Catégorie : Uncategorized

  • 100.000 visites

    Qui sera notre notre 100.000 ème visiteur ?

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    Blog créé le 5 janvier 2008, presque 7 années à votre service… 100.000 visites, cela se fête !

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    Quelques statistiques :

    en moyenne 800 visiteurs uniques chaque mois

    avec des pics de plus de 70 visites les jours d’une nouvelle publication

    et rarement moins de 30 visites les jours les moins visités

    une fréquence plus élevée entre 10 et 15 h et vers 22 h

    60 % des visiteurs viennent directement sur le blog (sans passer par un moteur de recherche)

    Bravo à chacun(e) ! Et merci !!!apl001.gif

     

     

     

     

     

    En cours de préparation :

    • la suite des repérages à Paris (en surface et en souterrain dans les anciennes carrières)

    Et bien sûr des inédits assurés, à commencer par la réédition du livre A l’ombre de la ligne claire de Benoît Mouchart et encore d’autres inédits qui suivront (annonces de leurs parutions sur ce blog).

     

  • Blake et Mortimer expliqués

    J’ai apporté quelques précisions à la publication précédente Un manuscrit d’E. P. Jacobs en vous donnant le lien vers l’article original paru dans le magazine Plume n ° 62.

  • Cosey et l’esprit montagne

    Je suis abonnée à la revue Alpes magazineJ’aime beaucoup la montagne que ce soit en été pour les randonnées ou l’hiver pour le ski.

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    Dans le numéro 136 d’août-septembre 2012 un article est consacré à Cosey et tout particulièrement à son chef-d’oeuvre A la recherche de Peter Pan.

    J’ai particulièrement apprécié cette histoire restituant l’atmosphère magique et envoûtante du Valais d’autrefois. Je suis allée en classes de neige aux Marécottes dans le Valais. On nous appelait « les poussins ». Ci-dessous, mes copines de classe et notre monitrice de ski aux Marécottes en janvier 1967. Ne me cherchez pas, c’est moi qui ai pris la photo avec le Kodak offert par Pompon (Edgar P. Jacobs) pour mes dix ans !

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    Bernard Cosey allait régulièrement skier dans cette station de la vallée du Trient. Nous nous y sommes peut-être croisés sans le savoir. Cosey sera invité au prochain festival de Solliès-Ville les 24, 25 et 26 août. J’y serai également pour tenir les orgues historiques de l’église St-Michel, rencontrer ou revoir des fans de Jacobs et aussi dédicacer. 

    Quant à l’article Cosey Dessiner les montagnes dans ce n° 136 d’Alpes magazine, je le conseille vivement aux admirateurs de Cosey et la revue à tous ceux qui, comme moi, rêvent de magnifiques paysages montagnards… 

    A tous les « Poussins » de Woluwe-St-Lambert (nous sommes très nombreux), voici un lien vers une visite du village des Marécottes et de la Creusaz, ainsi que pas mal de commentaires.

    Encore un article rédigé par un poussin pour Le Figaro.

  • Haddock: Hergé et Jacobs

    Edgar P. Jacobs se retrouve dans le capitaine Haddock d’après les dires d’Hergé, mais il n’est pas le seul à y avoir apporté une part de lui-même. Le père de Tintin et Milou nous éclaire sur ses propres influences dans ses personnages principaux. Voici ce qu’il a répondu en 1971 à un journaliste lors d’une interview filmée:

    « … et quant au capitaine Haddock, eh bien, lui se met parfois en colère, ce qui m’arrive aussi… et il aime bien un bon verre de Whisky, ce que j’aime bien aussi… Donc il y a une part de tous mes personnages dans moi-même… » 

    Ce qui explique qu’Edgar P. Jacobs ne se retrouvait pas vraiment dans le capitaine Haddock, à part quelques postures

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    et expressions caractéristiques: animal, bande de…, bandit, blague, bougre de…, brigand, brute, canaille, chauffard, énergumène, espèce de…, gaillard, zouave,… Il buvait aussi un bon verre de Whisky pour accompagner ses invités, avec modération.

