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  • Extrait du droit de réponse

    Voici l’extrait me concernant tiré du droit de réponse de Philippe Biermé, Le Vif 01 du 04/01/2018.

    La perquisition a démontré que nous ne possédions aucune planche originale… (voir le post du 30.09.2017)

    Quant aux panneaux exposés à Puteaux, voir le post précédent.

    Le Vif 01 du 04.01.2018 001 - accusation Ph. B Puteaux.jpg

  • Un droit de réponse… vachement accusateur

    Suite à l’article « L’affaire Blake et Mortimer » paru dans Le Vif, n° 48 du 01.02.2017, pages 56 à 59, nous pouvons découvrir le « droit de réponse » de Philippe Biermé dans Le Vif,  n° 01 du 04.01.2018, page 89.

    Certes l’auteur a-t-il un droit de s’exprimer, mais pas celui de m’accuser faussement ni déclarer que j’ai montré « des planches de Jacobs (collection privée de V. Quittelier) qui sont, par magie, dans la nature » !

    Je me demande bien quelles sont les planches « originales » que j’aurais exposées à Puteaux en 2008 ?

     

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    La photo suivante, prise en 2010 à Maxéville, est malheureusement floue, mais elle montre une planche identique à la copie exposée à Puteaux en 2008. Alors, si j’avais pillé cette planche originale et qu’elle fait partie des nombreuses se baladant par « magie dans la nature », comment expliquer qu’elle ait été exposée à Maxéville en 2010 par la fondation Jacobs et qui serait le magicien aux fabuleux pouvoirs enrichissants ? 

     

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  • J’accuse…

    A MM X, Y, Z et C°…

    Qu’on arrête une fois pour toutes d’accuser mon père et lui mettre sur le dos les dérives de Blake et Mortimer !

    D’abord un accusateur, puis deux, trois, quatre, … La liste s’allonge.

    Qui sera le suivant, à qui le tour, quand et qui sera visé ?

    On m’a appris à respecter les morts. Mon père est mort en 2011. Quelle est votre morale ?

     

    A MM X, Y, Z et C°… 

    Je ne suis pas responsable, ni mon père, si des originaux se sont envolés dans la nature.

    Je ne suis pas responsable si Edgar P. Jacobs a préféré ne pas parler de l’existence de ses proches !

    Je ne suis pas responsable si Edgar P. Jacobs a lâché mon nom à François Rivière, sans préciser le lien familial. Au moment de ses prises de contact en vue de La damnation d’Edgar P. Jacobs écrit en collaboration avec Benoît Mouchart, François Rivière s’est rendu compte que la Viviane qui se trouvait en face de lui était celle dont Jacobs lui avait parlé autrefois. J’ai été poussée au devant de la scène après la sortie de ce livre. Benoît Mouchart m’a conseillée d’en rédiger un moi-même pour raconter mes nombreux souvenirs. Ce sera Edgar P. Jacobs, témoignages inédits sorti fin 2009 chez Mosquito.

    Je ne suis pas responsable si mon livre a dérangé plus d’un, s’il contredit des faits dits et publiés ou en complète d’autres de manière inattendue.

     

    MM X, Y, Z et C°…

    Vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-mêmes ! 

    Vous n’aviez qu’à réfléchir avant de vous mettre en avant, d’inventer des versions qui vous convenaient, de nier l’évidence et faire croire que vous étiez les seuls à côtoyer le créateur de Blake et Mortimer et tout savoir sur lui.

    Combien de fois nos politiciens répètent : mettons-nous autour de la table.

    Des amis communs ont essayé de nous réunir, en vain, refusé.

