
de Claire Dixsaut (auteur) et Erick Bonnier (photographies)
- Editeur : LA MAISON (18 septembre 2014)
Présentation du bouquin « Les Cocktails de Blake & Mortimer » :

de Claire Dixsaut (auteur) et Erick Bonnier (photographies)
Présentation du bouquin « Les Cocktails de Blake & Mortimer » :
Depuis le 10 octobre 2014, Le Soir propose une collection de l’univers d’Edgar P. Jacobs dans une série exclusive consacrée à Blake & Mortimer incluant ce guide hautement intéressant :

Le guide inédit écrit spécialement par Daniel Couvreur pour Le Soir a attiré toute mon attention. Mon nom y est cité un nombre incroyable de fois. Je serais tentée de dire qu’il s’y trouve pratiquement à toutes les pages… enfin presque si l’on ajoute toutes les citations de René et Henri Quittelier.
Il est vrai que le destin nous a conduit à connaître le créateur de Blake et Mortimer, que j’ai eu le privilège de passer de nombreuses heures à ses côtés, d’avoir pu le voir à l’oeuvre et qu’il m’ait révélé énormément sur sa vie, son travail et ses inspirations.
J’ai lu à plusieurs reprises au fil des pages de ce Guide des personnages de la série : « …Viviane Quittelier dans son livre de témoignages inédits… »
Il est regrettable, sans doute pour l’éditeur, que mon livre ne soit pas clairement renseigné, à savoir le titre complet et l’éditeur, à moins que je ne me trompe et qu’il soit bien repris quelque part dans ce livre…
Pour conclure avant de passer à la collection elle-même, ce livre est remarquable, aussi bien pour la présentation de chaque personnage que Londres vu par les héros.
A propos de la collection, elle comprend (d’après Le Soir) :
• Les tomes 19, 20, 21 de la collection officielle
• Le « Rayon U » (comme introduction à la collection)
• Le guide de Blake et Mortimer : un album inédit écrit pour Le Soir par Daniel Couvreur, décrivant les personnages de la série et proposant un guide de Londres vue par les héros
• 2 albums hommages à Blake & Mortimer « Les aventures de Philip et Francis »
• 2 serre-livres représentant les têtes de Blake & Mortimer.
Les collectionneurs se réjouissent et tant mieux pour eux !
Mais la série ne serait pas complète, à en croire le dessin présentant l’ensemble des 27 dos toilés et les deux serre-livres aux figurines de Blake et Mortimer au téléphone :

Soit +/- 50 cm de large et +/- 15 kg pour l’ensemble de la collection…
(J’ai feuilleté S.O.S. Météores. J’ai été étonnée de constater le nombre de cases
dans lesquelles un personnage est en train de téléphoner.)
Je déplore le titre repris en tête des couvertures et sur le verso de cette collection :

Que je sache, les albums tels Le Secret de l’espadon, Le Mystère de la Grande Pyramide, La Marque jaune ne sont pas « d’après » mais bien d’Edgar P. Jacobs. Or, toute la série se trouve dans cette liste, par ordre de parution depuis Le Secret de l’Espadon jusque Le Serment des 5 lords.
Je pense qu’il est important que les jeunes d’aujourd’hui et de demain puissent distinguer les Blake et Mortimer de Jacobs de ceux des repreneurs.
Mises à part ces quelques réflexions, la collection constitue un magnifique ensemble qui trouvera sa place dans les plus belles bibliothèques.
Après Jacobs, la marque du fantastique et Olrik (tous deux parus chez Mosquito), René Nouailhat vient de signer un nouveau livre dans lequel il parle à nouveau de Jacobs et des « repreneurs » :
Fernelmont 2014

Présentation du livre par l’éditeur :
« La bande dessinée confessionnelle franco-belge est issue de la pastorale de la jeunesse des années 1930-40. Elle a donné ses codes à l’illustration de l’univers symbolique religieux. Les hebdomadaires Spirou et Tintin sont nés dans ce contexte. Les récits catho-laïques des années 50 en ont prolongé les modèles.Les productions qui ont fait événement dans les décennies traduisent les transgressions et les ruptures qui ont bouleversé le rapport au religieux dans les années 1960-90, avec la contestation libertaire de l’héritage chrétien, le délitement de l’institué catholique et la critique des représentations venue de l’expression religieuse elle-même. La BD illustre ce phénomène de façon spectaculaire.Le grand retour des dieux et du divin dans les récits dessinés de la fin du siècle dernier et les questionnements identitaires des années 2000 marquent de nouvelles postures à l’égard des religions. Ils ravivent les interrogations sur le mystère de l’existence, la fonction de l’imaginaire et la manière d’en traiter, par l’image qui ouvre à un au-delà d’elle-même et par le texte qui en accompagne l’intelligibilité et le sens.Ce parcours sur près d’un siècle de bandes dessinées montre aussi que, dans un champ culturel sécularisé, les références au christianisme restent privilégiées. Ses avatars, si éclatés et recomposés soient-ils, stimulent encore la créativité du neuvième art. »
En savoir plus : où se procurer, diffusion…
A découvrir donc…