    Lien vers la vidéo complète (durée 14 minutes)

  • Timbre Blake et Mortimer

    De nouveaux timbres BD seront émis en Belgique le 17 septembre 2012, dont un reprenant les personnages de Blake et Mortimer. Il s’agit de la 10e et dernière émission This is Belgium de l’année, Belgique, pays de la BD :

     

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  • Sur le champ de bataille de Waterloo

    Passionné d’histoire, le jeune Edgar P. Jacobs s’amusait à reproduire les grandes batailles avec des petits soldats de plomb. Il était plein d’admiration devant les exploits de Napoléon et avait réalisé un dessin à la plume de l’Empereur vers l’âge de quinze ans:

     

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    Déjà à cinq ou six ans, le tout jeune gamin avait visité les principaux sites du champ de bataille de Waterloo avec ses parents. Combien de fois il y est retourné par la suite, en empruntant le chemin de fer vicinal qui passait tout près de la butte du Lion, mais aussi au volant de sa voiture. Sa villa du Bois des Pauvres était située non loin de la célèbre butte. A la venue du comte de Flandre qui s’était perdu en chemin sur le champ de bataille, Edgar P. Jacobs est parti à sa rescousse. Il l’a retrouvé à l’auberge des Trois canards et avait comparé sa rencontre à celle historique de Wellington et de Blücher… 

     

    Une photo officielle d’une reconstitution historique mise en exergue à proximité du musée:

     

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    J’ai participé cette semaine à une promenade instructive sur le circuit du champ de bataille de Waterloo avec une bande de copains marcheurs. Une occasion de profiter de la nature qui reverdit en ce mois de mai, malgré des températures plutôt basses pour la saison, comme on peut le constater aux tenues vestimentaires. On me voit au fond à droite, à moitié cachée:
     

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    Nous venons à peine d’entamer le circuit pour revivre les hauts faits de la bataille de Waterloo. Ci-dessus, n
    ous nous trouvons pratiquement à l’emplacement de l’arrêt du tram vicinal d’autrefois. 


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    Notre guide du jour, Jacques, avait potassé sa matière depuis plusieurs semaines. Les grandes batailles sont aussi son dada. Il aborde ici les armes utilisées et nous montre leurs dimensions
    Nous apprenons le rôle de l’artillerie lourde et légère, les tactiques, les erreurs… et aussi l’existence des femmes qui accompagnaient les troupes, à savoir les vivandières et même des prostituées intégrées dans un système régenté et très strict. 

    Noisette nous accompagne et écoute attentivement les explications du guide: 

     

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    Une dalle commémorative aux unités du 6e régiment d’artillerie à pied du colonel Hulot qui, le 18 juin 1815, ont appuyé de leurs feux efficaces les attaques du 1er corps d’armée français: 

     

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    Le mémorial dédié aux derniers combattants de la Grande Armée:

     

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    La fin du circuit et le retour vers la célèbre butte du Lion:

     

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     Le sommet de la butte et son Lion symbolisant la victoire, la gueule ouverte tournée vers la France vaincue, la patte sur un boulet de canon représentant la paix que l’Europe a conquise à l’issue de la bataille: 

     

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    Puis, nous passons à table pour fêter l’anniversaire de l’une des nôtres. C’est la tradition au sein de notre groupe. C’est aussi une partie de plaisir, les blagues vont bon train…

     

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    … et furent entrecoupées de nouvelles représentations guerrières:

     

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    Merci à Jacques pour son travail de recherches et de partage,
    Merci à Brigitte et Jean-Louis pour leur reportage photos. 


    On vient de commencer les travaux de réhabilitation de la butte du Lion en vue du bicentenaire qui aura lieu en juin 2015. 

    Le but est de redonner aux visiteurs le décor de la morne plaine décrite par Victor Hugo.

    Lors de notre visite, des bûcherons abattaient des arbres qui cachaient la vue du Lion depuis le parking face à la taverne-restaurant Au bivouac de l’Empereur.  

