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  • Interview / Vidéo

    J’ai été interviewée au Festival BD de Pont-à-Celles le 19 novembre 2011.

    Cette interview m’a rappelé des souvenirs : Edgar P. Jacobs m’avait dit avoir été frappé par les questions hautement intelligentes que de très jeunes parisiens lui avaient posées lors d’un voyage à Paris. Jamais il n’avait cru que des jeunes de moins de quinze ans pouvaient s’intéresser à son oeuvre et encore moins en connaître à fond les détails.

    Je félicite la journaliste en herbe qui m’a posé les questions. Sa préparation ne convenait pas du tout à mon cas particulier, n’étant pas directement auteur d’une bande dessinée, mais la petite-fille d’un grand maître. La questionneuse, très jeune, fut surprise de m’entendre dire, lors de la séance d’essai, que j’avais fait mes études au Conservatoire de Musique, rien à voir avec la BD ! Elle n’avait jamais entendu parler d’Edgar P. Jacobs, ni de Blake et Mortimer…

    Je vous invite à découvrir cette vidéo :


     

    Si la vidéo n’est pas visible, vous pouvez cliquer sur le lien de mon nom ci-dessous :

    Viviane Quittelier par lepiranese

  • Datation de la Marque Jaune

    Encore un peu de patience pour découvrir mes réactions concernant la datation de la Marque Jaune, le sujet est long à développer…

    Je viens de terminer. La nuit porte conseil…

    Je prendrai encore le temps de relire et de vérifier avant de publier !

    Merci pour votre compréhension !

    « Et maintenant, si nous voulons être d’attaque demain, allons nous coucher… Bonne nuit… »
    (page 24, dernière case de La Marque Jaune)

  • Bonne année 2012

     

    Bonne année 2012 et meilleurs voeux !

     

    DSC03152.JPG

    A l’avant-plan, une rose de Noël et une orchidée…

    Observez bien les détails de l’arrière-plan…

    Le portrait est celui de mon père exécuté en 1944 par le peintre Henri Quittelier.
    La ressemblance avec
    le major Watson (Le Rayon U) n’est pas due au hasard…

    Et le lampadaire jaunâtre… d’où provient-il ?
    Des explications lors de la prochaine mise à jour…

  • La vie secrète d’Hergé

    Olivier Reitel.jpgJ’ai rencontré Olivier Reibel, auteur de La vie secrète d’Hergé, lors de l’AG des Amis de Hergé en mars 2011. Passionné par son ouvrage, Olivier m’a invitée à découvrir ses nombreuses recherches fouillées. Il m’a emmenée d’un album à l’autre de Tintin et Milou en attirant mon attention sur certains détails, un peu comme mon grand-père d’adoption le faisait. Curieuse d’en savoir davantage, j’ai acheté un exemplaire qui m’a été gentiment dédicacé. C’est aussi un honneur que mon ouvrage y soit renseigné, une première !

    Olivier Reibel – Photo de Jean-Jacques Procureur

    HergéSon livre est attrayant et se lit comme un roman. Le fait qu’il n’y ait pas de reproductions de vignettes ne m’a pas gênée. Ce qui m’a frappée en commençant la lecture, c’est une liste reprenant des albums de Tintin et Milou datant de la collaboration avec Edgar P. Jacobs. Or, je sais que le créateur de Blake et Mortimer était porté vers les sciences occultes et secrètes et que son influence a fort probablement eu des répercussions dans l’oeuvre d’Hergé. Nous savons aussi que Jacobs était heureux de travailler chez Hergé – il chantait en dessinant. Je suis convaincue qu’il y a eu des échanges en la matière, bien qu’Hergé, d’après les dires de Jacobs, restait à certains moments impénétrable. Jacobs le sera d’ailleurs tout autant sur les secrets de son oeuvre, à l’exception de quelques privilégiés, et certainement pas à un rival, soit-il un collaborateur de premier choix.

