Modèle du professeur Mortimer, il est surtout le complice privilégié de l’élaboration de tous ses albums. « Interlocuteur extrêmement coriace mais toujours constructif », Van Melkebeke n’est pas étranger à la magie du Mystère de la Grande Pyramide ou de La Marque jaune. Il ne devrait pas retomber dans l’oubli.

  • Olrik ou le secret du mystère Jacobs

    Un essai de René Nouailhat vient de paraître aux éditions Mosquito :

     

    Olrik ou le secret du mystère Jacobs

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    Olrik ou le secret du mystère Jacobs, au titre très révélateur, suit les apparitions d’Olrik au fil des aventures de Blake et Mortimer, les étudie tout en conduisant le lecteur dans un monde des représentations dessinées, de fantasmes jacobsiens, d’alchimie, de fiction, d’artifices…

    Cette analyse, facile à lire, va au-delà des nombreuses révélations de mon ouvrage E. P. Jacobs, Témoignages inédits et apporte bien des éclaircissements. Ce très bon essai nous invite aussi à lire et à relire tous les Blake et Mortimer. Je m’en réjouis. rené nouailhat,olrik

    A paraître en octobre 2014.

     

    En rapport avec le même sujet, je tiens également à souligner le magnifique portrait d’Olrik, le colonel indomptable de Daniel Couvreur paru dans Les personnages de Blake et Mortimer dans l’histoire, Historia, 2014, p. 45 – 47.

    Les autres articles présentés dans ce hors-série d’Historia sont tout aussi excellents. Je n’ai eu que des avis positifs sur cette publication.

     

    Pour rappel, René Nouailhat est l’auteur de Jacobs, la marque du fantastique, Mosquito.

  • Blake et Mortimer dans l’Histoire (2)

    blake-188721.jpgJe vous avais annoncé que Le Point s’était associé à Historia pour la publication d’un hors-série entièrement dédié à Blake et Mortimer Les personnages de Blake et Mortimer dans l’histoire.

    Ayant été sollicitée par l’équipe éditoriale aux fins de leur fournir quelques photos et documents, « mon petit bijou », déjà sélectionné par Mosquito pour la couve de E. P. Jacobs, Témoignages inédits, apparaît ici à la page 11 :

    EPJ Dédicace à VQ 001 (2).jpg

    Rien d’inédit, me direz-vous. Non, mais les photos et documents sélectionnés sont représentés en grand format, plus grand que leur taille réelle et, tout comme mon ouvrage, sur du papier d’excellente qualité. Prix : 8,90 €

    Quant au contenu, j’avoue ne pas avoir encore tout lu. L’album est ouvert là sur la table et, au fil des jours, j’en poursuis la lecture.

    Le portrait « Rencontre d’un auteur rare : Edgar P. Jacobs » par Michel Daubert m’a rappelé bien des souvenirs. J’y relève cependant quelques erreurs musicales. Edgar n’a pas été élève au Conservatoire Royal de Bruxelles, mais à l’académie de musique d’Etterbeek où il obtint un Prix d’Excellence ainsi que la Médaille du Gouvernement. Il a bien étudié Faust dans le cadre de ses études à l’académie, mais pas chanté à l’Opéra de Lille ! Des petites erreurs provenant sans doute des notes d’autrefois… Et si Edgar avait bluffé ? Michel Daubert a bien ressenti que Jacobs se résignait davantage au supplice de la question qu’à la soumission ! J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié son portrait de Jacobs. Je vous invite à relire la fin de mon chapitre « Les soucis vestimentaires d’Edgar » (dans mon ouvrage p. 37-38-39) après avoir lu la description de Michel Daubert…

     

     

    Historia B et M.jpgEn même temps, juillet 2014, Historia sortait le même album avec une autre couve, au prix de 9,90 €, soit un euro de plus.

    Le contenu est semblable. Toutefois le choix du papier, sensiblement plus épais et plus lourd, apporte une meilleure reproduction des documents et photos. Certains n’y verront pas de différence. Croyez-moi, le maître du Bois des Pauvres m’a transmis ses exigences du détail et de la plus parfaite reproduction des couleurs. Combien de fois avait-il été déçu au vu du résultat dans le journal Tintin ou dans les albums.