J’ai terminé la lecture de Olrik ou le secret du mystère jacobs. Un livre passionnant que j’ai dévoré et bien apprécié. J’ai eu d’ailleurs pas mal d’échos très positifs d’autres lecteurs.
Il est question qu’une table ronde avec René Nouailhat, Michel Jans et moi-même à propos d’Olrik soit inscrite au programme du festival BD d’Angoulême 2015. Nous attendons la confirmation et, si elle aura bien lieu, je vous tiendrai au courant du lieu, date, heure, etc.
Suite à une panne du serveur, je n’ai pas pu accéder à Internet.
Désolée de ne pas avoir pu mettre à jour mon blog et d’autres activités via mon PC.
Merci de bien vouloir continuer à voter pour notre association de modélisme, dernière limite le 30 novembre 2014. Nous voilà en tête de la catégorie et ce serait formidable d’y rester jusque dimanche minuit !
Merci à chacun(e) de votre soutien !
A très bientôt pour des mises à jour…
Le week-end est très chargé (comme d’habitude…)
L’âge avance et je conserve l’esprit d’un enfant : j’attends un nouveau piano (celui dont rêve tout pianiste) et le temps me semble long, long… Je décompte les nuits, les jours et bientôt les heures…
Le nouveau piano est arrivé… Une merveille !

Fabrication d’un Bösendorfer sur l’air de La Campanella :
Ce serait sympa de voter massivement pour notre association de trains miniatures pleine de projets (voir plus bas : mission et prix) et que chacun(e) y contribue en quelques clics pour la faire passer en tête de sa catégorie. Dur, dur de rattraper les deux associations qui ont une longueur d’avance sur la nôtre. La première classée emporte automatiquement le prix.
Déjà un tout grand MERCI de participer au vote ! Voir plus bas « comment faire ».
Notre projet de créer à Braine-l’Alleud un musée du tram vicinal en Brabant wallon touche de près les fans de Blake et Mortimer.
Edgar P. Jacobs a emprunté la ligne de chemin de fer vicinal pour se rendre à la butte du Lion de Waterloo.
La commune de Waterloo fait partie de Braine-l’Alleud.
Un de mes trains sur le réseau « HO courant continu » du club (AMFB) et en gare de Braine-l’Alleud :


La même loco chez moi lors d’un entrainement de roulage après un entretien.
Vue d’ensemble de mon réseau HO courant continu en construction (prise de vue en mars 2014), le système blocs de sécurité a été débranché pour permettre à la loco de faire un tour de table sans s’arrêter et sans commander les signaux et les aiguillages.
Comment faire :
Une des premières galeries que nous empruntons avec notre guide :

Il est évident que la couleur des pierres diffère des dessins de Jacobs dans L’Affaire du Collier.
Mon grand-père ne disposait pas suffisamment de photos des carrières parisiennes et il ignorait qu’elles étaient constituées de calcaire. Acculé face aux contraintes du journal Tintin, il n’avait pas le temps de retourner sur place. Il s’est rendu dans une carrière de schiste dans les Ardennes belges. Il en a reproduit les caractéristiques propres ne correspondant pas à celles des carrières de Paris (cf. Edgar P. Jacobs, témoignages inédits, p. 283-285).
Notre guide nous montre les différents outils, à quoi ils servaient et comment les utiliser :

Un petit musée de pierres peintes ou gravées :

Placées autrefois en-dessous du lieu indiqué, ces pierres ont aidé les ouvriers (ou des aventuriers) à se retrouver dans le dédale des galeries.
Au centre une pierre indiquant l’emplacement d’un puits de service :

Vue agrandie de la pierre peinte :

Le puits de service et l’accès au niveau du sol (le petit point blanc) quelque vingt mètres plus haut :

