Catégorie : Livres sur Edgar Jacobs

  • L’Histoire du Journal BRAVO!

    L’Histoire du Journal BRAVO!

    Invitation de l’éditeur

    Pour la sortie du livre : L’Histoire du Journal BRAVO!

    Les auteurs : Jean Fontaine et Frans Lambeau

    Les Éditions de L’Élan.

    Vous êtes cordialement invité le vendredi 14 novembre 2025 au Château MALOU, chaussée de Stockel 45, à 1200 Woluwe-Saint-Lambert, entre 17h et 21h, pour la présentation du livre L’Histoire du Journal BRAVO! En présence des auteurs Jean Fontaine et Frans Lambeau et de l’éditeur Daniel Depessemier.

    Pour tout contact et commande :

    info.editionselan@zohomail.eu

    Téléphone du jour : 0487.250.774

    Château MALOU, Chaussée de Stockel 45, 1200 Woluwe-Saint-Lambert, à 50 m de la Mediatine (Allée Pierre Levie, 1).

    Bus 28 direction Konkel, arrêt parc Malou.

    Tram 8 direction Roodebeek, arrêt Voot.

    Metro : station Roodebeek.

    Les EDITIONS DE L’ELAN  présentent la première étude sur le journal BRAVO!  

    Par Jean FONTAINE et Frans LAMBEAU.

    Il n’existe pas, à ce jour, d’étude académique ou de publication majeure sur le magazine BRAVO!, malgré son importance historique et son succès de vente (avec des pics de plus de 300 000 exemplaires par semaine) pendant son édition de 1936 à 1951.

    Ce manque d’étude est surprenant pour un magazine qui fut un « monument » de la presse jeunesse, côtoyant SPIROU et précédant TINTIN.  

    L’HISTOIRE DU JOURNAL BRAVO!  

    Un témoignage incontournable de 464 pages en format A4 (et précisément 683 illustrations), parcourant les années 1936 (le premier numéro) à 1951 (la fin de la publication).   

    Ce livre luxueux contient une foule de documents rares et inédits, illustrations, extraits de BD anciennes.  

    L’histoire du journal Bravo!  n’est pas seulement le récit d’un hebdomadaire pour enfants, c’est une authentique page d’Histoire dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale et de la Libération, de la collaboration, du séquestre, de l’essor de la bande dessinée belge.   

    Bravo! a navigué dans les remous de la guerre, mais à l’aube des années 50, il prend l’eau et touche le fond, ignoré par les générations d’après-guerre…     

    Dans ce magazine, de grands noms de la BD ont commencé leur prestigieuse carrière : E.P.Jacobs, W. Vandersteen, J. Martin sous le pseudonyme de Marleb, Uderzo, Sirius, Cuvelier, Trubert, Dratz, Tenas, Laudy, Rali, Reding, et bien d’autres… Saint-Ogan a poursuivi la sienne débutée en 1925.  

    Ce beau livre est l’aboutissement de recherches approfondies entreprises par deux collectionneurs chevronnés qui ont, pendant plus de 6 ans, dépoussiéré les 495 fascicules de ce journal devenu légendaire.  

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    J’ignore quelles planches ont été sélectionnées par les auteurs pour l’ouvrage. Je sais que Jacobs sera représenté et aura les honneurs qu’il mérite. Voici quelques pages que j’ai choisies, par ordre de publication dans le journal Bravo!

    L’illustration d’un conte, n° 24, deuxième année, signé Edg. Jacobs :

    La reprise de Gordon l’intrépide, n° 52, deuxième année, encore signé Edg. Jacobs :

    Le Rayon U annoncé l’année suivante, un grand récit d’aventures par Edgar P. Jacobs :

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    Renseignements de l’éditeur :

    Prix : 79 € + frais de port 8 € (Mondial Relay), EN PREPUBLICATION jusqu’au 14 novembre 2025 (dernier jour le 14 novembre lors de la présentation du livre au château Malou).