    Dans son livre, Olivier Reibel se pose la question (p. 43) : pourquoi tant de références à la franc-maçonnerie écossaise dans Le Secret de la Licorne et Le Trésor de Rachkam le Rouge ? Chacun sait que ces deux albums ont été conçus pendant la collaboration avec Edgar P. Jacobs. J’ignore lequel des deux auteurs, Hergé ou Jacobs, en a eu l’idée et lequel a apporté le plus d’éléments significatifs. Jacobs était certes un érudit. Il n’aurait pas été franc-maçon, du moins il ne m’en a pas parlé. Le connaissant, je suis certaine que, dans le cas où il y aurait fait une courte intrusion (j’en doute très fort !) et qu’il aurait dès lors été autorisé à mentir à tout personne non-initiée, il se serait tu sur le sujet.

    Mon avis pencherait plutôt sur Hergé pour l’apport des innombrables détails franc-maçonniques ajoutés çà et là dans les vignettes de ces deux albums. La franc-maçonnerie était un sujet que Jacobs abordait. M’a-t-il dit qu’Hergé avait été un temps franc-maçon ? C’est bien possible, mais je n’oserais l’affirmer. Au fil des pages de l’ouvrage, je me demande comment on peut en savoir autant sur des pratiques aussi secrètes que la franc-maçonnerie, si on n’y a pas été soi-même initié.

    Ce livre nous apprend encore, par exemple, d’où provient l’expression « Tonnerre de Brest » !

    Un livre, certes pointu, qui pourrait intéresser les passionnés d’Hergé et/ou de Jacobs ainsi que les amateurs de sens cachés.

  • Villa du Dr. Grossgrabenstein (2)

    Alain Lerman a réagi au message de Fred M. concernant la villa du Dr. Grossgrabenstein. Voir les commentaires (colonne de droite) ou cliquer sur ce lien.

    La maison présentée sur le site ne correspond pas du tout à celle du Dr. Grossgrabenstein dans Le Mystère de la Grande Pyramide. Alain Lerman confirme que le lecteur faisait l’amalgame entre la maison de Mlle Wissa Wassef et les immeubles que son père a construits. Leur maison a d’ailleurs été ensuite transformée en ambassade d’un pays de l’Est (la Roumanie ?), avant d’être purement et simplement rasée pour laisser la place à de nouveaux ensembles immobiliers.
    Merci Alain pour ces informations !
  • Allo, il y a quelqu’un ?

    dyn008_small150_355_250_jpeg_2625092_c5a666ace3bc55243e76f4d13a207400.jpgOui, je suis bien en activité, malgré des apparences dormantes ! Il est vrai qu’il fait très chaud et particulièrement sec dans mon pays et que les envies à la sieste ne manquent pas…

    Il faut aussi arroser journellement les nouvelles plantations, tenter de biner dans une terre dure comme du béton et sans se faire une tendinite, remettre régulièrement de l’eau dans l’étang, etc.

    J’ai acheté les derniers livres parus ayant un lien avec Edgar P. Jacobs et je suis en train de les lire. Certains sont des pavés. Je note mes réflexions au fur à mesure, préparant ainsi une prochaine mise à jour sérieuse*…

    (*Sérieux : Un terme bien jacobsien.)

  • Convalescence

    Quelques nouvelles brèves avant la reprise des mises à jour annoncées.

    Le temps écoulé entre la formation de l’abcès dentaire, la prise des antibiotiques successifs, la rééducation de la mâchoire et les soins de la dent malade fut long : plusieurs semaines de repos forcé. La période de convalescence fut heureusement plus courte, bien que je ne sois pas encore au top.

    J’ai accumulé beaucoup de retards dans tous les domaines, y compris le courrier. Se refaire une santé reste la chose primordiale en ce moment. J’espère que vous comprendrez. Merci !

  • Ouvrez la bouche, dites aaa…

    Cela fait plus d’un mois que ma mâchoire s’était contractée : cellulite péri-mandibulaire (abcès au menton) causée par une dent cariée mal soignée par une dentiste.

    Après beaucoup de souffrances, privations culinaires et enfin 4 séances de kiné de rééducation, l’ouverture de la mâchoire est redevenue quasi normale depuis hier soir !

