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  • La police mène l’enquête

    L’affaire Jacobs suit son cours.

    Non, ce n’est pas une nouvelle BD avec Blake et Mortimer ! Et pourtant la réalité des faits pourrait bien constituer une suite à L’Affaire du collier. Non pas un illustrissime collier volé par Olrik, mais une dispersion de nombreux chefs-d’oeuvre du 9ème Art.

    Daniel Couvreur nous révèle, dans le journal Le Soir du 25 septembre 2018, le suivi de l’enquête sur la disparition de 200 originaux de Blake et Mortimer des coffres de la Fondation Jacobs. (Voir mes articles précédents ou directement sur le site du quotidien.)

    Les polices belge et française mènent sérieusement l’enquête dans le but de vérifier la légalité des ventes et l’espoir de récupérer un maximum de ces joyaux jacobsiens. Des perquisitions ont eu lieu cette semaine dans le milieu des experts et galeristes parisiens.

    Le scan provenant du Centaur Club (sur Facebook) que je remercie :

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    J’ai tardé à relayé la parution de l’article. Si je remercie vivement Daniel Couvreur pour ses motivations, ses recherches et le travail fourni depuis plus d’une année, chaque nouvelle publication me fait terriblement mal, car elles me replongent dans un passé mal vécu depuis le décès de Jacobs, le déroulement inattendu et non conforme aux volontés du créateur de Blake et Mortimer.

    L’article paru cette semaine nous informe de perquisitions menées. Cette fois, je n’ai pas été « visitée ». Rappelez-vous, c’était en 1988, le 15 avril à 8 heures précises du matin, lorsque j’ai aperçu du haut de l’escalier, au travers de la vitre de la porte d’entrée, trois paires de chaussures noires bien cirées surmontées de trois pantalons soigneusement repassés. Je peux vous assurer que cela vous marque définitivement et encore davantage quand vous n’avez rien à vous reprocher. Voici un extrait de mon livre « Edgar P. Jacobs, témoignages inédits » paru chez Mosquito, page 332 :

     » … je suis perquisitionnée à mon domicile en même temps que mon père et trois autres personnes visées, … , pour « vol, recel et détournement de succession. » Comme la demande de la perquisition avait été faite par un des membres de la Fondation, en abus de pouvoir selon Louis Bos, alors président, qui retire la plainte contre nous… « 

    En attendant la perquisition avait bien eu lieu. Les P.V. ont démontré qu’aucun original ne se trouvait chez moi, ni chez mon père. Toutes les planches, à l’exception des 7 disparues et citées par Jacobs sur un document, se trouvaient en toute sécurité dans un coffre de la banque et n’en sortaient pas, du moins officiellement…

    Rappelez-vous encore en 2003. Benoît Mouchart a affirmé n’avoir obtenu aucun original pour l’exposition « Blake et Mortimer à Paris » au Musée de l’Homme. Des facs-simile ont été présentés au public venu très nombreux…

    Alors, comment se fait-il que 200 planches originales se soient dispersées dans la nature ? Quelqu’un a bien dû les prendre dans le coffre de la Fondation et les sortir de la banque, incognito…

    Laissons-là les réflexions auxquelles nul ne peut y répondre, sauf le ou les coupables, et laissons l’enquête officielle se poursuivre…

    Voici le lien de l’article du 25 septembre 2018 sur le site du journal Le Soir.

    La presse française a également publié un article paru dans Les échos du 26 septembre 2018.

     

  • Site en cours

    Le transfert de mon ancien blog www.vivianequittelier.net (précédemment http://viviane-quittelier.skynetblogs.be/) est en cours.

    Des améliorations suivront, ajout d’un à propos et autres widgets, puis modifier l’adresse d’accès en http://www.vivianequittelier.net

    En attendant le téléchargement complet, je profite du beau temps et faire une cure de soleil !