    A partir du 15 novembre 2025, le prix sera 89 € (+ port éventuel Mondial Relay = 8 €)

    Le livre peut être commandé aux Editions de l’Elan.

    Versement sur :

    EDITIONS DE L’ELAN

    IBAN BE78 3101 5922 5586

    BIC BBRUBEBB

    Avenue de l’Ange, 22 – 1410 Waterloo – Belgique – info.editionselan@zohomail.eu  

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    Le livre L’Histoire du Journal BRAVO ! Sera disponible au vernissage au château Malou, ainsi que les derniers albums des Editions de l’Elan.

    Ancien site des Editions de l’Elan : www.editionselan.be

    Un nouveau site est en chantier. Il sera opérationnel sous peu.

  • Edgar P. Jacobs maestro della nona arte

    Edgar P. Jacobs maestro della nona arte

    Un hommage au maître du neuvième art

    Annonce de notre correspondant Paolo Gallinari :

    Nous vous envoyons une sélection des pages du volume consacré à E. P. Jacobs, que nous avons publié en mai dernier et qui n’est pas destiné à la vente mais réservé aux membres de l’ANAFI.
    Cet ouvrage a reçu le prix Fossati lors de la 29e édition du concours d’œuvres originales de critique, d’histoire et d’essais sur la bande dessinée d’auteurs italiens publiées au cours de la période 2024/25, avec la motivation suivante : « Cet essai est consacré à un auteur franco-belge bien connu et apprécié en Italie. L’ouvrage retrace la carrière de plusieurs décennies d’un maître de la bande dessinée, offrant à la fois un portrait biographique complet et une analyse de ses œuvres par ordre chronologique de création. L’ensemble de l’ouvrage est accompagné d’une impressionnante richesse d’images, toutes accompagnées de légendes détaillées, qui constituent un apport documentaire rendant les textes déjà profonds et très bien documentés encore plus utiles et fonctionnels. Les chapitres consacrés aux œuvres sont précédés d’une histoire éditoriale minutieuse des personnages et des titres, suivie d’informations détaillées sur les traductions italiennes des œuvres de Jacobs. L’annexe contient une chronologie détaillée et une bibliographie complète avec des essais sur l’artiste et ses œuvres. »

    Que dire encore ? Je me réjouis de découvrir les pages au fur et à mesure de la lecture. Très intéressant ! Ma non conoscono abbastanza l’italiano1. Une langue apprise à l’époque où je suivais des années de suite le cycle des cours de ski2 dans les Dolomites, logeant à Bellamonte au-dessus de Predazzo. Je dois donc me servir d’un dictionnaire pour certains mots. Mais la lecture en vaut la peine !

    Un très bel hommage à Jacobs ! Egalement un ouvrage qui rend honneur à mes Témoignages inédits et à son contenu.

    Paolo Gallinari, que je remercie vivement, a joint ce petit message à son envoi :

    Nous sommes très heureux de vous envoyer un exemplaire du livre publié par l’ANAFI, en guise de remerciement pour les précieuses informations que nous avons tirées de votre ouvrage.

    1. Traduction : mais je ne connais pas suffisamment l’italien. ↩︎
    2. Une médaille de bronze au niveau 1 puis une magnifique en or à l’avant-dernier niveau de l’école de ski du Val di Fiemme. ↩︎

  • Exposition E. P. Jacobs


    EXPOSITION L’ATELIER DU RÊVE

    A voir jusqu’au 14 décembre inclus, gratuit :

    Château Malou, allée Pierre Levie 2 à Woluwe-St-Lambert

    MER. 14h – 18h
    VEN. 16h – 20h
    SAM. & DIM. 10h – 18h

    DESSIN ORIGINAL DE PHILIPPE WURM, 2025

    Exposition en rapport avec le livre Edgar P. Jacobs, le rêveur d’apocalypses de François Rivière et Philippe Wurm, paru chez Glénat, 2021. Je n’ai pas annoncé la sortie de cet album double (deux versions) sorti en 20211 : un album BD couleur et un autre album noir et blanc plus volumineux, documenté pour chaque planche.

