Article de la Croix
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Blake et Mortimer in Maxéville 2
Expo Blake et Mortimer in Maxéville 2
Très belle expo intéressante montrant une sélection de choix du travail d’Edgar Jacobs.

Sur la photo : Benoît Verley, réalisateur de l’expo "SOS METEORES dans la vallée de la Bièvre" présentée au Festival BD d’Hornu (2006) et à deux reprises au Festival BD’Essonne d’Igny (2006 et 2007).
Benoît a fait des recherches pour repérer les sites de l’album.
Photo Viviane Quittelier
Au préau des Arts de l’IUFM de Lorraine.
Quelques pages agrandies du scénario de SOS Météores.
Edgar tenait un grand cahier de classe quadrillé dans lequel il écrivait au stylo le scénario, le synopsis ainsi que les recherches du titre et des noms des principaux personnages.
On peut apercevoir quelques pages du scénario à l’arrière-plan de la photo ci-dessus. Autres modèles de synopsis et de scénario à voir dans Un Opéra de Papier à la page 90 (édition 1981).
Lettre-réponse du Journal Tintin à Edgar. La lettre renseigne le nom de la gare, les numéros d’immatriculation des véhicules de police, la voiture employée par la DST, etc.
Des croquis et des planches. A l’époque, Edgar exécutait tous les dessins de ses personnages d’après croquis. René Quittelier servait de modèle devant la villa du Bois des Pauvres. Il était tantôt couché par terre, à quatre-pattes ou encore en équilibre sur une échelle…
Edgar traçait rapidement un cercle ovale pour le visage puis, dans son atelier, il attribuait le visage du personnage en question.
On peut constater qu’Edgar travaillait au départ sur une planche entière. Puis, pour des raisons pratiques, il a imité un de ses confrères en découpant sa planche en deux. Il plaçait ensuite deux papiers collants pour reconstituer la planche et la remettre aux éditions du Lombard.
Des voitures Renault dont une 4CV de la même couleur que celle d’Edgar dessinée à la première page. Lorsque j’étais petite, je m’asseyais sur la banquette arrière recouverte d’un plaid. Je me souviens de mes grincements de dents le soir à l’approche d’un bois. Edgar avait l’art de créer des ambiances inoubliables et d’imaginer des attaques de brigands ! Photo Viviane Quittelier.L’accès au deuxième site, le Totem, est plutôt pittoresque. En s’approchant de l’entrée, le visiteur plonge dans l’ambiance de SOS Météores.


Photos Viviane Quittelier.
Outre des croquis et des planches exposées, on peut voir des projets de couverture pour SOS Météores.
Dommage qu’il y ait une confusion entre le n° des planches et des pages. La première planche dessinée correspond à la page 3 de l’album.Photo Viviane Quittelier.
L’expo se poursuit jusqu’au 10 février. Elle se trouve à 3 km de la gare de Nancy (trajet en voiture) et à moins de 2 km à pied.
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A la recherche d’E. P. Jacobs
2004 : les 100 ans du créateur de Blake et Mortimer.
Couverture de l’encart de l’édition belge de la revue Point de Vue N° 2895, semaine du 14 au 20 janvier 2004 :


Gilles Brochard a réalisé le dossier inclus dans l’encart de l’édition belge. Mon interview est reprise dans le dossier.
A gauche des timbres belges, on peut lire verticalement : Docs Philabulle.
« Philabulle » est un bulletin trimestriel des amis de la philatélie et de la BD. Il est réalisé par Thierry Marguenot et Roland Francart.
Pour plus de renseignements : http://philabulle.free.fr/index.htmRené Quittelier, Edgar et Jacques Van Melkebeke devant la villa du « Bois des Pauvres ».
Ce jour-là, René a été témoin de la collaboration de Jacques Van Melkebeke.
A découvrir dans mon livre.
Photo Jeanne Faignart (~1960), collection Viviane Quittelier.
Le 7 juin 1982, pour mes vingt-six ans dans un restaurant à Overijse.
Edgar, Viviane et sa maman, Georgette.