     

    Lors de l’inauguration de Maxéville en 2010, j’ai été expulsée comme une malpropre en présence de nombreux témoins. Une dame s’est approchée de moi pour m’informer que j’étais de trop, puis est arrivé un colosse qui m’a dit à l’oreille :

    « Madame Quittelier, nous savons que vous êtes sur le point de provoquer un scandale. La porte de sortie est là, vous êtes priée de vous diriger vers cette porte, sans dire un mot et sans faire le moindre geste pouvant attirer l’attention, au sinon, ce sera les grands moyens pour vous mettre dehors. » Il m’a accompagnée jusqu’à l’extérieur, à quelque 6 mètres de la porte d’entrée, prêt à m’empoigner en cas d’un faux pas. « Et surtout, n’essayez pas de revenir ! »

    Le colosse s’est assuré que je montais bien dans ma voiture et que j’avais définitivement quitté les lieux avant de retourner dans la salle d’exposition.

    Je me demande encore aujourd’hui quel scandale j’aurais pu provoquer ! Il faut vraiment être mal dans ses bottes pour craindre à ce point une petite-fille qui a grandi chez Jacobs et honore son grand-père de cœur pour convaincre un maire de m’expulser de la sorte. 

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  • Lettre ouverte

    Mon livre et l’enquête parue dans le journal Le Soir remuent l’esprit de certains.

    Depuis des lustres, on veut m’impressionner, m’abaisser et me réduire au silence parce ce qu’on me craint.

    On m’écrit, on accuse, voici une réponse ouverte :

    Non, mon livre n’est pas « truffé de mensonges ». Ne pas aborder certains détails secondaires ne constituent pas des preuves mensongères. Il a fallu sélectionner les témoignages les plus marquants afin de limiter le nombre de pages pour répondre à la demande de l’éditeur.

    Mon père un « affreux » menteur parce qu’il omet de dire des faits connus qu’il considérait comme sans importance ?

    Et il paraît que j’ose « encore demander des excuses ! Quel culot ! »

    Je ne vois pas le rapport… Mon père a été accusé de pilleur d’originaux, que je sache !

    Il n’a jamais été le soi-disant « avide beau-fils » comme certains le prétendaient déjà avant le décès de Jacobs.

    Ayant été enseignante, j’ai suivi des cours de psychologie. On y apprend, entre autres​, qu’on se projette sur l’autre et voit en l’autrui le reflet de soi-même. Dois-je donc comprendre, selon ce principe, qu’en citant mon père, les accusateurs lui balancent leurs propres reproches ?

    Que tous les responsables, les faussaires, les gros pilleurs et petits profiteurs osent se regarder en face !

    Sur ce, je ne vous saluerai pas non plus,

    Viviane QUITTELIER, petite-fille d’Edgar P. Jacobs

     

  • Sur les pas de Jacobs dans la joaillerie Wolfers

    Un extrait de mon livre :

    « J’ai d’abord été engagé par la maison Wolfers comme dessinateur de bijoux et d’orfèvrerie. C’était un travail méticuleux exigeant une très grande précision. Je devais reproduire les sujets dans les moindres détails. C’était mal payé, mais intéressant − je dois le reconnaître aujourd’hui − cela m’a apporté énormément par la suite. »

    (Edgar P. Jacobs, témoignages inédits p. 75)

    Réouverture du magasin de joaillerie Wolfers Frères, 1912
    Me 29-11-2017 – Di 30-12-2018
     
    au Musée du Cinquantenaire, là où Edgar P. Jacobs s’est tant de fois rendu avec son ami Jacques Van Melkebeke.
     
    Une occasion de suivre les pas du créateur de Blake et Mortimer, de retrouver son univers et les décors qu’il a connus.
     
     

    « 105 ans après l’inauguration solennelle de la joaillerie Wolfers Frères en 1912, l’intérieur de ce magasin mythique sera de nouveau visible dans sa configuration d’origine.  Pour accueillir cet intérieur,  le Musée du Cinquantenaire a choisi une salle de forme et de superficie quasiment identiques à l’espace aménagé jadis par Victor Horta dans le bâtiment situé rue d’Arenberg, à Bruxelles.  Sur base d’une étude historique approfondie, les vitrines et les présentoirs seront de nouveau agencés de la façon imaginée par Horta. Le mobilier du magasin Wolfers, qui était présenté jusqu’ici de façon provisoire dans le musée, a été démonté, tandis que les autres éléments intérieurs ont été sortis de la réserve dans laquelle ils étaient stockés.  Les portes d’entrée originales seront également intégrées à la nouvelle présentation, de sorte que les visiteurs pénétreront dans la salle de la même manière que la clientèle de la joaillerie le faisait à l’époque.