    Rencontre

    Le 15 octobre à 18h au château Malou, venez assister à la rencontre entre Philippe Wurm et François Rivière, créateurs de l’album, le docteur Jean Fontaine, représentant belge des Amis de Jacobs, et Stéphane Goblet, scénographe de l’exposition.

    Je serai présente également.

    TARIF Gratuit
    LIEU Château Malou, allée Pierre Levie 2
    Infos et réservations :
    patrimoine@woluwe1200.be ou au 02 761 27 78

    L’ATELIER DU RÊVE

    Vernissage le 15.10 à 19h
    Expo du 17.10 – 14.12
    MER. 14h – 18h
    VEN. 16h – 20h
    SAM. & DIM. 10h – 18h
    Fermé le 01.11 & 02.11
    TARIF Gratuit
    LIEU La Médiatine, allée Pierre Levie 1, 1200 BXL
    VISITE GUIDÉE sur réservation

    Article paru dans une brochure culturelle de Woluwe-St-Lambert :

    Saviez-vous qu’Edgar P. Jacobs avait vécu à Woluwe-St-Lambert ? Saviez-vous que c’est dans son appartement de l’avenue du Couronnement qu’étaient nés ses héros, Blake & Mortimer ?


    En 1945, Edgar P. Jacobs et sa compagne s’installent à Woluwe-Saint-Lambert au 112 de l’avenue du Couronnement. C’est donc dans le quartier Saint-Henri qu’ont été conçus les premiers albums de nos deux célèbres héros, à l’ombre de son église néogothique effilée comme une plume à dessin.


    L’activité graphique de l’artiste est intense, il travaille en moyenne 15 heures par jour car, outre ses projets « alimentaires » et sa participation au journal Bravo, il accepte l’offre d’Hergé de devenir son assistant. Le 26 septembre 1946, c’est l’aventure du journal Tintin qui commence. Edgar P. Jacobs est l’un des quatre piliers du journal, aux côtés d’Hergé, Jacques Laudy et Paul Cuvelier.


    La bande-dessinée de Philippe Wurm et François Rivière, Le rêveur d’apocalypses paru en 2021 chez Glénat, raconte la vie et l’œuvre d’Edgar P. Jacobs. Venez découvrir cet album et sa genèse à travers une sélection de planches originales, de documents de travail, de photos présentés dans l’exposition L’Atelier du rêve à La Médiatine.


    Philippe WURM est né le 1er avril 1962 à Lugano (Suisse). De nationalité française, il est naturalisé belge en 1988. En 1978, il devient l’élève d’Eddy Paape qui enseigne la bande dessinée à l’école d’arts Saint-Luc située dans la commune de Saint-Gilles. Il suit l’enseignement de la Cambre et de l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, dont il sort diplômé en 1987 avec un prix d’excellence de la Ville de Bruxelles. Dans la foulée, il collabore aux éditions Hachette qui publient son premier album, La fabuleuse épopée du tennis et travaille pour différents journaux et éditeurs, Tintin reporter et Spirou. Pour le compte des éditions Lefranc, il adapte Le commissaire Maigret de Georges Simenon, prix Avenir 1994 de la chambre belge des experts en bande dessinée. En 1999, il fait la connaissance de Jean Dufaux, une rencontre déterminante qui lui offre l’opportunité de réaliser une comédie policière, la série «Les Rochester» paraît d’abord chez Dupuis, avant de rejoindre Glénat, sous le titre «Lady Elza».


    Grand admirateur d’Edgar P. Jacobs, il propose un projet de reprise de Blake et Mortimer qui n’aboutit pas. Toutefois, il rebondit en proposant aux éditions Glénat une biographie dessinée d’E.P. Jacobs, en collaboration avec le scénariste François Rivière.