    A choisir, pour le graphisme, je préfère cet album.

    Avis aux puristes…

     

     

  • Blake et Mortimer dans l’Histoire

    Le Point s’est associé à Historia pour la publication d’un hors-série entièrement dédié à Blake et Mortimer.

    Ayant été sollicitée par l’équipe éditoriale aux fins de leur fournir une série de photos et documents, je ne peux que vous conseiller cet album (déjà en librairie !) : 

     

    blake-188721.jpg

     

     

  • La Marque Jacobs

    Les cisconstances ont fait que j’ai reçu avec beaucoup de retard l’album La Marque Jacobs de Rodolphe et Louis Alloing qui m’était destiné. Je ne vais pas énumérer toutes les raisons des reports à chaque fois remis pour revoir l’ami chargé de me remettre l’album en question. Pensez bien que les conditions climatiques ont eu une grande part de responsabilités.

    Une conductrice fut bien surprise, au coin de ma rue, de rater son virage sur la neige fraîche un dimanche matin et d’entrer tout droit dans un arbre, le coupant net sous le choc. Il valait mieux laisser sa voiture dans le garage, ce que je fis tant qu’il n’y avait pas réellement une urgence.

    On se serait cru en plein coeur de S.O.S Météores : des témpératures extrêmes, l’air pollué même à la campagne où j’habite. Mon étang a exigé un nettoyage urgent, tant les pluies acides ont développé des algues vertes qui étouffent les malheureux poissons ayant échappé au héron affamé. Ce dernier n’avait qu’à marcher sur la glace (j’ai vu ses empreintes) et plonger son long bec dans le petit trou formé par les bulles d’air. Il reste 14 poissons adultes et une douzaine de petits. Une grenouille a pondu, les tritons sont revenus et les escargots d’eau douce ont repris leurs activités de printemps… 

    Aussitôt reçu « La Marque Jacobs », aussitôt lu… d’une traite. J’ai beaucoup apprécié. Le scénario est bien construit. J’ai admiré les dessins, les décors tout particulièrement. J’ai été émue et dû essuyer quelques larmes en découvrant la page 90. J’avais bien vu les deux planches qui me concernent exposées au CBBD. Malgré cela je fus touchée de me revoir à côté de Pompon dans son atelier ou jouant avec lui dans la propriété du Bois des Pauvres. 
     

     

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    Certaines petites choses m’ont étonnées dans l’album. Par exemple la rencontre avec ma grand-mère Jeanne. J’ai été surprise de voir le modèle de la voiture de mon père en haut de la page 81. Peu importe, le scénario prime à cet endroit. Pour les puristes, mon père possédait une VW Coccinelle dont la couleur d’un vert voyant (seegreen) avait fait hurler Edgar lorsqu’il avait vu le véhicule pour la première fois. C’était une voiture d’occasion, à l’époque le choix était limité… 
    J’ai relevé quelques erreurs de disposition des pièces, des meubles et objets dans la villa, sans importance pour le lecteur.

    Dans l’ensemble, c’est un travail réussi tant au niveau du scénario que pour les dessins et les couleurs. Je félicite les auteurs !

    Un livre qui se lit avec plaisir, qui se regarde aussi et que je recommanderais sans hésiter…

  • La vie dessinée d’Edgar P. Jacobs

    Il paraît qu’un article a été publié dernièrement dans le journal Métro de Bruxelles pour annoncer la publication de la BD La Marque Jacobs de Rodolphe et Louis Alloing et que mon nom y aurait été cité.

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    Je n’ai pas trouvé la trace de cet article sur Internet. Je remercie déjà le lecteur qui posséderait une copie et pourrait me la faire parvenir.

     

    A propos de la BD La Marque Jacobs, voici le commentaire d’un de mes amis publié sur mon profil Facebook :

     très ému par cette bio bd …

     

    En savoir plus sur la publication de la BD La Marque Jacobs et son feu vert de la justice française :

    Lire l’article de Daniel Couvreur paru dans le journal Le Soir du 7 novembre 2012.