(A suivre…)
…Et des articles en cours de rédaction sur les nouvelles parutions
Je cite Le Monde du 09.10.2014 :
« Le prix Nobel de littérature 2014 a été attribué jeudi 9 octobre à l’écrivain français Patrick Modiano pour « son art de la mémoire ». Décerné à des auteurs dont l’œuvre « a fait la preuve d’un puissant idéal », cette récompense est considérée comme la plus prestigieuse dans le monde littéraire. »
Benoît Verley, que nous connaissons tout particulièrement grâce à ses repérages de S.O.S. Météores sur le terrain et de l’exposition qu’il a réalisée sur le sujet, m’a envoyé ce petit mot que je souhaite partager :
« Bonjour, le choix de Patrick Modiano comme Prix Nobel de littérature 2014 m’amène à rappeler que celui-ci a habité 38 rue de Kurzène à Jouy-en-Josas dans son enfance, pendant deux ans, au milieu des années 50.
Il a certainement connu le professeur Labrousse…
Ci-joint la reproduction de l’article paru dans le magazine « Lire » n° 176 de mai 1990.
Bien à vous
Benoît »
Je remercie Benoît de m’avoir envoyé une copie de l’article Modiano, lieux de mémoire du magazine Lire n° 176 de mai 1990 :

L’empreinte du frère absent… serait-ce celle du Pr Labrousse ?


Rêvons un peu…
La maison du 38 rue de Kurzène est très grande. Le Pr Labrousse y habitait dans les années 1950 en même que Patrick Modiano et sa famille. Le Pr Labrousse était érudit et possédait une fameuse bibliothèque (S.O.S. Météores p. 10 dernière case et haut de la p. 11.)
Et si c’était le Pr Labrousse qui recevait un Prix Nobel ?
Fort plausible dans un domaine scientifique…
Et pourquoi pas Edgar P. Jacobs lui-même, à titre posthume, pour son oeuvre ?
La fondation Nobel ne peut plus remettre de Prix Nobel à titre posthume depuis 1974. Une exception a été faite en 2011 pour le scientifique canadien Ralph Steinman, Prix Nobel de médecine.
Alors ? Tout devient possible…
Article et vidéo sur le Prix Nobel de littérature paru dans le Monde du 09.10.2014.
Les journées « Affaire du Collier » organisées par Fred du Centaur Club se limitaient aux repérages en surface. Grâce à mon blog et aux rencontres qui en résultent, Gilles Thomas, spécialiste des souterrains (et connaisseur de l’oeuvre de Jacobs), m’a proposé une visite guidée dans les anciennes carrières. Une opportunité à ne pas manquer et dont les amis présents du Centaur Club ont pu profiter. J’ai donc réservé une place en Thalys, sur le tard et malheureusement au prix fort, mais cela en valait la dépense.
Grand merci à Gilles de nous avoir consacré une partie de son temps libre ! Notre visite dans les profondeurs parisiennes devait avant tout faire référence à L’Affaire du Collier.
Mini curriculum vitae de notre guide.
L’entrée utilisée pour notre visite fut celle de l’hôpital Cochin. Elle n’est accessible qu’avec une autorisation spéciale des responsables des anciennes carrières.
Vue de l’hôpital Cochin, difficile d’imaginer que les fondations de tels immeubles reposent sur un sous-sol complètement troué :

Premier escalier accédant au niveau des caves :

Arrivée dans une petite salle longue et étroite, transformée en musée, dans laquelle notre guide nous explique les panneaux et reproductions de vielles photos accrochés aux murs :



Il est d’ailleurs question de rétablir l’entrée des anciennes carrières empruntée autrefois par Edgar P. Jacobs. Lors de sa visite souterraine, Jacobs a traversé la courette d’un ancien pavillon d’octroi (planche 39, case 3), est passé par une porte d’accès aux catacombes et est descendu par un escalier assez raide en colimaçon (planche 39, case 4).
Notre descente vers les anciennes carrières :



Arrivés au niveau des carrières, plus de cent marches plus bas (planche 39, case 5), soit vingt mètres sous le trottoir :

Et une porte comme celle du coffre-fort dessinée par Jacobs (planche 10, case 1) :

(A suivre…)
Qui sera notre notre 100.000 ème visiteur ?

Blog créé le 5 janvier 2008, presque 7 années à votre service… 100.000 visites, cela se fête !

Quelques statistiques :
en moyenne 800 visiteurs uniques chaque mois
avec des pics de plus de 70 visites les jours d’une nouvelle publication
et rarement moins de 30 visites les jours les moins visités
une fréquence plus élevée entre 10 et 15 h et vers 22 h
60 % des visiteurs viennent directement sur le blog (sans passer par un moteur de recherche)
Bravo à chacun(e) ! Et merci !!!
En cours de préparation :
Et bien sûr des inédits assurés, à commencer par la réédition du livre A l’ombre de la ligne claire de Benoît Mouchart et encore d’autres inédits qui suivront (annonces de leurs parutions sur ce blog).