    François RIVIÈRE est né le 23 avril 1949 à Saintes (Charente-Maritime, France). Romancier, biographe, critique littéraire (le Figaro), éditeur, traducteur et auteur de plusieurs ouvrages sur la littérature policière et la littérature d’enfance et de jeunesse, il est aussi scénariste de bandes dessinées.


    Après des études au lycée classique de Saintes, puis à l’institut Saint-Joseph de Fontenay-le-Comte (Vendée), il s’installe à Paris en 1969 et devient libraire, puis journaliste. En parallèle, il amorce une carrière de critique littéraire, avant de devenir scénariste de bandes dessinées. Il publie un premier ouvrage d’étude consacré à l’école d’Hergé chez Glénat en 1976, l’année suivante, en compagnie du dessinateur Floc’h, il donne naissance à Albany dans le journal Pilote dont il est un des piliers.


    François Rivière est le biographe français d’Alfred Hitchcock et d’Agatha Christie. À ce jour, il est l’auteur d’une vingtaine de romans, une trentaine d’essais, on lui doit près de cinquante albums de bandes dessinées ainsi que des livres jeunesse, sans compter son travail de traduction qui compte une vingtaine d’ouvrages.

    1. Vous l’aurez constaté : pratiquement aucune publication sur mon blog en 2021. Ce fut une année difficile, ainsi que les suivantes, les mesures sanitaires m’ayant coupé l’herbe sous le pied pour mes projets de publication de prochains livres, déjà bien en cours de rédaction. ↩︎

  • Les rencontres belges de François Rivière

    En cette période de vacances, je vous conseille la lecture d’un petit livre sur la bande dessinée belge de François Rivière sorti cette année des Impressions nouvelles, un éditeur belge.

    François raconte l’approche d’un Noël où il reçut le premier volume du Mystère de la grande pyramide. Puis l’attente d’une année entière – il a alors dix ans – pour recevoir enfin le deuxième volume. Ses jeux en extérieur avec un ami d’enfance se transforment en un feuilleton jacobsien : son ami prenant le rôle de Blake et François celui de Mortimer.

    Au même âge je jouais à « Thierry la fronde » dans la cour de récréation de mon école avec quelques filles d’autres classes ayant comme moi des envies aventurières. Chacune portait le nom d’un des personnages du film. J’étais bien sûr Thierry, car j’avais lancé le jeu et très vite des compagnons (joués par des fillettes de mon âge) ont répondu à mon appel, l’une d’elle prendra le rôle d’Isabelle ! Nous allions gambadant d’un coin à l’autre de la cour de récréation sur un cheval imaginaire, recréant des scènes du feuilleton télévisé et d’autres que nous inventions. Mon grand-père de cœur ne manquait pas un seul épisode de cette série se déroulant dans de magnifiques forêts, pareil pour moi…

    Au fil des pages, de chapitre en chapitre, François Rivière nous livre son parcours qui l’amènera à Edgar P. Jacobs, Jacques Martin et Hergé.

    Son récit m’a fortement touchée concernant ses rencontres avec mon grand-père et « Madame Jacobs », une « personne d’un certain âge, plutôt distinguée » (p. 69). Combien de souvenirs touchants, de mots justes exprimés reflétant la réalité des faits auxquels s’ajoutent ses impressions. Car si Jacobs ne parlait pas de la famille de Jeanne, son épouse, à ses invités, il nous racontait ses contacts et rencontres dans les moindres détails. Les récits de François et ceux ancrés dans ma mémoire se recoupent parfaitement.

    Son livre Confessions d’un amateur de bande dessinée belge déborde de sincérité, aussi vrai que vrai comme sont les aventures de Blake et Mortimer !

    Concernant mon prochain livre à paraître, la maquette se construit petit à petit.