    La dent en cause ne sera soignée ou arrachée qu’à la fin du mois (pas de place avant !), à moins qu’il n’y ait un désistement, ce que j’espère vivement…

    En attendant ce jour, pas de sorties (trop de vent !), ni promenades pour les chiennes qui en sont privées depuis le 13 décembre 2010… Noisette grossit et, en plus, elle est gourmande !

    Je dois encore beaucoup me reposer entre chaque mini-activité…

    Patience jusqu’à ce que le risque d’un nouvel abcès soit réduit à zéro…

    Des mises à jour sont prévues, dès que je pourrai m’y atteler de façon constructive. Merci pour votre compréhension !

  • Essai de publication d’une page

    Ceci est un essai de publication d’une page afin de me rendre compte où se placera cette page sur le blog.

  • Le Mystère de la Grande Pyramide comparé

     

    MARC JAUNE m’a envoyé ce long message. Je pense que son travail de comparaison entre deux versions du Mystère de la Grande Pyramide pourrait aussi vous intéresser. J’y ai introduit quelques réflexions, en espérant qu’un visiteur du blog pourra répondre aux questions soulevées. C’est sans doute une opportunité de lancer un débat sur le sujet.

    Je profite de cette mise à jour pour signaler que le site marquejaune.com est de nouveau accessible, dans une nouvelle version.
     
    Et voici le texte envoyé par MARC JAUNE :
     

    HELLO VIVIANE !!!

      

    ENFIN, voici le fameux message annoncé depuis plusieurs semaines. Prenez quelques minutes pour le lire car il est assez long.


    Il s’agit, en fait, d’une grande comparaison entre la version du Mystère de la Grande pyramide Tome 2 éditions Blake et Mortimer (B&M) et la version, que j’ai acquise récemment, des éditions Blue Circle (1985) fidèle aux dessins et aux couleurs de l’édition originale. 

    Il est bien évident que je n’ai jamais eu la chance de lire cette aventure dans l’édition originale du Lombard donc, pour moi, c’est une sorte de redécouverte avec l’avantage du grand format (planches 34.5 x 45 cm au lieu du traditionnel 23 x 30).


    blakeetmortimercouv04eo.jpgNous allons donc commencer, comme il se doit, par la couverture.

    Sur l’original, l’édition grand format pour moi, le titre de l’album ressort très bien car il est dans un bandeau blanc dont les bords imitent le parchemin. Le nom de l’auteur est dans un cartouche égyptien en fond rouge du plus bel effet.

    Ces deux éléments sont remplacés, sur l’édition B&M, par l’inscription, en haut, « les aventures de Blake et Mortimer par Edgar P. Jacobs » et à gauche on voit le dessin des têtes de nos deux héros. Le titre, quant à lui, n’est plus qu’en simple surimpression sur le soleil. Le nom de l’épisode présent sur l’original a disparu pour laisser place à un  simple « Tome 2 ». Toutes ces modifications ne me paraissent pas très judicieuses et, personnellement, je préfère nettement la couverture originale.

    Les crocodiles et la statue sont dans la pénombre donc beaucoup moins visibles, la plate-forme où se tient le Cheik est d’un bleu pétrole alors qu’elle était violette au début. Le jaune du soleil est moins étincelant et le mur du temple est presque uniforme alors que Jacobs avait pris soin de faire tomber des éclats de plâtre afin de montrer l’usure du temps et d’apporter une touche d’authenticité. Même l’écharpe et la coiffe du Cheik ont viré au blanc alors, qu’à l’origine, elles étaient jaunes donc plus en harmonie avec le soleil éclatant.

    Par contre, un détail m’a interpellé sur le dessin original. En haut à droite, au dessus du bandeau, Jacobs a dessiné le détail d’une autre statue qui surplombait la première. Elle a, évidemment, disparu sur la dernière couverture.

    Et une question pour en finir : Que représente le cartouche situé en bas à gauche ? S’agit-il du nom d’Horus ou bien du propre nom de Jacobs en hiéroglyphes ?