    Quelques chiffres:

    – 18 juin 1815

    – la butte fut achevée en 1826

    – 126 villes portent le nom de Waterloo à travers le monde dont une en Antarctique

    – 18 juin 2015, deux cents ans après la bataille
     

    Voir la vidéo du futur mémorial souterrain:

     

    Le futur Memorial du Lion de Waterloo – Ma-Tvideo France3
    Découvrez la visite virtuelle du futur mémorial souterrain de 6.000 m2; dont le chantier a débuté ce mercredi 9 mai 2011

    Mots-clés : lion waterloo furlan



  • La gare de Crefeld Nord

    Nous avons repéré l’endroit du camp où Edgar P. Jacobs a fait son service militaire en 1924-1925. L’entrée devait se trouver sur la Hückelsmaystrasse, à l’extrémité sud-ouest du territoire de Krefeld. On peut observer un net recul du champ sur Google Earth le long de la Hückelsmaystrasse. La limite du champ, strictement parallèle à la chaussée de chaque côté de ce recul, devient courbe entre deux arbres. Elle contourne une zone apparemment impossible à labourer à cause des fondations encore existantes dans le sol. 

    Mon grand-père m’a raconté qu’il devait marcher un peu moins de six kilomètres entre la gare de Crefeld et le camp. Lorsque j’ai programmé la Hückelsmaystrasse depuis l’ancienne gare de Crefeld-Nord, mon GSP indiquait bien cette distance entre les deux croix tracées sur la carte, en passant par la Forstwaldstrasse:

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    Voici quelques vues de la gare de Crefeld-Nord, aujourd’hui musée et curiosité touristique:

     

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    La gare, le quai, une locomotive et le personnel en 1900:

     

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    Le chef de gare entré en fonction le 1er octobre 1924, quand Edgar se trouvait à Crefeld:

     

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    Ces deux documents d’époque sont exposés dans la Nordbanhof, 
    ancienne gare de Crefeld-Nord:

     

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    dont voici le buffet prêt à accueillir les prochains clients:

     

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    et 
    l’ancien guichet de billets au centre de la photo:

     

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    Il y eut quelques affrontements au début de l’occupation, notamment en janvier 1923
    , devant la carence de l’Allemagne dans le paiement des réparations en espèces et en charbon. La France et la Belgique ont dès lors procédé au contrôle du Bassin Industriel de la Rhur. L’Allemagne y opposa une résistance passive officielle, doublée d’une résistance active par des bandes d’agitateurs. La réplique énergique entraîna la réquisition des gares, l’exploitation des réseaux par des cheminots français et belges, la saisie des marks et des stocks, et bien d’autres mainmises. Les troupes y furent associées et des attentats se produisirent en 1923. Une vingtaine de soldats belges et français furent tués et une soixantaine blessés, côté allemand 300 tués et 2000 blessés.

    Le gouvernement allemand mis fin à la résistance passive le 20 septembre 1923, quelques mois avant l’arrivée d’Edgar P. Jacobs à Crefeld. Le dernier détachement belge a quitté la Rhur le 20 juillet 1925, seulement quelques semaines après le retour d’Edgar en Belgique.

    Pour conclure, voici un écrit d’un critique militaire anglais réputé, le colonel Repington: 

    « Les troupes belges sont pour la plupart jeunes… excellemment entraînées et bien dressées. Elles font honneur à leur pays*. »

    Edgar P. Jacobs en faisait partie. 

    *Extrait de Histoire de la Belgique contemporaine, 1914-1970, La renaissance du livre, p. 354.


    N.B. Ce livre, imprimé en Belgique, n’aborde pas les écrits vantant les troupes françaises pendant l’occupation en Allemagne, ni l’honneur qu’elles ont certainement rendu à leur pays, au même titre que les troupes belges. 



  • Camp de Termonde à Crefeld

    J’ai passé une semaine en Allemagne pour décourvrir la région de la Rhur qui fut occupée autrefois par des militaires belges et français après la guerre de 1914-1918.

    Edgar P. Jacobs nous a raconté dans « Un Opéra de Papier » ses douze mois de service militaire passés en 1924-1925 à Crefeld, en Allemagne, dans le camp de Termonde. 

    Il ne s’était pas trompé pour orthographier le nom de la localité avec un C.
    Crefeld n’est devenue Krefeld qu’en 1929, après le retrait des troupes. 