  • 329 dessins de E. P. Jacobs

    Vient  de paraître

    Jacobs 329 dessins.jpg

     

    Un très bel album de plus de 300 pages présentant des dessins tirés des archives d’Edgar P. Jacobs, commenté par Daniel Couvreur.

    Le tout premier crayonné, inédit, montre davantage une ébauche, une recherche de forme telle que décrite dans mon ouvrage :

    Jacobs 329 dessins croquis ébauche -1200.jpg

    « Son coup de crayon était extraordinaire. Pour faire un croquis, sa main allait très vite. Il exécutait les traits très légèrement, avec souplesse, en repassant plusieurs fois… »

    (E. P. Jacobs, Témoignages inédits, p. 319.)

     

    Viennent ensuite les croquis des principaux personnages d’après nature :

    Jacobs 329 dessins Blake.jpg

    puis des recherches de costume pour Le Rayon U, une brève introduction et enfin pas mal d’inédits ainsi que des ébauches de couverture pour chaque album de la série des Blake et Mortimer.

    Ayant vu et touché autrefois la plupart de ces croquis, le papier épais de l’album, d’une excellente qualité, me gêne. Le lecteur ne peut se rendre compte au toucher du support utilisé par le maître. Bon nombre de ces esquisses ont été croquées sur du papier calque ou sur des feuilles assez fines provenant d’un bloc-notes.

    Ceci dit, cet album luxueux rassemble un très grand nombre d’inédits, tant attendus par les fans. Ceux-ci seront comblés et le large dos toilé rouge fera sensation dans leurs bibliothèques. Le prix n’est pas donné, 69 €, mais la quantité d’inédits et l’aspect luxueux justifient largement la dépense.

    (Les deux planches illustrées proviennent du site de Dargaud)

  • La marque J, Olrik, les avatars…

    Après Jacobs, la marque du fantastique et Olrik (tous deux parus chez Mosquito), René Nouailhat vient de signer un nouveau livre dans lequel il parle à nouveau de Jacobs et des « repreneurs » :

    Les Avatars du Christianisme en bandes-dessinées

    René Nouailhat

    Fernelmont 2014

     

    Avatars Christianisme Nouailhat.jpg

    Présentation du livre par l’éditeur :

    « La bande dessinée confessionnelle franco-belge est issue de la pastorale de la jeunesse des années 1930-40. Elle a donné ses codes à l’illustration de l’univers symbolique religieux. Les hebdomadaires Spirou et Tintin sont nés dans ce contexte. Les récits catho-laïques des années 50 en ont prolongé les modèles.Les productions qui ont fait événement dans les décennies traduisent les transgressions et les ruptures qui ont bouleversé le rapport au religieux dans les années 1960-90, avec la contestation libertaire de l’héritage chrétien, le délitement de l’institué catholique et la critique des représentations venue de l’expression religieuse elle-même. La BD illustre ce phénomène de façon spectaculaire.Le grand retour des dieux et du divin dans les récits dessinés de la fin du siècle dernier et les questionnements identitaires des années 2000 marquent de nouvelles postures à l’égard des religions. Ils ravivent les interrogations sur le mystère de l’existence, la fonction de l’imaginaire et la manière d’en traiter, par l’image qui ouvre à un au-delà d’elle-même et par le texte qui en accompagne l’intelligibilité et le sens.Ce parcours sur près d’un siècle de bandes dessinées montre aussi que, dans un champ culturel sécularisé, les références au christianisme restent privilégiées. Ses avatars, si éclatés et recomposés soient-ils, stimulent encore la créativité du neuvième art. »

    En savoir plus : où se procurer, diffusion…

    A découvrir donc…

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    J’ai terminé la lecture de Olrik ou le secret du mystère jacobs. Un livre passionnant que j’ai dévoré et bien apprécié. J’ai eu d’ailleurs pas mal d’échos très positifs d’autres lecteurs.