    A bientôt,

    Viviane

     

  • Fermeture de la plateforme

    J’apprends à l’instant la suppression de la plateforme de ce blog.

    L’accès ne sera plus possible aux visiteurs à partir de la fin du mois de mai.

    Il me reste deux mois pour envisager une suite et transférer le contenu vers WordPress.

    Mon nom de domaine www.vivianequittelier.net est désormais la nouvelle adresse.

  • Ma réaction dans le Vif

    Suite au droit de réponse de Philippe Biermé publié dans Le Vif/L’Express du 4 janvier 2018, après la parution du dossier « L’affaire Blake et Mortimer », une enquête réalisée par l’hebdo et publiée le 1er décembre 2017, voici ma réaction du 25 janvier 2018 dans Le Vif/L’Express :

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    J’en profite pour remercier et féliciter toute l’équipe du Vif/L’Express pour son enquête et le travail sérieux exécuté.

  • Droit de réponse

    Mon droit de réponse à Philippe Biermé paraîtra dans le prochain hebdomadaire belge Le Vif du jeudi 25 janvier 2018.

    Vous trouverez ma réaction en page 104 (Le Vif n° 04 du 25 janvier 2018.

  • Voeux 2018

    Bonne année 2018

    Meilleurs vœux ! 

     

    Voici quelques photos de l’année écoulée,

    le jardin au fil des saisons…

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    Enfin une journée dans les Vosges

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    et les fêtes de fin d’année !

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    Que 2018 vous apporte le meilleur : santé, bonheur, joies…

  • Extrait du droit de réponse

    Voici l’extrait me concernant tiré du droit de réponse de Philippe Biermé, Le Vif 01 du 04/01/2018.

    La perquisition a démontré que nous ne possédions aucune planche originale… (voir le post du 30.09.2017)

    Quant aux panneaux exposés à Puteaux, voir le post précédent.

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  • Un droit de réponse… vachement accusateur

    Suite à l’article « L’affaire Blake et Mortimer » paru dans Le Vif, n° 48 du 01.02.2017, pages 56 à 59, nous pouvons découvrir le « droit de réponse » de Philippe Biermé dans Le Vif,  n° 01 du 04.01.2018, page 89.

    Certes l’auteur a-t-il un droit de s’exprimer, mais pas celui de m’accuser faussement ni déclarer que j’ai montré « des planches de Jacobs (collection privée de V. Quittelier) qui sont, par magie, dans la nature » !

    Je me demande bien quelles sont les planches « originales » que j’aurais exposées à Puteaux en 2008 ?

     

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    La photo suivante, prise en 2010 à Maxéville, est malheureusement floue, mais elle montre une planche identique à la copie exposée à Puteaux en 2008. Alors, si j’avais pillé cette planche originale et qu’elle fait partie des nombreuses se baladant par « magie dans la nature », comment expliquer qu’elle ait été exposée à Maxéville en 2010 par la fondation Jacobs et qui serait le magicien aux fabuleux pouvoirs enrichissants ? 

     

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  • J’accuse…

    A MM X, Y, Z et C°…

    Qu’on arrête une fois pour toutes d’accuser mon père et lui mettre sur le dos les dérives de Blake et Mortimer !

    D’abord un accusateur, puis deux, trois, quatre, … La liste s’allonge.

    Qui sera le suivant, à qui le tour, quand et qui sera visé ?

    On m’a appris à respecter les morts. Mon père est mort en 2011. Quelle est votre morale ?

     

    A MM X, Y, Z et C°… 

    Je ne suis pas responsable, ni mon père, si des originaux se sont envolés dans la nature.

    Je ne suis pas responsable si Edgar P. Jacobs a préféré ne pas parler de l’existence de ses proches !