Photo René Quittelier, collection Viviane Quittelier. -
Photos d’E. P. Jacobs – Droits réservés
Une personne indélicate, en abus de pouvoir, s’attribue des photos d’Edgar P. Jacobs. Elle a même le culot d’indiquer son nom sur Internet en dessous d’une photo faite par René Quittelier !!!
Cette photo montre l’atelier du "Bois des Pauvres" et ses miroirs. Elle est en noir et blanc. Elle date de l’époque de L’Enigme de l’Atlantide ! La personne indélicate ne connaissait pas Jacobs. La photo a purement été volée peu de temps après le décès d’Edgar. A l’époque, nous n’avions aucune preuve, sauf qu’un brocanteur avait abaissé l’espagnolette d’une fenêtre du rez-de-chaussée. On avait également tourné la clé d’une porte de côté afin de s’introduire dans la villa d’Edgar. A présent, il est facile de déterminer le bienheureux voleur qui a sauvegardé des biens volés malgré une perquisition en 1988 et qui est son héritier…
Les photos d’Edgar P. Jacobs, ainsi que celles ayant servi aux dessins de L’Affaire du Collier, ont toutes été prises par René Quittelier. Les photos d’origine inconnue marquée d’un D.R. et publiées dans des livres ou articles sont toutes de René Quittelier.
Je pense qu’il est temps de remettre les choses en place.
Amicalement, Viviane.
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E. P. Jacobs avait peur de l’oubli
Paris, Novembre 2003, Palais Chaillot.
A l’occasion du centième anniversaire de la naissance d’Edgar P. Jacobs, le Festival International de la bande dessinée d’Angoulême et le Musée de l’Homme présentent une première grande exposition rétrospective : « Blake et Mortimer à Paris ! »
Benoît Mouchart, directeur artistique du Festival d’Angoulême et co-auteur de "La Damnation d’Edgar P. Jacobs" avec François Rivière, m’invite à l’inauguration. Daniel Couvreur, envoyé spécial du journal Le Soir, est également à Paris. Il me pose quelques questions. L’entretien titré « Il avait peur de l’oubli », paru dans le journal du 13 novembre 2003, n’est accessible sur Internet que moyennant achat. Intéressé(e) par l’article complet ? Voici le lien : · Exposition – Au Trocadéro, le Palais de Chaillot met en scène l’imagerie belge de Jacobs Blake et Mortimer à Paris ! « Il avait peur de l’oubli »
"Le Soir" journal du 13/11/2003 (édition Bruxelles) – page 26 publié dans : Le Soir Coût: 1 crédit(s)
Nombreux ont été les visiteurs. L’expo m’a charmée. J’y ai retrouvé une part des jeux d’ombre et de lumières vécus au « Bois des Pauvres ». J’y suis retournée à plusieurs reprises avec des amis.(Photo Patrick Vandersleyen)
La presse de l’époque a largement divulgué que la Fondation Jacobs n’avait pas soutenu l’événement. Je tiens à rappeler que je n’ai jamais fait partie de la Fondation, ni mon père, ni aucun membre de ma famille.
Amicalement,
Viviane.
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Festival BD d’Angoulême
Le saviez-vous ?
Quatre pages d’Edgar P. Jacobs sont exposées en permanence à Angoulême dans les « musées imaginaires de la bande dessinée » au CNBDI, musée des Sciences et Techniques :
1) Deux pages tirées du journal Bravo : une de Gordon l’Intrépide et une du Rayon U.
2) Deux pages tirées du journal Tintin : une couverture du Secret de l’Espadon et une page du Secret de l’Espadon.
D’autre part, le CNBDI possède une salle de réunion « Edgar P. Jacobs » (Voir des photos de la salle).
Habituellement, la salle « Edgar P. Jacobs » n’est pas accessible aux visiteurs du festival.Voici mes principaux souvenirs du festival d’Angoulême 2007 :
Des chutes de neige le mercredi soir et du verglas le lendemain matin. Difficile de marcher dans les rues en pente de la cité charentaise ainsi que sur certains trottoirs !
(Photo Roland Francart)
1) Les tables rondes sur le thème de Tintin et Milou.