    Voici une vue aérienne du camp de Termonde sur le territoire de Crefeld:

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    Et une autre photo montrant l’entrée du camp, fort semblable à celle publiée par Edgar P. Jacobs dans « Un Opéra de Papier » p. 45:
     

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    De passage à Krefeld, je me suis renseignée pour savoir où se trouvait cet ancien camp militaire belge. J’ai appris qu’il avait été laissé à l’abandon, tombé en ruine. Je me suis rendue sur le lieu qu’on m’avait indiqué, en espérant avoir été correctement informée :
     

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    On pouvait apercevoir un bois à l’arrière du camp sur la photo précédente. Est-ce le même bois, ou bien la végétation a-t-elle recouvert les vestiges de l’occupation belge à cet endroit ? 

     

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    Plan sur Google
     
     

    La première zone boisée est fort clairsemée, lorsqu’on l’observe sur Google EarthLe bois de haute futaie borde un étang. Or, un étang se trouvait effectivement à l’arrière du camp, d’après les dires de mon grand-père. Le bois de haute futée serait celui qui existait à l’époque. Et si mes souvenirs sont exacts, les barraquements étaient construits en bois. Il ne reste donc plus que des champs cultivés à l’avant-plan et la nature a repris le dessus sur la partie arrière du camp… 

     

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  • Idéfix

    Marc Jaune, fan assidu de ce blog et correspondant régulier, m’a demandé dernièrement si j’appréciais Astérix et Obélix :

    – J’étais abonnée au journal Tintin, pas au journal Pilote dans lequel paraissaient les histoires d’Astérix et Obélix. Lorsque le 1er album est sorti chez Dargaud en 1974, j’avais 18 ans et, si je connaissais leur existence, je n’avais lu aucune de ces aventures jusque là. J’étais alors pour Astérix et Obélix au même point que Jacobs pour Tintin et Milou pendant la seconde guerre mondiale… 

    Et curieusement, c’est… Edgar P. Jacobs qui m’a invitée quelques années plus tard à découvrir les histoires d’Astérix et Obélix ! Il était fasciné par le druide Panoramix, constamment en toge blanche, et sa potion magique. Il aimait tout particulièrement le chien Idéfix, d’abord son nom qu’il trouvait marrant, mais aussi son côté écologique. Je me souviens que mon grand-père (de coeur) m’avait expliqué que ce chien mignon s’oppose à ce qu’on abbatte un arbre. Cet aspect rejoignait son idéologie : abattre un arbre malade, d’accord, mais pas un arbre en bonne santé !

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    A la suite de cette conversation, j’ai lu quelques albums pris au hasard. Mon choix fut mal récompensé, pas d’Idéfix dans la sélection et je n’ai pas poursuivi mes recherches. A cette époque, je me destinais vers la profession musicale. Je gardais en mémoire les bonnes séries humoristiques du journal Tintin : Boule et Bill, Modeste et Pompon, Gaston Lagaffe, Taka Takata, Max l’explorateur, Clifton… mais aussi la fameuse marmite à la potion magique…

  • Dans un auteur de génie

    La remarquable collection Hachette « Voitures et véhicules fantastiques Blake et Mortimer » se poursuit au fil des quinzaines. 

    Le numéro 32 me présente dans la rubrique « Un auteur de génie ».

    A la page 10, on y découvre comment je suis devenue la petite-fille adoptive du célèbre dessinateur, quelques souvenirs d’enfance, des sources et documents ayant servi de base à mon ouvrage biographique. 

    La page suivante reprend quelques propos recueillis par Brieg F. Haslé, dont une présentation de ma grand-mère Jeanne, compagne puis épouse d’Edgar P. Jacobs, et de son fils, mon père René Quittelier… 

    A découvrir… 

    Pour fêter l’événement et vous remercier de votre fidélité, voici une photo inédite de la villa d’Edgar P. Jacobs:

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    Jeanne et Viviane au Bois des Pauvres

    Photo inédite (c) Viviane Quittelier

     

    En savoir plus sur le numéro 32 de la collection Hachette