    Scan Mortimer - Copie.jpgAprès ce long préambule, nous allons attaquer le cœur de cette palpitante aventure, l’une de mes favorites. Il nous faut, d’abord, parler de la planche de garde. Dans l’édition originale il y a juste un résumé du tome 1 écrit en petits caractères, mais néanmoins agréable à lire. Dans l’édition B&M le résumé est retranscrit en majuscules avec un style de police qui est plus agressif pour l’œil du lecteur. Et, il y a un dessin supplémentaire. D’où provient-il ? D’une planche publiée dans Tintin ? Ou bien s’agit-il d’une commande réalisée spécialement pour la parution en album ?


    171951page20.jpgA présent passons, si vous le voulez bien Viviane (NDLR : et vous, chers visiteurs), à la première planche page 3, et l’on constate immédiatement que les caractères d’impression sont différents entre les deux éditions. En effet, dans l’original, le texte semble ne pas être toujours de la même qualité, certains mots sont plus gras ou plus petits. De même, il y a des exclamations  en majuscules, ex. case 5 page 7, qui ne seront reproduites, ultérieurement, qu’en minuscules.

    Et puis tous les textes sont sur fond blanc dans l’original alors, que dans l’édition B&M, il y a une différenciation avec un fond bleu ou jaune pour les « récitatifs ». C’est un bon choix, pour une fois, mais le ton jaune est un peu trop soutenu.

    D’une manière générale, le trait est un peu plus gras et moins précis dans l’original, cela est certainement dû à des techniques d’impression moins précises qu’aujourd’hui. Mais grâce au maxi format des planches j’ai pu beaucoup mieux apprécier et, pratiquement découvrir, la prononciation allemande du Doktor Grossgrabenstein. En effet, avec l’écriture plus fine et plus serrée de l’édition B&M, un lecteur un peu rapide ne fait plus attention aux fautes de français car son cerveau corrige automatiquement ses erreurs. (Authentique, article paru dans Sciences et vie).


    Maintenant, nous allons aborder le problème de la colorisation des planches de l’édition B&M. Là, il y a vraiment beaucoup de différences avec l’original voulu par Jacobs. J’aimerais bien connaitre la motivation et le but de certains choix faits par les coloristes afin de modifier à ce point l’édition de base. Qu’on en juge :

    Dès la toute première case, la voiture conduite par Mortimer devient orange alors qu’elle était de couleur vert cacatois. Par la même occasion, la veste du professeur passe de brun à  gris. On constate que la tonalité ocre-brun, voulue par Jacobs, pour les extérieurs, disparait totalement avec le patchwork de couleurs de l’édition B&M. Les marches de la maison, page 3, case 5, sont même devenues jaunes !!

    Voici plusieurs détails à relever concernant les visages. Les personnages, seulement les blancs évidemment, ont des joues roses. C’était un code, en usage dans la BD, pour montrer leur bonne santé. Ce procédé a été repris par Ted Benoit dans l’Affaire Francis Blake. Mais il disparait dans l’édition B&M.

    De même, les visages originaux ne changeaient jamais de couleur quelque soit leur environnement (nuit, éclairages, etc…) Là aussi, dans la dernière édition ce n’est plus le cas.

    Certains personnages comme le commissaire Kamal, Abdul Razek et même Abbas ont le visage beaucoup plus foncé dans les dessins originaux. Quant à Nasir, il ne semble pas avoir évolué. Où est donc la logique dans tout cela ?

    Un petit aparté pour remarquer une mauvaise direction de flèche de phylactères en case 7, page 3. La case est restée inchangée dans l’édition B&M mais une erreur plus visible a été modifiée, en case 12 page 4, le « non d’une pipe » est, logiquement, redevenu le « nom d’une pipe ». Par contre, en case 1 page 5, l’écriture arabe a évolué d’une forme traditionnelle à une forme cursive un peu moins graphique.