Y ont participés, entre autres, de gauche à droite, Dominique Petitfaux, Daniel Couvreur, journaliste au Soir, et Patrick Gaumer. (Photo Viviane Quittelier)
Débat hautement intéressant. Dominique Petitfaux a évoqué Edgar Jacobs à plusieurs reprises. Grâce aux vignettes d’Hergé projetées sur un écran, j’ai pu me souvenir d’une révélation de Jacobs que je me suis empressée d’ajouter dans mon livre. Ce sera un inédit de plus…Dominique Petitfaux et Patrick Gaumer sont membres du jury oecuménique ainsi que Roland Francart et moi-même.
2) La remise du prix du Jury Oecuménique 2007 :
Un homme est mort, Étienne Davodeau sur un scénario de Kris, Éditions Futuropolis, octobre 2006.
Edgar P. Jacobs m’avait raconté le fait tragique dont il est question dans cette bande dessinée !Pour en savoir plus : http://juryoecumenique.free.fr/
(Photo Viviane Quittelier)
Je n’irai pas au festival d’Angoulême cette année. La cause ?
L’arrivée de l’ADSL dans mon quartier. Eh oui, 5 % de la population belge francophone se trouvait dans mon cas !
Lors de la connexion, un téléphone non débranché a provoqué un court-circuit ! Conséquence : perte informatique dont la fin de la rédaction de mon livre sur Jacobs. Un mois pour recommencer le travail…Un avantage et non des moindres : la création de ce blog…
J’attire votre attention sur cet événement :
Lors de la 35ème édition du Festival d’Angoulême, le Jury Oecuménique de la BD proclamera dans la Cathédrale d’Angoulême son Prix et une mention spéciale le Jeudi 24 Janvier 2008 à 15 heures.
Le Jury Oecuménique compte 14 membres, parmi lesquels des spécialistes de la bande dessinée, auteurs et journalistes.
Une pensée ira bien sûr à Annie Baron-Carvais, auteur du Que sais-je sur la bande dessinée. Annie est décédée à New York en août 2007. Elle faisait partie du jury oecuménique.
Prix 2008 :
En Tchétchénie, Chroniques du proche
étranger, Rash & Tamada, Vertige Graphic
Mention Spéciale : Là où vont nos pères, Shaun Tan, Dargaudhttp://juryoecumenique.free.fr/
Le prix du meilleur album 2008 du festival de la bande dessinée d’Angoulême a été attribué à :
Là où vont nos pères de l’australien Shaun Tan.
L’album Là où vont nos pères a donc été doublement primé à Angoulême en 2008 :
Meilleur album du festival 2008
et Mention Spéciale du Jury Oecuménique !+++
Egalement dans la Cathédrale le jeudi 24 janvier à 15 h :
remise du Prix de la BD chrétienne. -

Plan du blog pour s’y retrouver
Nouveau site, New look !
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Le lien de traduction est également visible dans la colonne latérale uniquement dans le menu blog.
Bonne découverte et bonne lecture !
Amicalement,
Viviane
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E. P. Jacobs et Viviane
Je suis née le 7 juin 1956 vers 17 h 15.
Le lendemain, E. P. Jacobs conduit ma grand-mère paternelle, Jeanne Faignart, à la clinique de Watermael-Boitsfort.
Il l’accompagne pour venir me voir.Je n’ai bien sûr aucun témoignage personnel sur le sujet !
Ma maman, Georgette Godeau, décédée en 1999, m’a raconté qu’Edgar avait été un peu distant ce jour-là.
E. P. Jacobs m’a expliqué plus tard que ma venue au monde lui avait rappelé celle de son frère, André. Il m’a révélé ses pensées : "Une fille ! Qu’est-ce qu’elle vient faire, celle-là ?… De grandes perturbations en perspective…"
Je vous invite à relire le passage dans Un Opéra de Papier (à la page 19 de l’édition de 1981).Edgar a encore ajouté : "Je ne me rendais pas compte de l’importance d’avoir subitement une petite-fille, moi qui n’ai pas eu d’enfants. Tu es arrivée juste à temps…"
Voir mon premier vrai contact avec l’auteur de la Marque Jaune