    L’intérieur du magasin a été restaurée selon les règles de l’art. Les meubles, réalisés en acajou de Cuba, ont été nettoyés et la couche de vernis originelle remise à neuf. Le revêtement de velours à l’intérieur des armoires a été recréé sur base du tissu original. La patine des ornements en bronze a été rafraîchie. Ainsi, l’harmonie des coloris telle que Horta l’avait voulu à l’origine sera de nouveau visible. Le rouge sombre de l’acajou poli, le vert foncé du velours et les accents dorés de la quincaillerie s’associent ainsi de façon harmonieuse avec  le mauve des murs.  Grâce à cette restauration et cette reconstruction poussées, les visiteurs auront réellement l’impression de franchir les portes de cet ancien temple bruxellois de l’objet de luxe. »

    Toutes les infos sur le site du Musée

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  • Une interview d’E. P. Jacobs en 1977

    Enregistré chez lui, au Bois des pauvres, le 4 avril 1977, quelques mois avant le décès de ma grand-mère.

    On peut voir et entendre Edgar P. Jacobs assis à sa table de dessin en train de nous expliquer les différentes phases de préparation du Piège diabolique, puis il raconte sa carrière dans les grandes lignes.

    Et, chose exceptionnelle, on le voit dessiner ! Il m’a dit par la suite qu’il n’avait « pas pu résister à la demande de la « charmante personne qui l’interviewait » et qu’on aperçoit dans le miroir.

    Rencontre avec Edgar P. Jacobs

    Que de souvenirs émouvants !

    J’ai souri lorsqu’il a répondu à propos d’Olrik qu’il se défoulait quelques fois dans son personnage…

     

  • Enquête sur des originaux disparus (2) Mon père un pilleur ?

    J’exige des excuses !

    Depuis bien longtemps, mon père René Quittelier est accusé de pilleur, à tort !

    Et si le loup était plutôt l’agneau et vice-versa ?

    « Nous l’allons montrer tout à l’heure » (Jean de la Fontaine).

     

    Voici l’inventaire des pièces à conviction saisies chez mon père, le soi-disant pilleur d’originaux :

     

    « 01 FARDE (50 x 40 cm +/-) contenant diverses planches imprimées, non mises en couleur, dont les légendes ne sont pas écrites et dont une porte le n° 292/500.

    Les objets n° 01 sont réclamés par René QUITTELIER… »

     

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    Lorsque je lis ceci dans la presse, je bondis :

    « Après sa mort, en 1987, sa maison a été pillée, notamment par son beau-fils, René Quittelier… »

    Citation de Pierre Lebedel, Le Soir du 16/9/2017 page 36, 4ème colonne.

    http://www.lesoir.be/114450/article/2017-09-16/bande-dessinee-notre-enquete-sur-lheritage-pille-de-blake-et-mortimer

    Pierre Lebedel n’était pas sur place, il ne peut que répéter ce qu’il a entendu dire !

    Je ne peux admettre une telle accusation méchante et gratuite.

     

    J’attends des excuses !