    Je ne suis pas responsable si Edgar P. Jacobs a lâché mon nom à François Rivière, sans préciser le lien familial. Au moment de ses prises de contact en vue de La damnation d’Edgar P. Jacobs écrit en collaboration avec Benoît Mouchart, François Rivière s’est rendu compte que la Viviane qui se trouvait en face de lui était celle dont Jacobs lui avait parlé autrefois. J’ai été poussée au devant de la scène après la sortie de ce livre. Benoît Mouchart m’a conseillée d’en rédiger un moi-même pour raconter mes nombreux souvenirs. Ce sera Edgar P. Jacobs, témoignages inédits sorti fin 2009 chez Mosquito.

    Je ne suis pas responsable si mon livre a dérangé plus d’un, s’il contredit des faits dits et publiés ou en complète d’autres de manière inattendue.

     

    MM X, Y, Z et C°…

    Vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-mêmes ! 

    Vous n’aviez qu’à réfléchir avant de vous mettre en avant, d’inventer des versions qui vous convenaient, de nier l’évidence et faire croire que vous étiez les seuls à côtoyer le créateur de Blake et Mortimer et tout savoir sur lui.

    Combien de fois nos politiciens répètent : mettons-nous autour de la table.

    Des amis communs ont essayé de nous réunir, en vain, refusé.

     

    Lors de l’inauguration de Maxéville en 2010, j’ai été expulsée comme une malpropre en présence de nombreux témoins. Une dame s’est approchée de moi pour m’informer que j’étais de trop, puis est arrivé un colosse qui m’a dit à l’oreille :

    « Madame Quittelier, nous savons que vous êtes sur le point de provoquer un scandale. La porte de sortie est là, vous êtes priée de vous diriger vers cette porte, sans dire un mot et sans faire le moindre geste pouvant attirer l’attention, au sinon, ce sera les grands moyens pour vous mettre dehors. » Il m’a accompagnée jusqu’à l’extérieur, à quelque 6 mètres de la porte d’entrée, prêt à m’empoigner en cas d’un faux pas. « Et surtout, n’essayez pas de revenir ! »

    Le colosse s’est assuré que je montais bien dans ma voiture et que j’avais définitivement quitté les lieux avant de retourner dans la salle d’exposition.

    Je me demande encore aujourd’hui quel scandale j’aurais pu provoquer ! Il faut vraiment être mal dans ses bottes pour craindre à ce point une petite-fille qui a grandi chez Jacobs et honore son grand-père de cœur pour convaincre un maire de m’expulser de la sorte. 

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  • Lettre ouverte

    Mon livre et l’enquête parue dans le journal Le Soir remuent l’esprit de certains.

    Depuis des lustres, on veut m’impressionner, m’abaisser et me réduire au silence parce ce qu’on me craint.

    On m’écrit, on accuse, voici une réponse ouverte :

    Non, mon livre n’est pas « truffé de mensonges ». Ne pas aborder certains détails secondaires ne constituent pas des preuves mensongères. Il a fallu sélectionner les témoignages les plus marquants afin de limiter le nombre de pages pour répondre à la demande de l’éditeur.

    Mon père un « affreux » menteur parce qu’il omet de dire des faits connus qu’il considérait comme sans importance ?

    Et il paraît que j’ose « encore demander des excuses ! Quel culot ! »

    Je ne vois pas le rapport… Mon père a été accusé de pilleur d’originaux, que je sache !

    Il n’a jamais été le soi-disant « avide beau-fils » comme certains le prétendaient déjà avant le décès de Jacobs.

    Ayant été enseignante, j’ai suivi des cours de psychologie. On y apprend, entre autres​, qu’on se projette sur l’autre et voit en l’autrui le reflet de soi-même. Dois-je donc comprendre, selon ce principe, qu’en citant mon père, les accusateurs lui balancent leurs propres reproches ?

    Que tous les responsables, les faussaires, les gros pilleurs et petits profiteurs osent se regarder en face !

    Sur ce, je ne vous saluerai pas non plus,

    Viviane QUITTELIER, petite-fille d’Edgar P. Jacobs