    Mais revenons à la colorisations des planches. En page 4, les murs du sous-sol de la villa, d’une belle couleur violette, deviennent d’un gris bien fade. Dans la même veine, il faut noter, en page 6, que le ciel est bleu foncé et se change, encore, en gris.

    Page 9 : le sol égyptien est brun chez Jacobs et jaune (B&M). En page 13, encore plus fort, le ciel nocturne perd ses étoiles et les murs verdâtres du mastaba se transforment en bleus.


    Continuons cet inventaire à la page 18, case 7, il a été rajouté un « CLIC », absolument pas nécessaire car Mortimer dit, case suivante : « Zut, enrayé ». Page 21, la veste de Jack a changé de couleur de marron à… vert et la chemise de Sharkey est passée du gris au … vert !! Histoire de mode, peut être ?


    Chocolat Banania.jpgSur cette page 27, le bleu originel des murs de la villa est de toute beauté. Pourquoi, diantre, les repeindre en un gris bien fade. Juste un petit détail amusant, toujours dans cette planche en case 9, le policier en arrière-plan, vraisemblablement de type nubien, est le sosie du personnage dessiné sur les paquets de chocolat en poudre Banania. Etonnant, non !!

     

    VQ : Il est vrai qu’Edgar P. Jacobs m’avait parlé du bonhomme souriant dessiné sur l’emballage du chocolat en poudre. J’avais oublié ce petit détail, sans doute parce que je n’étais pas grand amateur du produit que j’ai bien sûr consommé, comme beaucoup d’autres enfants…


    MARC JAUNE :

    A partir de la page 33, les murs des souterrains d’un rose pâle, du plus bel effet chez Jacobs, vont apparaîtrent en un orange plus tape à l’œil et, finalement moins esthétique.

    Page 35, case 12 : les ombres délicatement dessinées sur le côté du visage de nos deux héros ont, une fois de plus, disparu dans l’édition B&M. De même que les deux « BOUM »

    case 3 de la page 44.

    Juste une remarque sur la case 1 page 42 : le canon de la mitraillette en gros plan me rappelle une scène un peu similaire d’un film d’Hitchcock, « la maison du Dr Edwards » de 1945, où l’on voit un révolver en gros plan menaçant I. Bergman. (à rapprocher également de la case 10 page 41).

    En page 49, il faut noter que, là aussi, les égyptiens de l’antiquité ont la peau plus foncée que dans l’édition B&M. Page 52, case 5 le discours de l’initié est écrit avec certains mots en majuscules et d’autres soulignés. Bien sûr, cela sera uniformisé par la suite.

    La fameuse bague donnée à Mortimer présente des gravures différentes entre la case 4 page 53 et la case 3 page 56. Erreur de continuité qui a échappé à tout le monde puisque les dessins n’ont pas été modifié depuis.

    Je crois que j’aurais pu signaler, encore, d’autres différences entre ces deux éditions.

    Il me semble que toutes ces modifications, au niveau de la couleur, n’améliore en rien la lisibilité du dessin et dénature les recherches qu’avait fait Jacobs à l’époque de la création de l’histoire. Qu’en pensez-vous ?

    Peut être avez-vous, également, des informations en votre possession dont je n’ai pas connaissance et qui, pourraient expliquer ces choix en matière de recoloriage ?

     

    VQ : J’ai effectivement été mise au courant d’explications de choix en matière de recoloriage. Sans doute n’y ai-je pas attaché beaucoup d’importance, en comparaison à d’autres explications reprises dans mon ouvrage. Edgar P. Jacobs n’avait jamais été satisfait des coloriages, déjà lors de la toute première impression. Hergé nous l’a d’ailleurs bien raconté dans sa préface pour La Guerre des Mondes.


    MARC JAUNE : J’espère que ce message ne vous a pas paru trop long. En tout cas, je ne regrette vraiment pas l’achat, onéreux, de cet album en grand format car il m’a permis de redécouvrir une aventure que je pensais connaître par cœur.

    Et, finalement, c’est peut être ça la magie d’Edgar P. Jacobs. By Jove !!!

      

    MARC JAUNE