     

    Puis on remet cela sur le tapis le lundi suivant :

    « … le pillage du contenu de sa maison du Bois des Pauvres. Je n’avais pas eu le soutien de la Fondation pour cette action en justice. Or je portais tout de même plainte, entre autres, contre le beau-fils de Jacobs, René Quittelier (…) Puis, quand j’ai demandé la restitution des pièces disparues, la justice a répondu, en 1989, qu’il était légalement impossible de le faire. »

    Citation de Philippe Biermé, Le Soir du 18/9/2017, page 29, colonnes 3 et 4.

    http://plus.lesoir.be/114624/article/2017-09-17/blake-et-mortimer-le-jackpot-des-marchands-dart

    En réalité, Louis Bos, alors président de la Fondation, lorsqu’il a su que mon père se trouvait parmi les personnes perquisitionnées, l’homme de confiance décrit par Jacobs, il a fait retirer la plainte contre le beau-fils.

    Nous savons tous, par les publications de Philippe Biermé, que son demi-frère Guy Imperiali a effectivement volé dans la maison et ce jusqu’au dimanche où j’ai constaté la poignée de la fenêtre abaissée, poignée que mon père a immédiatement relevée. Mon père a ensuite eu le réflexe de vérifier la fermeture de l’ancienne porte d’entrée située sur le côté gauche de la maison. Celle-ci n’était plus fermée à clé ! Mon père l’a aussitôt fermée à double tour, afin d’empêcher toute intrusion par la suite. On a donc pu s’introduire dans la maison entre le jour où Guy Imperiali est venu prendre les revues n’ayant pas servi à l’oeuvre de Jacobs jusqu’à ce dimanche après-midi, soit pendant 2 ou 3 jours maximum.

    (cf E. P. Jacobs, témoignages inédits, Mosquito, page 331-332.)

     

    J’attends également des excuses de la part de Philippe Biermé, pas seulement pour ces phrases, mais d’autres également publiées dans la presse depuis plus de trente ans ainsi que les paroles lancées en l’air et à haute voix dans une salle d’exposition en présence d’autres personnes. Je pourrais prolonger la liste…

     

    Je remercie Daniel Couvreur pour son enquête parue dans le journal Le Soir. Le dossier des quatre jours du 16 au 20 septembre n’est pas terminé, puisque deux pages sont parues dans le quotidien d’aujourd’hui, lire mes réactions dans la dernière colonne de la page 46.

    Cette enquête bien menée éclaire les lecteurs et m’incite à poursuivre la mienne.

  • Enquête sur des originaux disparus (1)

    Chers lecteurs, lectrices de ce blog, pauvres lecteurs, pauvres lectrices devrais-je écrire…

    Pour diverses raisons que je n’évoquerai pas ici, ce blog s’est retrouvé abandonné. Le monde est ainsi fait de braves gens qui ne demandent qu’à vivre en paix et d’autres qui passent leur temps à chercher des causes, parfois ridicules et risibles, pour les embêter d’une manière ou l’autre.

    Rassurez-vous, il y a matière en ce moment.

    Le journal Le Soir a mené son enquête à propos d’originaux de Blake et Mortimer disparus dans la nature. Chacun prend plaisir à renvoyer la balle vers un autre. Oh non, c’est pas moi le pilleur, pourrait-on interpréter entre les lignes. Tout laisse supposer, à entendre certains, que ce serait le beau-fils, mon père René…

    Et là je me fâche, car les rumeurs qui courent à son encontre ne datent pas d’aujourd’hui ! Mon père n’a pillé ni revendu d’originaux et, si les revendeurs protègent leurs fournisseurs en refusant de les citer, rien, je dis « RIEN, AUCUNE PIÈCE » n’a été fournie par un QUITTELIER.

     

    Alors, qu’on veuille bien laisser mon père en paix, lui qui a fait correctement son devoir de légataire universel, et que les responsables, les vrais pilleurs, assument et soient enfin jugés.

     

  • Nouvelle conférence de Jean Fontaine

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    Alessandro Tardioli sera de nouveau présent avec son fameux Espadon !

     

  • Bonne année 2017 Bye Jove !

    Une petite vidéo pour montrer mes activités de l’année écoulée autour de Blake et Mortimer et, par la même occasion, présenter mes meilleurs vœux, Bye Jove !

     

    Bonne année !

    Meilleurs vœux !