    Il est question qu’une table ronde avec René Nouailhat, Michel Jans et moi-même à propos d’Olrik  soit inscrite au programme du festival BD d’Angoulême 2015. Nous attendons la confirmation et, si elle aura bien lieu, je vous tiendrai au courant du lieu, date, heure, etc.

     

  • La Marque Jacobs

    Les cisconstances ont fait que j’ai reçu avec beaucoup de retard l’album La Marque Jacobs de Rodolphe et Louis Alloing qui m’était destiné. Je ne vais pas énumérer toutes les raisons des reports à chaque fois remis pour revoir l’ami chargé de me remettre l’album en question. Pensez bien que les conditions climatiques ont eu une grande part de responsabilités.

    Une conductrice fut bien surprise, au coin de ma rue, de rater son virage sur la neige fraîche un dimanche matin et d’entrer tout droit dans un arbre, le coupant net sous le choc. Il valait mieux laisser sa voiture dans le garage, ce que je fis tant qu’il n’y avait pas réellement une urgence.

    On se serait cru en plein coeur de S.O.S Météores : des témpératures extrêmes, l’air pollué même à la campagne où j’habite. Mon étang a exigé un nettoyage urgent, tant les pluies acides ont développé des algues vertes qui étouffent les malheureux poissons ayant échappé au héron affamé. Ce dernier n’avait qu’à marcher sur la glace (j’ai vu ses empreintes) et plonger son long bec dans le petit trou formé par les bulles d’air. Il reste 14 poissons adultes et une douzaine de petits. Une grenouille a pondu, les tritons sont revenus et les escargots d’eau douce ont repris leurs activités de printemps… 

    Aussitôt reçu « La Marque Jacobs », aussitôt lu… d’une traite. J’ai beaucoup apprécié. Le scénario est bien construit. J’ai admiré les dessins, les décors tout particulièrement. J’ai été émue et dû essuyer quelques larmes en découvrant la page 90. J’avais bien vu les deux planches qui me concernent exposées au CBBD. Malgré cela je fus touchée de me revoir à côté de Pompon dans son atelier ou jouant avec lui dans la propriété du Bois des Pauvres. 
     

     

    DSC_0708 Viviane.jpg


    Certaines petites choses m’ont étonnées dans l’album. Par exemple la rencontre avec ma grand-mère Jeanne. J’ai été surprise de voir le modèle de la voiture de mon père en haut de la page 81. Peu importe, le scénario prime à cet endroit. Pour les puristes, mon père possédait une VW Coccinelle dont la couleur d’un vert voyant (seegreen) avait fait hurler Edgar lorsqu’il avait vu le véhicule pour la première fois. C’était une voiture d’occasion, à l’époque le choix était limité… 
    J’ai relevé quelques erreurs de disposition des pièces, des meubles et objets dans la villa, sans importance pour le lecteur.

    Dans l’ensemble, c’est un travail réussi tant au niveau du scénario que pour les dessins et les couleurs. Je félicite les auteurs !

    Un livre qui se lit avec plaisir, qui se regarde aussi et que je recommanderais sans hésiter…

  • La vie dessinée d’Edgar P. Jacobs

    Il paraît qu’un article a été publié dernièrement dans le journal Métro de Bruxelles pour annoncer la publication de la BD La Marque Jacobs de Rodolphe et Louis Alloing et que mon nom y aurait été cité.

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    Je n’ai pas trouvé la trace de cet article sur Internet. Je remercie déjà le lecteur qui posséderait une copie et pourrait me la faire parvenir.

     

    A propos de la BD La Marque Jacobs, voici le commentaire d’un de mes amis publié sur mon profil Facebook :

     très ému par cette bio bd …

     

    En savoir plus sur la publication de la BD La Marque Jacobs et son feu vert de la justice française :

    Lire l’article de Daniel Couvreur paru dans le journal Le Soir du 7 novembre 2012.

  • La Marque Jacobs

    Inauguration de l’expo La Marque Jacobs au CBBD à Bruxelles.

    Rodolphe et Louis Alloing devant l’affiche annonçant l’expo et la couverture de leur nouvelle BD :

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    Louis Alloing me montre dessinée à côté de mon grand-père sur le panneau introductif de l’expo :

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    Je suis en effet reprise dans l’album, exactement comme j’étais à l’époque et dans le même contexte :

     

    DSC_0708 Viviane.jpg

    Une BD que je vous invite à découvrir…


    Interviews de Rodolphe et Louis Alloing

     


  • Lasne au-delà des clichés

    Jean-Jo Evrard m’avait contactée pour obtenir des renseignements sur Edgar P. Jacobs. Il préparait avec sa femme Dorothy un livre retraçant la vie à Lasne de plusieurs personnalités issues du patrimoine national. Le couple d’avocats honoraires au barreau de Bruxelles aimant la randonnée sont tombés amoureux des environs de Lasne et se sont installés à Ohain. Après avoir publié un premier livret de randonnées – Le Tour de Lasne à pied – en mai dernier, ils ont mené des recherches pour découvrir qui étaient les gens qu’ils avaient cités au passage. Ils ont rassemblé les documents et photos les concernant pour les publier dans un livre autre qu’un livret de randonnées. 

    Lasne, au-delà des clichés de Dorothy Schuermans et Jean-Jo Evrard vient de sortir en librairie. Cet ouvrage nous fait découvrir une vingtaine d’artistes, écrivains et personnalités historiques qui sont soit nés à Lasne ou y ont passé leur enfance, y ont trouvé refuge pendant la guerre ou encore ont fait le choix délibéré d’y vivre, loin du bruit et des mondanités de la ville. 

    Les auteurs sont classés par ordre alphabétique. Victor Hugo et Edgar P. Jacobs se suivent directement. Il n’y a qu’un pas, ou une page à tourner, pour passer du chemin creux d’Ohain, une photo couleur magnifique du chemin menant à la butte du Lion, à la villa du créateur de Blake et Mortimer, également une grande reproduction en couleur. On trouve aussi une photo inédite d’Edgar à l’entrée de sa propriété et d’autres illustrations liées à l’artiste

    Victor Hugo a séjourné à Waterloo pour achever la rédaction de son roman Les Misérables. Il a naturellement parcouru les villages avoisinants et laissé des traces écrites sur ses allées et venues. J’avais repris, page 67 dans E. P Jacobs, Témoignages inédits, comment le grand écrivain avait trouvé le paysage d’Ohain « onduleux, varié, lumineux* ».

    Lasne, au-delà des clichés ne se limite pas à ces deux célébrités. Il met à l’honneur 27 personnalités qui ont été séduites par les vallées de la Lasne et du Smohain. Le texte, bien écrit et d’une grande clarté, nous emmène dans la région au travers des artistes et auteurs représentés. Un accent a été mis sur leur séjour dans la commune et l’influence de celle-ci sur leur parcours professionnel. Au fil des pages, on découvre de belles reproductions de photos de Lasne et des alentours, des demeures, des monuments, des statues, des oeuvres anciennes et contemporaines ainsi que des photos d’époque en noir et blanc. On peut relever un tas de renseignements intéressants et insoupçonnés. La région de Lasne est beaucoup plus riche qu’on ne le pense en dehors du champ de bataille de Waterloo.

    Un album à feuilleter, un livre à lire et à relire au gré de ses envies ou encore un complément pour les fans de Jacobs…  

     

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    Lien vers le site des auteurs

    Lien de l’article Lasne, au-delà des clichés paru dans La Libre et DH le 22 août 2012.


    * Quelques adjectifs de Victor Hugo cités dans le livre Les rues de Lasne de Louis Evrard (p. 198).